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50 ARGUMENTS CONTRE LA FLUORATION
par Paul Connett, Ph.D.

 

Dr. Paul Connett
Professeur de chimie à l'Université St- Lawrence, NY 13617, USA
315-229-5853

ggvideo@northnet.org

avec la participation de Michael Connett, webmastre de www.fluoridealert.org

Adaptation française : Action Fluor Québec

 

 

 


1) Le fluorure n’est pas un nutriment essentiel (NRC 1993 et IOM 1997). Aucune maladie n’a jamais été causée par une carence en fluorure. Les humains peuvent avoir les dents parfaitement saines sans fluorure.

2) La fluoration n’est pas nécessaire. La plupart des pays d’Europe occidentale ne sont pas fluorés et ont pourtant connu le même déclin de carie dentaire qu'aux États-Unis.(Voir les données de l'OMC à l'annexe 1 ainsi que les tendances à http://www.fluoridealert.org/who-dmft.htm ). Les raisons évoquées par les pays qui ne fluorent pas l'eau sont présentées à l'annexe 2.)

3) Le rôle de la fluoration dans le déclin de la carie dentaire est sérieusement mise en doute. La plus grande étude jamais faite aux USA (plus de 39 000 enfants de 84 villes) par le National Institute of Dental Research (Institut National de la Recherche Dentaire) a montré peu de différence en terme de carie dentaire chez les enfants dans les villes fluorées et non-fluorées (Hileman 1989). Selon les chercheurs du NIDR, l’étude ne révèle qu’une différence moyenne de 0.6 DMFS (Decay Missing and Filling Surface) dans les dents permanentes des enfants âgés entre 5 à 17 ans, qu'ils résident dans des secteurs fluorés ou non-fluorés. La différence représente moins d’une surface de dent ! Il y a 128 surfaces de dent dans la bouche d’un enfant. Ce résultat n’est pas statistiquement significatif !  Dans une étude commandée par le gouvernement de l'Ontario, le Dr. David Locker concluait:

"L'impact de l'effet [de la fluoration]  n'est pas grand en termes absolus, est souvent non significatif au niveau statistique et pourrait être sans importance au niveau clinique" (Locker 1999).

4) Dans les villes où la fluoration a été discontinuée, au Canada, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, à Cuba et en Finlande, la carie dentaire n’a pas augmenté mais a en fait diminué (Maupome 2001; Kunzel and Fischer,1997,2000; Kunzel 2000 and Seppa 2000). .

5)  Il y a eu de nombreux rapports récents en relation à des crises dentaires dans les villes américaines (ex: Boston, Cincinnati, New York) qui sont fluorées depuis plus de 20 ans. Il apparaît qu'il existe une bien plus forte relation (inverse) entre la carie dentaire et le revenu, qu'avec le niveau de fluorure dans l'eau.

6)  La recherche moderne (ex: Diesendorf 1986; Colquhoun 1997, and De Liefde, 1998) démontre que le taux de carie dentaire avaient commencé à chuter avant le début de la fluoration et qu'il a continué à chuter même après que ses bénéfices aient pu être optimisés. Beaucoup d’autres facteurs influencent la carie dentaire. Certaines études récentes ont même trouvé qu'en fait, la carie dentaire augmente à mesure que la concentration de fluor dans l'eau augmente (Olsson 1979; Retief 1979; Mann 1987, 1990; Steelink 1992; Teotia 1994; Grobleri 2001; Awadia 2002 and Ekanayake 2002). 

7)  Le Center for Disease Control and Prevention (CDC 1999, 2001) reconnaît maintenant que le mécanisme des avantages du fluorure est principalement topique (agit par contact) et non systémique (inutile de l'avaler). Ainsi, vous ne devez pas avaler le fluorure pour protéger des dents. Si les avantages du fluorure (s’ils existent) sont topiques, et que les risques sont systémiques (si on l'avale), il est plus logique, pour ceux disposés à prendre les risques, d’appliquer le fluorure directement sur les dents, sous forme de pâte dentifrice. Puisque l’ingestion des fluorures est inutile, il n’y a aucune raison de forcer les gens (contre leur volonté) à boire du fluor injecté dans leur eau potable.

8) Même s'ils sont délivrés sous ordonnance par les médecins depuis plus de 50 ans, la US Food and Drug Administration (FDA) n'a jamais approuvé aucun produit fluoré qui soit conçu pour être ingéré en tant que produit sécuritaire et efficace. Les suppléments fluorés sont conçus pour délivrer la même quantité de fluorure, que celle ingérée chaque jour à partir de l'eau fluorée (Kelly 2000).

9) Globalement, le programme de fluoration américain a lamentablement échoué à atteindre l'un de ses principaux objectifs, c.-à-d. abaisser le taux de carie dentaire(émail affaibli et décoloré), tout en maintenant un faible niveau de fluorose dentaire, une affliction que l'on sait être causée par le fluor.  Le but des premiers instigateurs de la fluoration était de limiter la fluorose dentaire (sous sa forme la plus légère) à 10% des enfants (NRC 1993, pp. 6-7).  Une vaste étude américaine a trouvé que 30% des enfants des villes fluorées à un niveau optimal sont affectés par la fluorose sur au moins 2 dents (Heller 1997), alors que des études plus limitées ont trouvé que jusqu'à 80% des enfants sont affectés (Williams 1990; Lalumandier 1995 and Morgan 1998). L'étude York Revue estime que près de 48% des enfants des villes fluorées à un niveau optimal souffrent de fluorose dentaire, tous types confondus, et que jusqu’à 12.5% souffrent de symptômes qui vont créer des préoccupations esthétiques (McDonagh, 2000).. 

10) La fluorose dentaire signifie qu’un enfant souffre de surdose de fluor. Alors que le processus par lequel l’émail est endommagé n’est pas bien connu, il semble que la fluorose soit le résultat de la destruction des enzymes bénéfiques sur les dents en croissance (Dan Besten 1999) ou de l’interférence du fluorure sur les mécanismes de communication des protéines-G (Matsuo 1996). Une étude Mexicaine (Alarcon-Herrera 2001) a trouvé une corrélation linéaire entre la sévérité de la fluorose dentaire et la fréquence de fractures des os chez les enfants.

11) Le niveau du fluorure injecté dans l’eau (1 ppm) est jusqu’à 200 fois plus élevé que celui retrouvé naturellement dans le lait maternel (0,005 à 0,01 ppm) (Ekstrand 1981; Institute of Medicine 1997). Il n’y a aucun avantage pour les enfants (seulement des risques), à ingérer ce niveau élevé de fluorure à un si jeune âge (c'est un âge où la vulnérabilité aux toxines environnementales est particulièrement élevée).

12) Le fluorure est un poison cumulatif. En moyenne, seulement 50% du fluorure ingéré chaque jour est excrété par les reins. Le reste s’accumule dans nos os, dans la glande pinéale, dans les autres tissus. Si les reins sont abîmés, l’accumulation de fluor augmente, ainsi que le danger.

13)  Au niveau biologique, le fluorure est très actif, même à faible concentration. Il interfère avec les liaisons d’hydrogène (Emsley 1981) et inhibe de nombreuses enzymes (Waldbott 1978).

14) En se combinant avec l'aluminium, le fluorure interfère avec les protéines G (Bigay 1985, 1987). De telles interactions donnent aux molécules aluminum-fluorure la capacité d'interférer avec de nombreux signaux hormonaux, mais aussi avec quelques signaux neurochimiques (Strunecka & Patocka 1999, Li 2003).

15) Dans plusieurs études, on a démontré que le fluorure est un agent mutagène, qu'il endommage les chromosomes et qu'il interfère avec les enzymes nécessaires à la réparation de l'ADN (Tsutsui 1984; Caspary 1987; Kishi 1993 and Mihashi 1996). Des études récentes ont aussi trouvé une corrélation entre l'exposition aux fluor et le dommage chromosotique chez l'être humain (Sheth 1994; Wu 1995; Meng 1997 and Joseph 2000). 

16) Le fluor forme des composés avec un grand nombre d'ions métalliques, incluant les métaux nécessaires pour le corps (comme le calcium et le magnésium), mais aussi avec les métaux qui lui sont toxiques (comme le plomb et l’aluminium). Ceci peut causer une variété de problèmes.  Ainsi, le fluor interfère avec les enzymes où le magnésium est un important co-facteur, et il facilite l'absorption de l’aluminium et du plomb, dans les tissus où ces poisons n’iraient pas se loger autrement (Mahaffey 1976; Allain 1996; Varner 1998).

17) Des rats, nourris pendant une année avec de l’eau fluorée à 1 ppm de fluorure de sodium ou du fluorure d'aluminium, ont souffert de changements morphologiques aux reins et au cerveau, d'une accumulation accrue d'aluminium au cerveau et de formation de dépôts beta-amyloïdes, qui sont des caractéristique associées à la maladie d’Alzheimer (Varner 1998).

18) Le fluorure d’aluminium a récemment été nominé par la Environmental Protection Agency et le National Institute of Environmental Health Sciences pour que des tests soient effectués par le National Toxicology Program.  D'après l'EPA et le NIEHS, le fluorure d'aluminiun est actuellement "hautement prioritaire en matière de santé" du à son "effet neurotoxique" notoire (BNA, 2000). Si le fluorure est ajouté à de l'eau contenant de l'aluminum, des composés de fluorure d'aluminum se forment. 

19) Des expériences effectuées sur des animaux démontrent que le fluorure s'accumule dans le cerveau et qu'il altère le comportement mental de manière similaire à celui d'un agent neurotoxique (Mullenix 1995). Les rats dosés à un stade pré-natal démontrent un comportement hyperactif. Les rats dosés au stade post-natal démontrent un comportement hypo-actif (comportement léthargique). Des études plus récentes indiquent que le fluorure peut créer des lésions cervicales (Wang 1997; Guan 1998; Varner 1998; Zhao 1998; Zhang 1999; Lu 2000; Shao 2000; Sun 2000; Bhatnagar 2002; Chen 2002, 2003; Long 2002; Shivarajashankara 2002a, b; Shashi 2003 and Zhai 2003) et qu'il perturbe le comportement et l’apprentissage (Paul 1998; Zhang 1999, 2001; Sun 2000; Ekambaram 2001; Bhatnagar 2002).

20) Cinq études Chinoises établissent un lien entre l'abaissement du quotient intellectuel chez les enfants et l'exposition au fluorure (Lin Fa-Fu 1991; Li 1995; Zhao 1996; Lu 2000; and Xiang 2003a, b). L'une de ces études (Lin Fa-Fu 1991) indique que même des niveaux modérés d'exposition au fluorure (ex: 0,9 ppm dans l'eau) peuvent aggraver les troubles neurologiques causés par une carence en d’iode. Note de AFQ: Selon la CDC, l’insuffisance d’iode a presque quadruplé aux USA depuis les années 70, avec près de 12% de la population souffrant de carence en iode.

21) Des études menées par Jennifer Luke (2001) ont démontrées que le fluorure s’accumule dans la glande pinéale des êtres humains, à des niveaux pouvant être très élevés. Dans sa thèse doctorale, Luke a également démontré, à l'aide d'étude animales, que le fluorure inhibe la production de mélatonine et déclenche une puberté précoce (Luke 1997)..

22) Durant la première moitié du XXe siècle, le fluorure était prescrit par des médecins européens pour réduire l'activité de la glande thyroïde chez les personnes souffrant d'hyperthyroïdie (thyroïde hyperactive) (Stecher 1960; Waldbott 1978). Avec l'avènement de la fluoration de l’eau, on force les gens à boire un médicament thyro-dépresseur, ce qui pourrait favoriser une plus grande incidence d'hypothyroïdie (thyroïde sous-active) dans la population, avec tous les problèmes associés à ce trouble. De tels problèmes incluent la dépression, la fatigue, le gain de poids, des douleurs musculaires et articulaires, des niveaux accrus de cholestérol et des maladies du coeur


D'après le Department of Health and Human Services (1991), on estime que l'exposition au fluorure dans les communautés fluorées varie de 1.6 à 6.6 mg/jour, une étendue qui empiète sur la dose (2.3 - 4.5 mg/jour) reconnue d'inhibition du fonctionnement de la glande thyroïde (Galletti & Joyet 1958). C’est un fait éloquant, surtout si l'on considère le statut endémique et croissant de l’hypothyroïdisme aux États-Unis (en 1999, le deuxième médicament le plus prescrit aux États-Unis était le Synthroid, qui utilise des hormones de remplacement pour traiter le trouble de thyroïde hypo-active). En Russie, Bachinskii (1985), trouva une diminution des fonctions de la thyroïde chez les personnes «en santé» buvant de l’eau fluorée à 2.3 ppm.

23) Certains des symptômes précoces de la fluorose squelettique (une maladie des os et des articulations, causée par le fluorure, dont souffrent des millions de personnes en l’Inde, en Chine, et en Afrique) sont analogues aux symptômes de l’arthrite. Selon une revue de la fluoration effectuée par Chemical & Engineering News: « puisque certains symptômes cliniques sont analogues à l'arthrite, les deux premières phases cliniques de la fluorose squelettique pourraient facilement être mal diagnostiquées » (Hileman 1988). Très peu d’études ont été menées dans le but de déterminer la fréquence de ces mauvais diagnostiques, pour déterminer si la prévalence élevée d’arthrite aux États-Unis (1 américain sur 3 souffre d'arthrite - CDC, 2002) est reliée à l'exposition toujours croissante aux fluorures, ce qui est hautement plausible. Les causes de la plupart des formes d’arthrite (par exemple l’ostéo-arthrite) sont inconnues.

24) Dans certaines études, lorsque des doses élevées de fluorure (en moyenne 26 mg/jour) furent employées pour traiter des patients souffrant d'ostéoporose, dans le but de durcir les os et de réduire l'incidence de fracture, on observa plutôt un nombre PLUS ÉLEVÉ de fractures, surtout des fractures de la hanche (Inkovaara 1975; Gerster 1983; Dambacher 1986; O’Duffy 1986; Hedlund 1989; Bayley 1990; Gutteridge 1990. 2002; Orcel 1990; Riggs 1990 and Schnitzler 1990). Les doses cumulées lors de ces essais sont excédées par les doses cumulées toute la vie durant chez de très nombreuses personnes vivant dans les collectivités où l'eau est fluorée.  

25) Dix-neuf études (trois non publiées, incluant un résumé) depuis 1990 ont examiné la relation possible entre l'eau fluorée et le taux de fracture de la hanche chez les personnes âgées. Onze de ces études ont trouvé une lien, huit aucun lien. Une étude a trouvé une augmentation du taux de fracture de la hanche en fonction de la dose,  lorsque la concentration de fluorure s’élevait de 1 ppm à 8 ppm (Li 2001). Les fracture de la hanche constituent un enjeux majeur pour les personnes âgées, puisque que le quart de ceux qui souffrent de fracture de la hanche décèdent à l'intérieur d'un an suivant l'opération, et que 50% ne retrouvent jamais un mode de vie indépendant (les références scientifiques de ces 19 études sont regroupées dans la section référence).

26) La seule étude animale gouvernementale qui ait été menée dans le but de déterminer si le fluorure cause le cancer démontre une augmentation du cancer en fonction de la dose dans les organes-cible (les os) chez les rats mâles dosés au fluorure (NTP 1990) . La conclusion initiale de cette étude rapportait également un accroissement du taux de cancer du foie et de la bouche; cependant, tous les cancers, à l'exception des ostéosarcomes, ont par la suite été minimisés - en invoquant des arguments douteux - par un panel gouvernemental (Marcus 1990).  C'est suite aux résultats importants de cette étude que les syndicats des professionnels de l'EPA ont demandé au Congrès des États-Unis de mener un effort indépendant de révision des résultats de l'étude (Hirzy 2000).    

27) Une revue des données nationales de cancer des États-Unis, menée par le National Cancer Institute (NCI), a révélé un taux significativement plus élevé de cancer des os chez les jeunes hommes dans les zones fluorées versus les zones non fluorées (Hoover 1991). Bien que le NCI concluait que la fluoridation ne pouvait en être la cause, aucune explication ne fut fournie pour expliquer les taux supérieurs retrouvés dans les zones fluorées. Une étude plus modeste du New Jersey (Cohn 1992) trouva des taux de cancer jusqu'à 6 fois supérieurs chez les jeunes hommes vivant dans les zones fluorées versus les zones non fluorées. Les études épidémiologiques subséquentes ont échoué en tentant d'expliquer la relation expliquant ce constat (Mahoney 1991; Freni 1992).

28) Le fluorure administré aux animaux à haute dose perturbe le fonctionnement de l'appareil génital mâle - il endommage le sperme et augmente le taux d'infertilité chez plusieurs espèces (Kour 1980; Chinoy 1989; Chinoy 1991; Susheela 1991; Chinoy 1994; Kumar 1994; Narayana 1994a, b; Zhao 1995; Elbetieha 2000; Ghosh 2002 and Zakrzewska 2002). Bien que les études menées par la FDA n'ont pu établir d'effets sur la reproduction chez les rats (Sprando 1996, 1997, 1998), une étude épidémiologique menée aux États-Unis a démontré une augmentation du taux d'infertilité chez les couples vivant dans les zones où l'on retrouve 3 ppm et plus de fluorure dans l'eau (Freni 1994); deux études ont trouvé une réduction du taux de testostérone dans la circulation sanguine chez les hommes qui vivent dans les zones à forte concentration de fluorure (Susheela 1996 and Barot 1998).

29) Le programme de fluoration a été très mal surveillé. Aucune analyse détaillée des niveaux de fluorure dans les os, le sang et l’urine des citoyens américains ou des autres pays n'a jamais été menée. Si l'on se base sur les quelques données désormais disponible, il est de plus en plus évident qu'une partie de la population – en particulier les personnes souffrant de maladies des reins - accumulent des niveaux de fluorure associés à des dommages à la santé humaine et animale, surtout des dommages aux os (voir Connett 2004).

30) Une fois que le fluorure est déversé dans l’eau, il devient impossible de contrôler la dose quotidienne que chacun individu ingère. Ceci s'explique par le fait que: 1) Certaines personnes (ex: les travailleurs manuels, les athlètes, les diabétiques et les personnes souffrant de maladie rénale) boivent plus d’eau que d’autres; 2) nous ingérons des fluorure à partir de sources autres que l’approvisionnement en eau. Ces autres sources de fluor incluent la nourriture et les boissons transformées avec de l’eau fluorée (Kiritsy 1996 and Heilman 1999), les produits dentaires fluorés (Bentley 1999 and Levy 1999), les viandes désossées mécaniquement (Fein 2001), le thé (Levy 1999) et la nourriture contaminée par les pesticides résiduels (Stannard 1991 and Burgstahler 1997).

31) La fluoration est une mesure non éthique parce qu'on omet de demander aux individus leur consentement éclairé avant médication. C'est un processus qui va à l'encontre de la norme s'appliquant à tous les médicaments et qui explique pourquoi la majorité des pays occidentaux ont émis des lois contre la fluoration de l'eau (voir annexe 2).

Comme l'a si bien dit un médecin, "Aucun médecin sain d'esprit n'irai prescrire à une personne qu'il n'a jamais rencontré, dont il ne connais pas les antécédents médicaux, une substance destinée à physiquement affecter sa personne, avec le conseil : 'Prenez-en autant que vous en voulez, et vous en prendrez pour le reste de vos jours parce certains enfants souffrent de carie dentaire.’ C'est est une idée grotesque.''   

32) Bien que les référendums soient toujours préférables aux politiques imposées par un gouvernement central, le problème du droit de l'individu versus le droit de la majorité demeure. Autrement dit, un électeur a-t-il le droit d’exiger que son voisin ingère un médicament donné (même contre la volonté de son voisin) ?

33) Certaines personnes semblent être extrêmement sensibles au fluorure, comme cela été démontré par des études de cas menées en double aveugle (Shea 1967, Waldbott 1978 and Moolenburg 1987).  Dans une étude d'une durée de 13 ans, Feltman and Kosel (1961) ont démontré que près de 1% des patients recevant 1 mg de fluor chaque jour développent des réactions indésirables. Pouvons-nous, en tant que société, forcer ces personnes à ingérer du fluorure ?

34) Selon l’Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR 1993) et selon plusieurs chercheurs (Juncos & Donadio 1972; Marier & Rose 1977 and Johnson 1979), une partie de la population est particulièrement vulnérable aux effets toxiques du fluorure; ce qui inclue: les personnes âgées, les diabétiques et les personnes souffrant d’insuffisance rénale. Encore une fois, pouvons-nous, en toute bonne conscience, forcer ces personnes à ingérer du fluorure quotidiennement et durant toute leur vie?

35) Sont également vulnérables ceux qui souffrent de malnutrition (ex: carence en calcium, magnésium, vitamine C, vitamine D, iodure et régimes faibles en protéines) (Massler & Schour 1952; Marier & Rose 1977; Lin Fa-Fu 1991; Chen 1997; Teotia 1998). Les personnes les plus susceptibles d'être mal alimentées sont les personnes à faible revenu, qui sont précisément les personnes visées par les nouveaux programmes de fluoration. Bien que plus à risque, les familles pauvres sont souvent incapables d'opter pour des mesures d'évitement (ex: achat d’eau embouteillée ou filtre/distillateur).

36) Puisque la carie dentaire est plus répandue dans les communautés pauvres, nous devrions plutôt dépenser nos efforts à essayer de faciliter l’accès aux soins dentaires pour ces familles démunies. La vraie «crise de santé orale» qui existe aujourd’hui aux États-Unis n’est pas due à une carence en fluorure, mais a pour cause la pauvreté et le manque d'accessibilité aux régimes d'assurance dentaire. Selon le Directeur du Service de santé publique des États-Unis, 80% des enfants traités par les dentistes ne sont pas couverts par Medicaid.

37) Chez les enfants pauvres, la fluoration de l'eau s’est avérée inefficace à prévenir le problème de santé orale le plus sérieux, à savoir, la carie du biberon, soit la carie dentaire précoce chez le nourrisson (Barnes 1992 and Shiboski 2003).

38) Les études menées aux États-Unis entre 1945 et 1955, qui ont servi à lancer le programme de fluoration de l'eau, ont depuis été sévèrement critiquées en raison de leur piètre méthodologie et du mauvais choix de communautés témoin (De Stefano 1954; Sutton 1959, 1960 and 1996; Ziegelbecker 1970). Selon le Dr. Hubert Arnold, statisticien de l’Université de la Californie, les premières expérience de fluoration «sont particulièrement riches en faux raisonnements, mauvaise planification, utilisation non valable des méthodes statistiques, omission volontaire des données contradictoires, confusion et manque de rigueur intellectuelle». En 2000, une étude commandée par le gouvernement britannique dénommée York Review, n’a pu accorder la note A à aucune étude, malgré 50 ans de recherches (McDonagh 2000, voir annexe 3 pour commentaires) !

39) Le service de santé publique des États-Unis a approuvé pour la première fois la fluoration en 1950, avant même qu'une seule étude ait été effectuée (McClure 1970) !  Note de AFQ : Ce ne peut qu'être une coïncidence que dans la même année, la Sugar Research Foundation Inc. (appuyée par 130 sociétés) ait exprimé son intérêt dans la recherche dentaire «pour découvrir des moyens efficaces de contrôler la carie dentaire par des méthodes autres que la consommation réduite d’hydrates de carbone (sucre)». 

40) Depuis 1950, on a démontré que les fluorures ne peuvent prévenir les caries qui naissent dans les puits et les fissure des dents, un fait que même la communauté dentaire a reconnu (Seholle 1984; Gray 1987; PHS 1993; and Pinkham 1999). Ce constat est lourd de sens, car les caries de puits et fissures représentent jusqu'à 85% des carie dentaires dont souffrent les enfants aujourd'hui (Seholle 1984 and Gray 1987).

41) Malgré le fait que nous sommes exposés à bien plus de fluor en 2005 que nous l’étions en 1945 (début de la fluoration), le niveau «optimal» de fluoration est toujours fixé à 1 ppm, soit le même niveau estimé optimal qu'en 1945 (Marier & Rose 1977; Levy 1999; Rozier 1999 and Fomon 2000) !

42) Les produits chimiques injectés pour fluorer potable aux États-Unis ne sont pas  de qualité pharmaceutique, ils proviennent des systèmes d’épuration de lavage de l'industrie des engrais qui utilisent des superphosphates. Ces produits chimiques (à 90% constitué de fluosilicate de sodium et d’acide fluorosilicique) sont classifiées en tant que résidus contaminants dangereux refermant diverses impuretés.  Des tests récents effectués par la National Sanitation Foundation indiquent que les résidus d’arsenic dans ces produits chimiques sont élevés (près de 1.6 ppb après dilution dans l'eau potable) et potentiellement dangereux (NSF 2000 and Wang 2000) .

43) Ces déchets dangereux n’ont jamais été suffisamment bien testés. Le produit chimique habituellement utilisé dans les études scientifiques animales est le fluorure de sodium de qualité pharmaceutique, et non pas l’acide fluorosilicique de qualité industrielle. On prétends que lorsque ces déchets sont dilués, tout l’acide fluorosilicique se mute en ions fluor libres, et que les autres éléments toxiques et isotopes radioactifs seront tellement dilués, qu’ils ne causeront aucun tort, même après une exposition qui dure toute une vie. Ces prétentions n’ont jamais été correctement investiguées par les scientifiques indépendants, en dehors du programme de fluoration.

44) Les études de Masters et Coplan (1999, 2000) démontrent un lien entre l’utilisation de l’acide fluorosilicique (et son sel de sodium) dans l’eau fluorée et une contamination accrue de plomb dans le sang des enfants. Puisqu'il est maintenant bien établi que la présence du plomb empêche le développement normal du cerveau de l’enfant, ces résultats, bien que lourds de sens, sont totalement ignorés par les pays qui fluorent l'eau.

45) Le fluorure de sodium est une substance extrêmement toxique – à peine 200 mg d’ions fluorés suffisent à tuer un jeune enfant, 3-5 grammes (une cuillère à thé) suffisent à tuer un adulte. Des enfants (gels et comprimés fluorés), tout comme des adultes (accidents impliquant les systèmes de fluoration ainsi que les filtres des machines à dialyse) sont morts suite à une surdose de fluor.  Note de AFQ: Le Dr. James Sumner, Prix Nobel de chimie (chimie des enzymes), dit ceci au sujet de la fluoration: «Nous devons être prudents. Tout le monde sait que le fluor et les fluorures sont les substances très toxiques... que nous les employons en chimie des enzymes pour empoisonner des enzymes, qui sont des agents essentiels au fonctionnement du corps».

46) Certains des premiers adversaires de la fluoration étaient des biochimistes et au moins 14 lauréats du Prix Nobel font partie des nombreux scientifiques qui ont émis des réserves vis-à-vis la fluoration de l'eau (voir annexe 4).

47) Le Dr. Arvid Carlsson, Prix Nobel de médecine et physiologie (2000), était l'un des principaux adversaires de la fluoration en Suède. Il faisait partie du panel qui a recommandé au gouvernement suédois de rejeter la fluoration, ce qui a été fait en 1971.  Selon le Dr. Carlsson: 

''Je suis convaincu que dans un avenir rapproché, la fluoration de l’eau fera partie de l’histoire médicale... La fluoration de l’eau va à l’encontre des principes de base de la pharmacothérapie, qui progresse d’une médication stéréotypée – un comprimé 3 fois par jour – vers une prescription beaucoup plus personnalisée relativement au dosage et au choix de médicament. L’addition d’un médicament à l’eau potable est totalement à l’opposé d’une prescription personnalisée» (Carlsson 1978).  

48) Bien que les autorités pro-fluoration continuent à promouvoir la fluoridation avec un zèle innéquivoque, elle n'arrivent pas à défendre cette mesure lors des débats publiques –  même lorsque mises au défi par des organisations telles que l'Association for Science in the Public Interest, l'American College of Toxicology ou l'Agence de Protection environnementale des États-Unis (US Environmental Protection Agency (Bryson 2004). Selon le Dr. Michael Easley, un lobbyiste éminent pro-fluoration des États-Unis, "Les débats donnent l"illusion qu'une controverse scientifique existe, alors qu'il n'existe en fait aucune personne crédible qui appuie le point de vue fluorophobe" (Voir annexe 5).

Après avoir constaté que les tenant de la fluoration refusent le débat, le Dr. Edward Groth, Scientifique Senior à l'Union des Consommateurs, faisait l'observation que "La point de vue pro-fluoration s'est mutée en une position dogmatique, autoritaire, et essentiellement anti-scientifique, un point de vue qui empêche le débat ouvert sur les enjeux scientifiques" (Martin 1991).

49) Plusieurs des scientifiques, médecins et dentistes qui ont osé parler publiquement sur cette cette question ont fait l'objet de censure et d'intimidation (Martin 1991). Très récemment, le Dr Phyllis Mullenix a été congédié de son poste à la Chaire de Toxicologie au Forsythe Dental Center, suite à ses publications et découvertes sur les effets du fluorure sur le cerveau. Le Dr. William Marcus a été congédié de son poste à l'EPA, après avoir remis en question l'utilisation, par le gouvernement, des résultats de l'étude NTP sur le cancer (Bryson 2004).  Ces tactiques seraient inutiles si ceux qui militent en faveur de la fluoration de l'eau appuyaient leurs arguments sur des bases scientifiques légitimes.

50) Le syndicat qui représente les scientifiques de l'EPA (Agence de Protection environnementale des États-Unis), basée à Washington D.C., s'oppose maintenant officiellement à la fluoration de l'eau (Hirzy 1999). Selon le Vice-Président Senior du syndicat de l'EPA, le Dr. William Hirzy:

"
En bref, nous considérons que la fluoration de l'eau constitue un risque déraisonnable. C'est-à-dire que la toxicité du fluorure est si aiguë et les avantages vantés si insignifiants - s'ils existent - que forcer chaque homme, femme et enfant en Amérique à en ingérer s'apparente à un comportement criminel de la part du gouvernement."

Conclusion

Quand il s'agit de controverses au sujet de produits chimiques toxiques, les intérêts impliqués vont traditionnellement faire tout ce qui est en leur pouvoir pour discréditer les études animales et semer la discorde avec les résultats épidémiologiques. Par le passé, les pressions politiques ont fait en sorte que les agences gouvernementales ont traîné des pieds relativement aux réglementations sur l'amiante, le benzène, le DDT, les BPC, le plomb tétraéthyle, le tabac et les dioxines. Avec la fluoration de l'eau, nous avons pris 50 ans de retard.

Malheureusement, parce que les fonctionnaires du gouvernement ont mis en jeux une large part de leur crédibilité en défendant la fluoration, et parce que d'énormes responsabilités les attendent derrières les coulisses s'ils admettent que la fluoration est la cause d'une augmentation des taux de fracture de la hanche, d'arthrite, du cancer des os, des troubles du cerveau ou de la thyroïde, il sera très difficile pour eux de parler honnêtement et ouvertement de cet enjeux. Ils doivent pourtant y parvenir, non seulement pour protéger des millions de personnes de maux inutiles, mais pour protéger le principe fondamental qui stipule que toute politique publique de santé publique se doit d'être basée sur une science éprouvée, et non pas sur des décisions politiques prises à la légère. Ils disposent entre leurs mains d'un outil qui leur permet d'agir en conséquence: le principe de précaution. Simplement énoncé, il édicte qu' en cas de doute, il vaut mieux s'abstenir. Voilà ce qu'a fait la majorité des pays européens, et leurs enfants n'ont pas eu à souffrir, pendant que la confiance du public s'en est trouvée renforcée.

C'est comme une question directement tirée d'une pièce de Kafka. Quel niveau de doute devons-nous exiger sur une seule des préoccupations de santé ci-haut identifiées, pour supplanter un bénéfice qui a été quantifié lors de la plus importante étude jamais menée aux États-Unis, et qui représente moins d'une seule surface de dent (une sur 128) dans la bouche d'un enfant ?

À ceux qui exigent des études additionnelles, je dis d'accord.  Enlevez le fluorure des réserves d'eau potable en tout premier lieu et faites ensuite toutes les études que vous voulez. Cette folie doit cesser sans plus attendre.


ANNEXE 1.  Données de l'Organisation mondiale de la santé

 DMFT (Dents cariées, manquantes et obturées) pour les adolescents de 12 ans et par pays

PAYS

TAUX de DMFT 

ANNÉE

Statut

Australie 

0,8 

1998 

plus de 50% de l'eau est fluorée

Zurich, Suisse 

0,84 

1998 

eau non fluorée, sel fluoré

Hollande

0,9 

1992-93 

pas de fluoration 

Suède 

0,9

 1999

pas de fluoration  

Danemark 

0,9 

2001 

pas de fluoration  

Royaume-Uni
(Angleterre, Ecosse, N. Ire)

1.1 

1996-97

11% de l'eau est  fluoré 

Irlande 

1.1  

1997

pas de fluoration

Finlande

1.1  

1997

pas de fluoration 

USA

1.4 

1988-91 

plus de 50% de l'eau fluorée

Norvège

1.5 

1998

pas de fluoration 

Islande 

1.5 

1996

pas de fluoration 

Nouvelle-Zélande

1.5  

1993

plus de 50% de l'eau fluorée 

Belgique 

1.6 

1998 

eau non fluoré, sel fluoré 

Allemagne 

1.2 

2000

eau non fluoré, sel fluoré  

Autriche 

1.7

1997 

eau non fluorée, sel fluoré 

France

1.9

1998

eau non fluorée, sel fluoré 

Données de l'OMC, tirées de WHO Oral Health Country/Area Profile Programme Department of Noncommunicable Diseases Surveillance/Oral Health WHO Collaborating Centre, Malmö University, Sweden http://www.whocollab.od.mah.se/euro.html


ANNEXE 2Déclarations sur la fluoration, par les fonctionnaires gouvernementaux de plusieurs pays.

Allemagne: ''Règle générale, en Allemagne, la fluoration de l'eau potable est interdite. La loi allemande permet des exceptions à cette interdiction. L'argumentation du Ministère fédéral de la Santé, qui va à l'encontre de la fluoration générale de l'eau potable, est en lien avec la nature problématique de la médication forcée." (Gerda Hankel-Khan, ambassade de la République Fédérale d'Allemagne, 16 septembre 1999). www.fluoridealert.org/germany.jpeg

France: ''Les composés chimiques de fluorure ne sont pas inclus dans la liste [de 'produits chimiques' pour le traitement d'eau potable]. Cela est dû à des considérations éthiques et médicales." (Louis Sanchez, Directeur de la Protection de l'Environnement, 25 août 2000). www.fluoridealert.org/france.jpeg

Belgique: "Ce type de traitement d'eau n'a jamais été utilisé en Belgique et ne le sera jamais (nous l'espérons). La raison principale est la position fondamentale du secteur d'eau potable, qui n'a pas pour tâche de fournir un traitement médicinal destiné à traiter les gens. C'est la responsabilité unique des services de santé." (Chr. Legros, Directeur, Belgaqua, Bruxelles, Belgique, 28 février 2000) www.fluoridation.com/c-belgium.htm

Luxembourg: '' Le fluorure n'a jamais été ajouté aux approvisionnements d'eau potable du Luxembourg. Nous croyons que l'eau potable n'est pas le véhicule approprié pour un traitement médicinal et les personnes désirant plus de fluorure pour leur besoin [journalier]  peuvent le faire par par elles-même, comme par la prise des comprimés de fluorure." (Jean-Marie Ries, Directeur, Division de l'Eau, Administration de L'Environnement, 3 Mai 2000). www.fluoridealert.org/luxembourg.jpeg

Finlande: "Nous n'appuyons ni recommandons la fluoration de l'eau potable. Il y a de meilleures méthodes de fournir le fluorure dont nos dents ont besoin." (Paavo Poteri, Directeur de Gestion , Eau d'Helsinki, Finlande, 7 février 2000). www.fluoridation.com/c-finland.htm

La fluoration artificielle des approvisionnements d'eau potable a été pratiquée en Finlande dans une ville, Kuopio, situé en Finlande orientale et avec une population d'environ 80 000 personnes (1.6% de la population finlandaise). La fluoration a commencé en 1959 et s'est terminée en 1992 en raison de la résistance de la population locale. Les raisons généralement invoquées pour la résistance dans ce cas-ci étaient le droit individuel à de l'eau potable sans produits chimiques ajoutés pour la médication d'une partie limitée de la population. Le concept de ''médication forcée " a été également mentionné. 

La fluoration de l'eau potable n'est pas interdite en Finlande, mais aucune municipalité ne s'est avérée être disposée à la pratiquer. Les fournisseurs d'eau, naturellement, ont toujours été contre le dosage de produits chimiques de fluorure dans l'eau." (Leena Hiisvirta, M.Sc., Ingénieur en chef, Ministère des Affaires sociales et de la Santé, Finlande, 12 janvier 1996.) www.fluoridealert.org/finland.jpeg

Danemark: "Nous sommes heureux de vous informer que, selon le Ministère danois de l'Environnement et de l'Énergie, les fluorures toxiques n'ont jamais été ajoutés aux approvisionnements d'eau potable. En conséquence, aucune ville danoise n'a jamais été fluorée." (Klaus Werner, Ambassade Royale du Danemark, Washington D.C., 22 décembre 1999). www.fluoridation.com/c-denmark.htm

Norvège: "En Norvège, nous avons eu une discussion plutôt intense à ce sujet il y a environ 20 ans, et la conclusion était que l'eau potable ne devrait pas être fluorée." (Truls Krogh & Toril Hofshagen, Folkehelsa Statens institutt for folkeheise, Oslo, Norway, 1er mars 2000). www.fluoridation.com/c-norway.htm

Suède: "La fluoration de l'eau potable n'est pas permise en Suède... De nouvelles données scientifiques ou des changements de santé dentaire qui pourraient altérer les conclusions de la Commission n'ont pas été présentés." (Gunnar Guzikowski, Inspecteur en chef du gouvernement, Livsmedels Verket -- Administration des aliments, Division de l'eau potable, Suède, 28 février 2000). www.fluoridation.com/c-sweden.htm

Hollande: "À partir de la fin des années 60 jusqu' au commencement des années 70, l'eau était fluorée en divers endroits de la  Hollandes, pour prévenir la carie. Cependant, dans son jugement du 22 juin 1973, cas numéro 10683 (Budding et co. contre la ville d'Amsterdam), la Cour Suprême (Hoge Road) décréta qu'il n'existe pas de fondement juridique en faveur de la fluoration. Suite au jugement, des amendements à la Loi sur les approvisionnement en eau furent préparés pour fournir une base juridique en faveur de la fluoration. Pendant le processus, il est apparu clairement qu'il n'y avait pas suffisamment d'appui de la part du Parlement [sic] en faveur de cet amendement, et la proposition a été retirée." (Wilfred Reinhold, Conseiller Juridique, Direction de l'Eau potable, Hollande, 15 janvier 2000). www.fluoridation.com/c-netherlands.htm

Irlande du Nord: "L'approvisionnement d'eau de l'Irlande du Nord n'a jamais été artificiellement fluoré, excepté 2 petites localités où le fluorure a été ajouté à l'eau pendant environ 30 années. La fluoration a cessé à ces endroits pour des raisons opérationnelles. Actuellement, aucun plan ne propose d'entamer la fluoration des approvisionnements d'eau en Irlande du Nord." (C.J. Grimes, Ministère du Développement régional, Belfast, 6 novembre 2000.) www.fluoridealert.org/Northern-Ireland.jpeg

Autriche: "Des fluorures toxiques n'ont jamais été ajoutés aux approvisionnements d'eau en Autriche." (M. Eisenhut, Chef de la Division de l'eau, Osterreichische Yereinigung fur das Gas-und Wasserfach Schubertring 14, A-1015 Wien, Autriche, 7 février 2000). www.fluoridation.com/c-austria.htm

République Tchèque: "Depuis 1993, l'eau potable n'a été traitée nulle part en République tchèque avec du fluorure ajouté dans les approvisionnements d'eau. Bien que la fluoration de l'eau potable n'ait pas été réellement proscrite, elle n'est pas actuellement sous considération, parce que cette forme de supplémentation est considérée comme suit: 

(a) peu économique (seulement 0.54% de l'eau potable est employée à cette fin; le reste est utilisé pour l'hygiène, etc... En outre, une portion croissante des consommateurs (en particulier des enfants) boit de l'eau embouteillée (de l'eau de source, contenant habituellement du fluorure);

(b) non écologique (c'est une charge environnementale créée par une substance étrangère);

(c) non-éthique (''médication forcée'');

(d) toxicologiquement et physiologiquement débatable (la fluoration est une forme de supplémentation non ciblée, qui fait fi de l'apport individuel ingérée et des besoins, ce qui pourrait mener à un apport excessif et dangereux pour la santé de certains groupes de la population; [et] dans l'eau, le fluorure peut se combiner et former des complexes actifs non biologiques." (Dr. B. Havlik, Ministerstvo Zdravotnictvi Ceske Republiky, 14 octobre 1999). www.fluoridealert.org/czech.jpeg

 

ANNEXE 3Énoncé de Douglas Carnall, Rédacteur en chef associé du British Medical Journal, publié sur le site web du BMJ (http://www.bmj.com), le jour de publication de l'étude YorK Review on Fluoridation (Revue York sur la fluoration). 

Voyez cette revue sur le web:  http://www.bmj.com/cgi/content/full/321/7265/904/a

British Medical Journal, 7 octobre 2000, Revues, Site web de la semaine : Fluoration de l'eau

La fluoration était une mesure controversée bien avant que le personnage de Kubrick, dans le film DR Strangelove (1964), le commandant Ripper,  dénonce "la conspiration communiste internationale qui a pour objectif de saper et contaminer nos fluides corporels précieux ". Le BMJ de cette semaine ne devrait pas déclancher de guerre thermonucléaire, mais il semble que commandant Bas Ripper pourrait avoir raison sur un point. La revue systématique, éditée cette semaine (p 855), démontre qu'une grande partie de la preuve en faveur de la fluoration a été dérivée d'études de faible qualité, que ses avantages ont peut-être été exagérés, et que le rapport risques versus avantages, relativement aux effets secondaires les plus communs (fluorose dentaire, marbrures sur les dents), est plutôt élevé.

Des documents additionnels sont disponibles sur le site web du BMJ ainsi que sur celui des auteurs de la revue; ce processus de transparence fortifie la validité des conclusions.  Par exemple, la page des "questions fréquemment posées" du site explique qui les membres du panel, comment ils ont été sélectionnés  ("équilibré pour inclure ceux en faveur et contre, aussi bien que ceux qui sont neutres"), et le site inclut le procès verbal de leur réunions. Vous pouvez également accéder à chacune des 279 références en format Word97 et aux tableaux en format PDF. Un tel niveau de transparence est admirable et ne peut qu'encourager un débat rationnel.

Les professionnels qui proposent des mesures préventives forcées pour toute la population ont un niveau de responsabilité différent de ceux qui répondent à des demandes individuelles d'assistance. Autrefois neutre sur la question, les arguments m'ont persuadé que ceux qui souhaitent prendre du fluorure (comme moi) feraient mieux d'en obtenir à partir de la pâte dentifrice plutôt que de l'approvisionnement en eau (voyez www.derweb.co.uk/bfs/index.html et www.npwa.freeserve.co.uk/index.html pour les deux points de vue).

Douglas Carnall
Rédacteur en chef associé du British Medical Journal

 

ANNEXE 4. Liste de 14 lauréats du Prix Nobel qui se sont opposés ou qui ont émis des réserves vis-à-vis la fluoration.


1) Adolf Butenandt (chimie, 1939)
2) Arvid Carlsson (médecine, 2000)
3) Hans von Euler-Chelpin (chimie, 1929).
4) monsieur Walter Rudolf Hess (médicine, 1949)
5) Corneille Jean-François Heymans (médicine, 1938)
6) Cyril Norman Hinshelwood (chimie, 1956)
7) Joshua Lederberg (médicine, 1958)
8) William P. Murphy (médicine, 1934)
9) Giulio Natta (chimie, 1963)
10) Sire Robert Robinson (chimie, 1947)
11) Nikolai Semenov (chimie, 1956)
12) James B. Sumner (chimie, 1946)
13) Hugo Theorell (médicine, 1955)
14) Artturi Virtanen (chimie, 1945)

 

ANNEXE 5Citations (tirées de débats) du Dr. Michael Easley, Directeur du National Center for Fluoridation Policy and Research, l'un des plus ardents promoteurs de la fluoration aux États-Unis (Easley 1999). Ces citations de Easley sont un exemple historique typique du mépris éprouvé par les promoteurs de la fluoration vis-à-vis le débat scientifique.


"L'une des tactiques favorites des fluorophobes consiste à demander un débat, pour que les gens puissent décider 'qui  a raison'.  Les promoteurs de la fluoration se font souvent piéger afin qu'ils acceptent de participer à des débats publiques."

"Les débats donnent l'illusion qu'une controverse scientifique existe, alors qu'il n'existe personne de crédible qui appuie le point de vue fluorophobe".

"Pareils à des parasites, les opposants s'approprient d'une crédibilité non méritée, simplement en partageant la scène avec les scientifiques respectés qui sont là pour défendre la fluoration"; et,

"Malheureusement, on abuse de la confiance du public de manière flagrante quand un médecin ou un dentiste, qui pour n'importe quelle raison personnelle, utilise son prestige professionnel au sein de la communauté par argumenter contre la fluoration; c'est une violation flagrante de l'éthique professionnelle, des principes et des normes scientifiques et communautaires''.

 

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Les 19 études relatives au lien possible entre l'eau fluorée et fracture de la hanche.

a) Études rapportant un lien entre l'eau fluorée (1 ppm fluorure) & fracture de la hanche. 

1 a) Cooper C, et al. (1990). Water fluoride concentration and fracture of the proximal femur. Journal of Epidemiology and Community Health 44: 17-19. 

1 b) Cooper C, et al. (1991). Water fluoridation and hip fracture. JAMA 266: 513-514 (letter, a reanalysis of data presented in 1990 paper). 

2) Danielson C, et al. (1992). Hip fractures and fluoridation in Utah's elderly population. Journal of the American Medical Association 268: 746-748. 

3) Hegmann KT, et al. (2000). The Effects of Fluoridation on Degenerative Joint Disease (DJD) and Hip Fractures. Abstract #71, of the 33rd Annual Meeting of the Society For Epidemiological research, June 15-17, 2000. Published in a Supplement of American Journal of Epidemiology P. S18. 

4) Jacobsen SJ, et al. (1992). The association between water fluoridation and hip fracture among white women and men aged 65 years and older; a national ecologic study." Annals of Epidemiology 2: 617-626. 

5) Jacobsen SJ, et al. (1990). Regional variation in the incidence of hip fracture: US white women aged 65 years and olders. JAMA 264(4): 500-2. 

6 a) Jacqmin-Gadda H, et al. (1995). Fluorine concentration in drinking water and fractures in the elderly. JAMA 273: 775-776 (letter). 

6 b) Jacqmin-Gadda H, et al. (1998). Risk factors for fractures in the elderly. Epidemiology 9(4): 417-423. (An elaboration of the 1995 study referred to in the JAMA letter). 

7) Keller C. (1991) Fluorides in drinking water. Unpublished results. Discussed in Gordon, S.L. and Corbin, S.B,(1992) Summary of Workshop on Drinking Water Fluoride Influence on Hip Fracture on Bone Health. Osteoporosis International 2: 109-117. 

8) Kurttio PN, et al. (1999). Exposure to natural fluoride in well water and hip fracture: A cohort analysis in Finland. American Journal of Epidemiology 150(8): 817-824. 

9) May DS, Wilson MG. (1992). Hip fractures in relation to water fluoridation: an ecologic analysis. Unpublished data, discussed in Gordon SL, and Corbin SB. (1992). Summary of Workshop on Drinking Water Fluoride Influence on Hip Fracture on Bone Health. Osteoporosis International 2:109-117. 

b) Études rapportant un lien entre une concentration de fluorure dans l'eau supérieure à celle dans l'eau fluorée (4 ppm+) & fracture de la hanche. 

Li Y, et al. (2001). Effect of long-term exposure to fluoride in drinking water on risks of bone fractures. Journal of Bone and Mineral Research 16: 932-9. 

Sowers M, et al. (1991). A prospective study of bone mineral content and fracture in communities with differential fluoride exposure. American Journal of Epidemiology 133: 649-660. 

c) Études rapportant qu'il n'y a AUCUN lien entre l'eau fluorée & fracture de la hanche: 

(Notez que dans 4 de ces 8 études, un lien a été effectivement trouvé entre le fluorure et un type donnée de fracture – ex: poignet et hanche. (Voir notes et citations ci-bas.) 

Cauley J. et al. (1995). Effects of fluoridated drinking water on bone mass and fractures: the study of osteoporotic fractures. Journal of Bone and Mineral Research 10: 1076-86. 

Feskanich D, et al. (1998). Use of toenail fluoride levels as an indicator for the risk of hip and forearm fractures in women. Epidemiology 9: 412-6.

While this study didn't find an association between water fluoride and hip fracture, it did find an association - albeit non-significant 1.6 (0.8-3.1) - between fluoride exposure and elevated rates of forearm fracture. 

Hillier S, et al. (2000). Fluoride in drinking water and risk of hip fracture in the UK: a case control study. The Lancet 335: 265-2690. 

Jacobsen SJ, et al. (1993). Hip Fracture Incidence Before and After the Fluoridation of the Public Water Supply, Rochester, Minnesota. American Journal of Public Health 83: 743-745. 

Karagas MR, et al. (1996). Patterns of Fracture among the United States Elderly: Geographic and Fluoride Effects. Annals of Epidemiology 6: 209-216.

Comme avec Feskanich (1998) et Karagas (1996), cette étude n'a pas trouvé de lien entre l'eau fluorée & le taux de fracture de la hanche, mais a effectivement trouvé un lien entre l'eau fluorée et les fractures distale de l'avant-bras, ainsi que proximale de l'humérus. "Indépendamment des effets géographiques, les hommes vivant dans les zones fluorées souffraient de taux modestement plus élevés de fractures (distale de l'avant-bras et proximale de l'humérus) que ceux vivant dans les zones non fluorées."

Lehmann R, et al. (1998). Drinking Water Fluoridation: Bone Mineral Density and Hip Fracture Incidence. Bone 22: 273-278. 

Phipps KR, et al. (2000). Community water fluoridation, bone mineral density and fractures: prospective study of effects in older women. British Medical Journal 321: 860-4. 

Comme avec Feskanich (1998) et Karagas (1996), cette étude n'a pas trouvé de lien entre l'eau fluorée & le taux de fracture de la hanche, mais a effectivement trouvé un lien entre l'eau fluorée et un autre type de fracture - dans ce cas-ci, la fracture du poignet. "Il y avait une tendance non significative vers un risque accru de fracture du poignet."

Suarez-Almazor M, et al. (1993). The fluoridation of drinking water and hip fracture hospitalization rates in two Canadian communities. American Journal of Public Health 83: 689-693.

Bien que les auteurs de cette étude rapportent qu'il n'y a aucun lien entre l'eau fluorée et la facture de la hanche, leurs propres données révèlent une augmentation statistiquement significative du taux de fracture de la hanche chez les hommes vivant dans les zones fluorées. Selon les auteurs, "même si une augmentation statistiquement significative du taux de fracture de la hanche a été observée chez les hommes vivant à Edmonton, cette augmentation était relativement petite (RR=1.12)."