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Aux États-Unis, le Conseil national de la recherche scientifique sonne l'alarme.

 

Près de 20 ans après la publication du Livre rouge au Québec, la plus prestigieuse autorité scientifique des États-Unis confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l'eau potable peuvent engendrer une surdose de fluorure et qu'ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os et de dommage aux dents et aux articulations (arthrite). 

 

On admet également que l'eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit, démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l'appareil génital, de organes internes (foie et reins), et qu'elle pourrait exacerber les effets synergétiques de l'aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer.  

 

Aux États-Unis, le Conseil national de la recherche scientifique est un organe de l'Académie nationale des sciences (National Academy of Sciences-NAS).

 

Sources : FAN, EPA, EWG, NRC.  Adaptation française : Action Fluor Québec.



WASHINGTON D.C. - 22 mars 2006 -  Aux États-Unis, un rapport fort attendu du Conseil national de la recherche scientifique (National Research Council, NRC, avril 2006) relativement à la toxicité du fluorure vient de confirmer qu'un grand nombre d'américains ingèrent quotidiennement une surdose de fluorure; le rapport confirme qu'une ingestion excessive de fluorure est associée à divers troubles de santé.  En fait, un large éventail d'effets délétères pour la santé est mentionné dans le rapport.  Parmi ceux-ci, on cite notamment les problèmes liés aux os, aux articulations et aux dents.


Depuis plusieurs années, un niveau limite de fluorure dans l'eau potable de 4 parties par million (ppm) avait été établi par l'Agence américaine de protection environnementale (EPA) dans le but de protéger les adultes de la fluorose squelettique incapacitante, une maladie osseuse aiguë causée par une surdose au fluorure.  

 

Le NRC recommande maintenant à l'EPA d'abaisser la limite permise en raison d'un vaste faisceau de preuves qui lient l'ingestion de fluorure à des taux accrus de fracture des os, douleurs aux articulations (arthrite) et dommages aux dents (fluorose dentaire).  À cet effet, un point important soulevé dans le rapport du NRC explicite que, puisque la fonction de l'émail consiste à protéger l'intérieur de la dent des attaques extérieures, la fluorose dentaire ne peut plus être considérée comme un problème purement esthétique. 

Le NRC cite également un faisceau sans cesse grandissant d'études scientifiques qui établissent un lien entre l'exposition au fluorure et des troubles des systèmes nerveux et endocrinien, incluant des effets néfastes pour les glandes thyroïde et pinéale, pour les organes internes (foie et reins), le système immunitaire, le système digestif, l'appareil génital et le cerveau.  De plus, le NRC met en garde ceux qui assument - notamment les tenant de la fluoration - qu'il n'existe pas de données scientifiques valables indiquant que le fluorure est un agent cancérigène. 

 

Indiquant que ''la cohérence des résultats issus de diverses études est suffisante pour mener des recherches additionnelles relativement aux effets du fluorure sur l'intelligence'', le rapport mentionne que le fluorure pourrait être lié à des risques de dommages neurologiques (démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer) et à un QI (quotient intellectuel) amoindri chez les enfants.  Une page du rapport ajoute :  

 

"Le comité à noté qu'une déficience du QI a été fortement corrélée avec la fluorose dentaire, une condition causée par le fluorure retrouvé dans l'eau fluorée (NAS p. 175)''.

 

D'après les données présentées dans le rapport du NRC, la dose nécessaire à déclencher des troubles de la glande thyroïde est déjà excédée pour un grand nombre d'américains – spécialement les enfants - qui vivent dans les zones où l'on présume une faible exposition aux fluorure, soit les zones où l'eau contient 1 ppm de fluorure.

Le Dr. Paul Connett, professeur de chimie à l'Université St Lawrence et directeur du réseau international Fluoride Action Network souligne :


Suite à ce rapport, le message crucial qu'il faut retenir, c'est que la plus haute autorité scientifique des États-Unis vient de reconnaître que de faibles concentrations de fluorure dans l'eau potable peuvent entraîner de sérieux problèmes pour la santé.


Selon le Dr. William Hirzy, chimiste de l'Université American et vice président du Syndicat des professionnels de l' EPA à Washington D.C. :

 

La différence entre la quantité de fluorure nécessaire à causer des effets toxiques et la quantité de fluorure ajoutée à l'eau potable dans le but de prévenir la carie dentaire est carrément minuscule, ce qui est extrêmement inquiétant.

On retrouve déjà du fluorure dans les aliments transformés, les boissons, les produits dentaires, les pesticides résiduels dans les fruits et légumes et dans l'air pollué.  Hirzy ajoute :

 

En somme, certaines personnes buvant seulement 1 ppm de fluorure dans l'eau pourraient ingérer assez de fluorure à partir de diverses sources de fluorure pour souffrir de problèmes de santé.” 

En raison des préoccupations reliant le fluorure à divers troubles de santé, le rapport du  NRC recommande aux agences gouvernementales américaines d'entamer des programme de suivi des niveaux de fluorure, en prélevant des échantillons d'urine et de sang parmi la population. En matière de recherche scientifique, le rapport reconnaît également les lacunes qui permettraient de clarifier les relations existant entre le fluorure et diverses maladies chroniques, incluant le cancer, l'arthrite, la démence, le diabète et les troubles de la glande thyroïde.

Connett conclue : “Le rapport du NRC devrait changer la donne et alimenter le débat sur la fluoration pour de nombreuses années à venir.  Il illustre que les toutes dernières et les plus solides études médicales donnent raison à ceux qui sont fortement préoccupés par les effets de l'exposition au fluorure.

 

Ces conclusions viennent appuyer les arguments des opposants à la fluorations de l'eau, qui recommandent depuis de nombreuses années de limiter l'apport de fluorure à la pâte dentifrice seule, là où les avantages présumés du fluorure sont les seuls probables et où les risques pour la santé sont minimisés.

 

Pour lire des extraits du rapport du National Research Council (maintenant en français): Cliquez ici.