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Le dossier légal 

Annexe B - Toxicologie


 

 

 

 


 

 

 

ANNEXE B

 

 

 

 

Description d’une revue de la littérature scientifique sur les tests de toxicologie d’une exposition chronique à une substance



 

Table des matières  

 

Une revue des études de toxicologie d’une exposition chronique aux produits chimiques de fluoration : UNE CONDITION PRÉALABLE ……………2

Que doit normalement contenir une revue de toxicologie………2

L'importance fondamentale d'une revue de toxicologie sur une exposition chronique aux produits chimiques de fluoration.............5

 


Permettez-nous d'apporter plus d'informations sur ce qu'est une revue de toxicologie.

La démonstration scientifique de l'innocuité de la fluoration pour la santé de la population et pour l'environnement doit être l'élément crucial.

Une revue des études de toxicologie d’une exposition chronique aux produits chimiques de fluoration : UNE CONDITION PRÉALABLE

L’établissement de la preuve de l’innocuité de la fluoration ne peut être scientifiquement réalisé sans une révision complète de toutes les études de toxicologie d’une exposition chronique aux produits chimiques de fluoration, en tenant compte de l’apport cumulatifs de toutes les autres sources d’exposition. Une telle revue complète de la littérature scientifique sur la toxicologie de l’acide fluosilicique (ou du fluosilicate de sodium ou du fluorure de sodium) qui en démontre l’innocuité est une condition préalable incontournable pour son administration à des humains. Ce préalable est requis tant sur le plan scientifique, que sur les plans de l’éthique et que de la loi. Ces tests de toxicologie sont aussi une exigence pour l’obtention de la certification de la norme «Standard 60» de la National Sanitation Foundation, le consortium de certification des produits chimiques de traitement de l’eau incluant les produits chimiques de fluoration. En effet, les produits chimiques de fluoration ne sont que des produits de traitement de l’eau potable selon Santé Canada. La conformité des produits chimiques de fluoration à la certification «Standard 60» est une exigence du Règlement sur l’eau potable du Québec, règlement sous la juridiction du ministère du Développement durable, de l’Environnement, des Parcs et de la Faune. Pour la protection de la santé publique, pour le respect de la loi et de l’éthique médicale, pour la conformité des produits à la certification et par souci de transparence, une revue de toxicologie sur les produits servant à la fluoration qui en démontre clairement l’innocuité est exigée. Comme cette revue de ces tests de toxicologie est une condition préalable pour la mise en place d’une mesure de santé publique et pour l’obtention de la certification permettant la vente et l’utilisation des produits de fluoration, l’information sur cette revue de ces tests de toxicologie devrait être disponible et facilement accessible. De plus, les fiches signalétiques qui doivent accompagner chaque livraison et chaque lot des produits de fluoration doivent nécessairement en présenter le résumé. Ces revues des tests de toxicologie et l’information pertinente sur les produits chimiques de fluoration doivent être facilement accessibles autant aux autorités de la santé, aux chercheurs, aux ordres professionnelles de la santé et à leurs membres, aux ingénieurs et aux techniciens en traitement de l’eau, aux conseils municipaux qui ont la responsabilité de l’eau potable qu’aux citoyens. Les citoyens sont en droit de savoir pour leur santé ce que l’on leur administre dans leur eau potable. Tous sont en droit de savoir si la fluoration présente ou pas des risques pour la santé, pour LEUR santé. De plus, le fondement de cette preuve doit reposer sur des études scientifiques rigoureuses et non sur des présomptions, des prétentions ou des croyances même si elles ont leur source des autorités de la santé.

Que doit normalement contenir une revue de toxicologie

La toxicologie est la branche de la médecine qui étudie les substances toxiques ou les poisons. Vus leur toxicité, la toxicologie s’intéresse aux divers composés de fluorure.

Une revue de toxicologie sur une substance telle le fluorure de sodium ou le fluosilicate de sodium doit être un volumineux document. Elle doit contenir une quantité impressionnante d’information, rapporter des centaines, voire même de milliers d’études. Elle doit en faire une analyse exhaustive et elle doit porter un certain jugement sur son niveau de toxicité aiguë, subaiguë et chronique (sur un long intervalle d’exposition). Sa rédaction exige la collaboration d’un nombre important d’experts provenant de tous les champs d’expertises en toxicologie. Pour qu’une substance soit considérée sécuritaire, il est nécessaire que les preuves de l’innocuité de cette substance soient démontrées dans toutes les sphères de la toxicologie. Quant une substance est imposée à toute une population, les preuves de son innocuité doivent être encore beaucoup plus grandes qu’un simple médicament et ne laisser aucun doute et aucun soupçon.

Donc une revue de toxicologie sur les fluorures utilisés dans la fluoration devrait contenir toutes les informations suivantes :

  1. La nature chimique de la substance.

  2. La ou les sources d’exposition.

  3. Les apports quotidiens et les écarts dans l’apport pour les différents groupes d’âge, les groupes sociaux, les différentes régions, etc.

  4. Les voies d’absorption.

  5. Son absorption suivant les diverses voies d’absorption, suivant les quantités auxquelles les sujets sont exposés et suivant la durée de l’exposition.

  6. Son métabolisme, comment l’organisme l’utilise, le transporte, l’entrepose et l’excrète

  7. Son niveau de rétention pour les différents groupes d’âge, les états de santé des sujets (malades du rein, diabétiques, travailleurs extérieurs, suivant les quantités auxquelles les sujets sont exposés et suivant la durée de l’exposition

  8. Ses effets toxiques sur les différents groupes d’âge, suivant les états de santé des sujets (malades du reins, diabétiques, travailleurs extérieurs, suivant les quantités auxquelles les sujets sont exposés et suivant la durée de l’exposition.

  9. Une modélisation toxicologique faite souvent sur la base de données provenant des suicides, d'accidents (au travail ou médicamenteux) et sur l'expérimentation animale (rat, souris, lapin, porc, singe).

  10. La dose journalière admissible (DJA).

  11. La dose journalière tolérable  (DJT).

  12. La dose hebdomadaire tolérable, par exemple, la DHT du plomb est fixée à 1 500 µg/semaine.

  13. La dose limite annuelle.

  14. Le moment d'exposition (in utero, en phase d'activité intense, etc.).

  15. La toxicocinétique du produit.

  16. Les paramètres pharmacocinétiques et ses interactions métaboliques souvent très complexes.

  17. La biodégradation du produit

  18. L’analyse des tests sur la cytotoxicité du produit.

  19. L’analyse des tests sur la génotoxicité du produit.

  20. L’analyse des tests sur la mutagénicité du produit.

  21. L’analyse des tests sur la cancérogénicité du produit.

  22. L’analyse des tests sur la cocancérogénicité du produit.

  23. L’analyse des tests sur la tératogénicité du produit.

  24. L’analyse des tests sur la neurotoxicité du produit.

  25. L’analyse des tests sur les effets du produit sur la reproduction.

  26. L’analyse des tests sur les effets du produit sur le développement

  27. L’analyse des tests sur l’immunotoxicité du produit.

  28. L’analyse des tests sur l’écotoxicité du produit.

  29. Les tests sur la cytotoxicité, la mutagénicité, la génotoxicité et l’écotoxicité du produit doit se faire sur plusieurs espèces (levures, bactéries, plantes, cultures cellulaires animales et humaines, insectes, larves, etc.)

  30. L’analyse des études épidémiologiques sur le produit

  31. L’analyse des études effectuées sur des moyennes (population générale), mais aussi des sous-populations plus sensibles,

    1. des sous-groupes métaboliques (enfants, personnes âgées, femmes enceintes, femmes ménopausées, etc. fixent ou métabolisent différemment certaines substances). In utero, selon le moment de l'embryogenèse, certains polluants peuvent avoir des effets nuls ou au contraire très exacerbés.

    2. des sous-groupes génétiques (genre, troubles génétiques sanguins, troubles de la régulation homéostasiques, troubles immunologiques, etc.)

    3. des sous-groupes nutritionnels (déficits alimentaires, alcooliques, fumeurs, etc.)

    4. des sous-groupes « patients fonctionnels » (maladies diminuant la toxicocinétique des xénobiotiques)

    5. des sous-groupes «patients autres pathologies » (obèses, diabétiques, etc.).

(L’Association dentaire américaine (ADA) et l’Association canadienne de pédiatrie ne recommande pas le recours à l’eau fluorée pour la préparation des formules pour biberon à cause des risques de fluorose dentaire. L’Agence de la santé publique de Montréal avait sur son portail électronique jusqu’en 2010 un tel avis. La fluoration de l’eau potable présente donc un risque pour le sous-groupe plus sensible des bébés consommant des formules pour biberon.)

  1. Une conclusion portant un jugement découlant d’une analyse rigoureuse de l’ensemble de toutes données recueillies. Dans le cas de doutes, d’incertitudes ou face à l’absence de données dans un ou plusieurs domaines de la toxicologie relativement à la substance étudiée, des recommandations sur la nature, la durée et les objectifs des tests à effectuer sont alors proposées et le jugement sur l’innocuité de la substance est retenu.

 

L’importance fondamentale d’une revue de toxicologie

sur une exposition chronique aux produits chimiques de fluoration

La Direction de la santé publique du Québec et beaucoup d’organisations relatives à la santé affirment haut et fort que la fluoration de l’eau potable est une mesure de santé publique fort efficaces et absolument sécuritaire pour la santé et l’environnement. Les opposants prétendent exactement le contraire. Comment est-il possible de savoir si la fluoration de l’eau est vraiment une mesure sécuritaire ? L’unique façon est de consulter une revue de la littérature scientifique sur la toxicologie d’une exposition chronique aux divers composés de fluorure servant à la fluoration de l’eau potable. Si la Direction de la santé publique du Québec et les autres organismes qui soutiennent que la fluoration de l’eau est une mesure sécuritaire, ils doivent être en mesure de fournir aisément une telle revue qui en démontre l’innocuité.

Il est important de savoir si le fluorure ou ses composés chimiques de fluoration ont le potentiel d’être toxique pour la cellule, être capable de perturber ses fonctions, ses composantes, sa production d’énergie, etc. Le fluorure est-il, en résumé, cytotoxique ? Peut-on fournir, preuves à l’appui, toutes les études sur la cytotoxicité du fluorure qui en démontrent son innocuité?

Ainsi, nous devrions pouvoir répondre sur la génotoxicité du fluorure. Le fluorure est-il en mesure de causer des dommages sur les gènes de la cellule et perturber sa reproduction.

Qu’en est-il de la mutagénicité du fluorure. Le fluorure ou ses composés servant à la fluoration peuvent-il être mutagène, c'est-à-dire causer des mutations génétiques ? Une substance capable d’engendrer des mutations génétiques est souvent cancérigène ou tératogène.

Le fluorure ou ses composés sont-ils cancérigènes ou cocarcinogènes ? Peuvent-ils engendrer des cancers, les favoriser ou stimuler leur croissance ?

Les fluorures peuvent-ils affecter les processus de reproductions chez l’homme ou chez des espèces animales ? Peuvent-ils nuire à la fertilité masculine ? Peuvent-ils être tératogènes, c’est-à-dire provoquer des malformations congénitales chez l’embryon ou le fœtus ?

Les fluorures peuvent-ils affecter le système immunitaire ?

Les fluorures peuvent-ils être neurotoxiques ? Peuvent-ils réduire le quotient intellectuel chez les enfants, peuvent-ils contribuer à l’hyperactivité ou à la maladie d’Alzheimer ?

Les fluorures rejetés par les effluents des municipalités peuvent-ils avoir des impacts du la flore et la faune en eau douce dont la recommandation d’Environnement Canada fixe la concentration maximale sécuritaire à 0,12 mg/l ? Les animaux comme les chevaux ont-ils la même tolérance que les humains ? Quelle est l’écotoxicité des fluorures ?

Les fluorures sont-ils également toxiques chez les différents groupes de population selon l’âge, l’état de santé, la condition socio-économique, la diète ou l’activité physique ?

Quels sont les écarts dans l’apport en fluorure dans tous les sous-groupes de la population tenant compte de toutes les sources de fluorure, incluant les médicaments (environ 300 médicaments contiennent du fluorure) et les divers produits d’hygiène et thérapeutiques en santé dentaire ?

Quels sont les interactions des fluorures avec d’autres polluants ?

Y a-t-il des gens allergiques au fluorure ?

Quel est le seuil de tolérance au fluorure chez l’humain et les autres espèces animales ou végétales ? Y a-t-il des risques de dépassement du seuil de tolérance dans la population en général ou dans certains sous-groupes vus leur poids, leur état de santé, leur consommation d’eau ou leur plus grande susceptibilité génétique ?

Voilà quelques uns des aspects auxquels une revue de toxicologie devrait être en mesure de fournir les réponses. Toute prétention de l’innocuité de la fluoration devrait s’appuyer sur au moins une revue de toxicologie qui répond adéquatement à toutes ces interrogations.   En existe-t-il une ?  Nous en avons fait la demande pour une revue de toxicologie à toutes les autorités de la santé du pays, toutes ont répondu ne pas les avoir.  Si elles ne les ont jamais vues, alors comment peuvent-elles prétendre que la fluoration avec ses produits est sécuritaire ?  Faut-il répondre : «mystère et boule de gomme» ?  Ce n’est pas ce que nous devrions nous attendre des autorités de la santé du pays.  C’est la santé de la population qui est en jeu !