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Entretien avec Declan Waugh

 

La fluoration de l'eau pourrait bien expliquer le taux alarmant de maladies en Irlande

 


L'Irlande est le pays dont la population est la plus malade en Europe. Ce pays est aussi le seul pays de l'Union européenne (UE) qui rend la fluoration de l'eau obligatoire. La prévalence de cancer est plus forte en Irlande du Sud (fluorée) qu'en Irlande du Nord (non fluorée).

 

''L'Irlande a le taux de cancer le plus élevé de toute l'Europe, le taux le plus élevé de maladies neurologiques, le taux le plus élevé de maladie cardiovasculaire, le taux le plus élevé de diabète. Il ne fait aucun doute dans mon esprit que ces taux record de maladie en Irlande sont liés à la fluoration de l'eau potable.'' -  Declan Waugh, consultant en évaluation du risque et en environnement

 

''Nous continuons a être le pays avec le plus haut taux de mortalité cardiovasculaire parmi les 27 pays de l'UE. C'est désastreux.'' - Declan Waugh, consultant en évaluation du risque et en environnement

 

Voir aussi:  L'eau fluorée est génotoxique et tératogène

 

 

 


 

 

Rapport sur le fluorure - Entretien avec Declan Waugh

Source: Frontlines Hot Press 

Adrienne Murphey, 27 février 2013

Adaptation française: Action Fluor Québec

Note d'AFQ: Irlande se réfère usuellement à l'Irlande du Sud

L'Irlande est le pays dont la population est la plus malade en Europe. Ce pays est aussi le seul pays de l'Union européenne (UE) qui rend la fluoration de l'eau obligatoire. Nous vous présentons ici les données probantes surprenantes qui lient ces deux faits de manière concluante. Pourquoi les autorités ont-elles jusqu'ici refusé d'examiner un enjeux crucial pour la santé de toute la nation?, demande le scientifique Declan Waugh. ENTREVUE de Diane Murphy

L'Irlande a la population la plus malade d'Europe. Sans doute ne le savez vous pas. Moi en tout cas je ne le savais pas. Mais grâce à un ensemble de paramètres de mesure, cela est maintenant scientifiquement et véritablement établi. Nous sommes malades jusqu'aux dents! 

Pourquoi est-ce le cas? Selon le scientifique irlandais Declan Waugh, l'éléphant est dans la pièce: il s'agit de la fluoration de l'eau potable. Plusieurs pourraient croire qu'il s'agit d'une initiative pratiquée partout en Europe. Le contraire est vrai. Nous sommes le seul pays de l'Union européenne à être ainsi exposé à l'acide hydrofluocilicique, un déchet industriel chimique utilisé pour la fluoration. 

En 2012, Declan Waugh a publié un rapport intitulé Toxicité humaine, impacts environnementaux et aspect légaux de la fluoration de l'eau (Human toxicity, Environmental Impact and Legal Implications of Water Fluoridation). Ce rapport vient faire sauter de manière spectaculaire le couvercle placé par l'État sur cette problématique. Il en résulte que Declan Waugh est désormais considéré par la communauté scientifique comme un expert de premier plan dans ce domaine. Les données qu'il présente sur les effets néfastes de la fluoration sont maintenant employées au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Israël dans le but de mettre fin à cette pratique. Pourtant, dans son propre pays, ses découvertes sont ignorées à la fois par l'État et les médias. 

Ce que ce scientifique a à nous dire est pénible à entendre, mais peut-on se permettre de l'ignorer? Voici un entretien avec Declan Waugh, nous lui donnons la parole:

Nous buvons de l'eau fluorée depuis 50 ans

Avant d'initier mon étude sur la fluoration, comme la majorité des gens (incluant les scientifiques et les professionnels de la santé) j'étais tout à fait naïf par rapport aux effets à long terme du fluorure sur la santé humaine et l'environnement. Puisque cette mesure existe depuis ma naissance, j'avais présumé qu'elle était sécuritaire et que l'État avait évalué ses risques avec prudence. Cela fait près de 50 ans que nous déversons cette substance dans l'eau potable. Pourtant, pas une seule étude n'a été menée en Irlande pour étudier les effets de l'ingestion de ce produit chimique sur la santé humaine.

Le principe primordial que tout médecin doit respecter est ''Ne pas nuire''. Ainsi, le fait que le Ministère de la santé ait adopté un règlement pour forcer l'ingestion par toute la population d'un produit chimique injecté dans l'eau potable, mais sans en avoir étudié le profil toxicologique, ni les impacts éventuels sur la santé, constitue une sérieuse violation de l'éthique professionnelle. 

D'autre part, lorsque nous examinons le profil de santé de la population irlandaise depuis les années 1960 (lorsque la fluoration de l'eau a été instaurée), nous constatons que le fardeau de morbidité monte en flèche. 

Lorsque je me suis penché sur les données de l'état de santé de l'Irlande, j'ignorais que notre nation était aussi malade. 

L'Irlande a:
- le taux de cancer le plus élevé de toute l'Europe, incluant la Russie
- le taux le plus élevé de maladies neurologiques
- le taux le plus élevé de maladie cardiovasculaire
- le taux le plus élevé de diabète

Il ne fait aucun doute dans mon esprit que ces taux record de maladie en Irlande sont liés à la fluoration de l'eau potable. Quant aux autres pays européens, ils n'ont jamais adopté cette mesure ou l'ont abandonné il y a des décennies. 

Graphique 1  - L'Irlande du Sud (fluorée) présente une incidence du cancer plus élevée qu'en l'Irlande du Nord (non fluorée)

 

Graphique 2  - L'Irlande a l'incidence du cancer le plus élevé de toute l'Europe (ligne rouge)

 

Graphique 3 - Augmentation de l'incidence du cancer en l'Irlande du Sud (fluorée) comparativement à l'Irlande du Nord (non fluorée)



Qu'en est-il de l'Amérique?

En 2006, l'Académie nationale des sciences des États-Unis a publié l'un des rapports les plus complets sur le fluorure, connu comme le rapport du NRC (Conseil national de la recherche). Douze experts de diverses disciplines toxicologiques et médicales ont passé quatre ans à réviser toutes les données. Les constats publiés dans un rapport de 500 pages sont renversants. Ils détaillent comment le fluorure agit sur la glande thyroïde, le diabète, le cancer, les maladies neurologiques, les maladies gastro-intestinales, la douleur squelettique et musculo-squelettique ainsi que sur les effets neurologiques et la réduction de l'intelligence chez les enfants...

Toutes ces études sont disponibles et le gouvernement et le Ministère de la santé peuvent en faire la lecture. Je veux pouvoir le dire à tout le monde, pour que l'information soit finalement et définitivement connue dans la sphère publique en Irlande. Le NRC a trouvé que le fluorure ingéré via l'eau potable réduit la capacité du corps à produire de l'insuline. C'est un problème directement lié au diabète. 

Ils ont découvert que le fluorure est lié aux perturbations métaboliques du glucose et de la cellulose, qui à leur tour sont liées à la surcharge pondérale et à la prise de poids. 

Ils ont trouvé que le fluorure inhibe la capacité du corps à produire de la mélatonine, qui est liée à la dépression. Ils ont aussi trouvé que le fluorure affecte la santé cardiovasculaire et ce, de diverses manières. 

Finalement, ils ont constaté que le fluorure peut causer un tort considérable du point de vue neurologique, puisque le produit chimique employé est à base de silicofluorure, un composé qui se lie à l'aluminium et qui augmente dramatiquement son absorpsion dans le cerveau, tout comme dans le cas du plomb et du mercure. Ils ont conclu qu'il y a des preuves à l'effet que les composés de fluorure-aluminium sont une cause de la maladie d'Alzheimer. L'Irlande est caractérisé par l'un des taux les plus élevés d'Alzheimer dans le monde. 

Sans équivoque, le NRC affirme également que : 
''Il ne fait aucun doute que le fluorure affecte le système immunitaire.'' Ceci nous rend plus susceptibles aux infections bactériennes et virales. En outre, nous avons le taux de mortalité par maladie respiratoire le plus élevé de toute l'Europe.

Comparaison avec l'Irlande du Nord

Le nord de l'Irlande n'est pas fluoré, mais le sud l'est. En dépit de ce que les gens pourraient croire, il n'y a pas de différence génétique réelle entre les deux populations. La seule toxine environnementale qui n'est pas présente dans le nord, mais qui est présente dans le sud, c'est le fluor dans l'eau potable – alors vous pouvez examiner les données des deux régions et constater à quel point elles sont différentes en ce qui concerne les maladies. Les résultats des comparaisons sont renversants. 

Nous avons quatre fois et demi plus de démence chez les adultes âgés entre 39 et 59 ans qu'en Irlande du Nord. C'est le groupe qui a été exposé au fluorure dès l'enfance. Dans ce groupe, la démence est due à la neurotoxicité.

Au sud il y a le double d'incidence de diabète comparativement au nord. Le diabète coûte à l'État quelque 1.7 milliards d'Euros par an. Nous avons 400 000 diabétiques, en plus de 250 000 pré-diabétiques. Si nous avions le même rapport d'incidence de diabète qu'en Irlande du Nord, nous couperions en deux le coût dépensé pour le diabète.

Durant 40 ans un conflit sanglant a sévi en Irlande du Nord et pourtant, il y a deux fois plus de gens souffrant de dépression dans le Sud. 

La fluoration a débuté en Irlande au milieu des années 1960. Au milieu des années 1970, plus de 50% de la population du Sud buvait de l'eau fluorée. C'est dans cette période que le taux de mortalité cardiovasculaire a monté de 80% en Irlande. Cette hausse s'est produite alors que l'on observait dans les autres pays une baisse de 20% de maladie cardiovasculaire. 

Et devinez quoi? Il n'y a qu'un seul pays dans toute l'Eurasie qui affiche un taux plus élevé de mortalité cardiovasculaire que nous : le Kyrgystan, un pays dont la population est fortement surexposée au fluorure. Les données indiquent que 70% de leur population est affectée par la fluorose dentaire (des taches blanches sur les dents), un indicateur de surexposition chronique au fluorure durant l'enfance. De plus, 17% de leur population est atteinte de fluorose squelettique. 

Parallèlement, près de 40% de la population de l'Irlande est affectée par la fluorose dentaire. Le taux de fluorose squelettique est inconnu, puisqu'on n'a jamais mené les études pour évaluer son ampleur. 

En Irlande, la hausse de mortalité cardiovasculaire a continué jusqu'en 2000, environ. Depuis il y a eu une baisse de 30%, mais seulement depuis que l'on a quadruplé le nombre de gens qui prennent des médicaments pour contrer les maladies cardiovasculaires. Nous continuons a être le pays avec le plus haut taux de mortalité cardiovasculaire parmi les 27 pays de l'UE. C'est désastreux. 

Le syndrome de Down et l'autisme

Il est important de comprendre que l'injection du fluorure dans l'eau potable signifie que pratiquement tous les citoyens ingèrent cette toxine sur une base quotidienne, incluant les femmes enceintes. 

Bon, le NRC est très prudent dans l'utilisation des mots – vous pouvez vous douter de la pression exercée sur lui par les groupes d'intérêt. Pourtant, les scientifiques de cette institution en sont venus au constat très troublant qu'il est biologiquement plausible que l'exposition au fluorure cause le syndrome de Down. 

Nous savons que l'Irlande du Sud a le double de l'incidence du syndrome de Down comparativement à l'Irlande du Nord et le Royaume-Uni. Il faut aussi tenir compte des facteurs confusionnels tels que l'interruption de la grossesse et le dépistage génétique. Ainsi, le Royaume-Uni a mené une étude tenant compte de ces deux derniers facteurs et la conclusion est que cela ne réduit l'incidence de Down que de 1%. Donc, l'incidence du syndrome de Down, bien plus faible au Royaume-Uni et en Irlande du Nord, ne peut être attribuée à cela. 

Au mois de juillet de l'an passé, l'Université Harvard a publié une méta-analyse incluant la révision de quelque 28 études sur l'effet neurotoxique du fluorure. Dans ce rapport, on en vient à la ferme conclusion que le fluorure est un agent neurotoxique et qu'il agit tout comme le mercure et le plomb. 

L'Irlande a le taux le plus élevé de maladies neurologiques de toute l'Europe. Considérons par exemple l'autisme: depuis les années 1970, soit immédiatement après que 50% de la population commence à être exposée au fluorure et que l'on passe à l'utilisation des silocofluorures (les produits chimiques les plus néfastes du point de vue neurologique), nous avons observé une multiplication par 10 de l'autisme et par décade. C'est aux États-Unis et en Irlande, où la fluoration est très répandue, que l'on connaît la plus haute incidence d'autisme au monde. La prévalence de l'autisme est de 1.1% en Irlande et de 0.9 % aux États-Unis. La population irlandaise est plus fortement exposée au fluorure qu'aux États-Unis, soit environ 75-80% en Irlande et 65% aux États-Unis respectivement. Nous avons 33% plus d'autisme qu'au Royaume-Uni où il n'y a pratiquement pas de fluoration. 

Plus l'exposition à l'eau fluorée est importante, plus le danger augmente, en particulier pour les bébés. Nous avons le taux le plus élevé de bébés nourris au biberon dans le monde et par conséquent la plus faible prévalence de mères qui allaitent du monde entier. 

Il y a 15 ans au Danemark, les autorités de santé publique se sont fermement prononcées: les parents doivent éviter d'utiliser l'eau fluorée dans le lait maternisé. 

En 2002, l'Agence de sécurité alimentaire d'Irlande a rédigé une recommandation préliminaire avisant les parents d'éviter l'eau fluorée pour reconstituer le lait maternisé. En fait, ce qui est terrible c'est que les bébés nourris au lait maternisé reconstitué avec de l'eau fluorée ingèrent près de 200% de la dose maximale admissible pour un adulte en santé. Par la suite, cette recommandation a été enterrée.

La réponse officielle

J'ai passé les deux dernières semaines à examiner les statistiques concernant 22 maladies en Irlande, en étudiant leur correspondance éventuelle
avec les effets du fluorure sur la santé et les diverses parties du corps humain, tels qu'ils ont été étudiés pas l'Académie nationale des sciences des États-Unis. J'ai examiné leurs conclusions et je me suis penché sur l'incidence des troubles de la glande thyroïde, du cancer, du syndrome de Down, de l'autisme, de l'épilepsie et de plusieurs autres problèmes de santé. Les résultats sont consternants!

J'ai envoyé une lettre de 16 pages au Registre irlandais des cancers il y a des mois de cela, soulevant les préoccupations et en leur demandant d'examiner les données probantes. Je n'ai jamais obtenu de réponse. Ils ont publié un énoncé de presse sans me contacter, en affirmant que les cartes d'incidence du cancer qui circulent à travers le pays ne démontrent, selon eux, aucunement un lien quelconque entre le fluorure et le cancer. Or, la conclusion unanime et inéquivoque de l'Académie des sciences des États-Unis (les 12 membres de l'Académie sont d'accord sur ce point) est que le fluorure peut effectivement favoriser et causer le cancer.

- J'ai contacté l'Agence de protection environnementale irlandaise; ils disent que cela ne les concerne pas. 

- J'ai contacté le Ministère de l'environnement; ils répondent que cela ne les concerne pas. 

- J'ai contacté le directeur exécutif de l'HSE (Agence de santé et sécurité d'Irlande) , qui m'a répondu dans une lettre que cela ne les concerne nullement. 

J'ai également envoyé des copies de mon rapport au Parlement européen. J'ai reçu une lettre de son président il y a deux semaines, me remerciant, affirmant avoir soulevé la question devant des collègues et avoir fait circuler l'information auprès de diverses instances et organisations de l'UE. J'ai de plus été contacté par un membre senior de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui m'a aussi dit être en train d'examiner les données que j'ai envoyées. 

De leur côté, les institutions politiques irlandaises s'isolent de la situation, et cela a été préparé comme un jeux d'échec. Effectivement, un ''groupe d'experts'' sur la fluoration de l'eau avait été mis sur pied en 2002. Son coût d'opération est de quelque 400 000 Euros par an et il est logé dans les bureaux de la Fondation irlandaise de santé dentaire. Cinq dentistes y siègent. Nonobstant les piles de données scientifiques probantes, ils sont cloisonnés dans leur position selon laquelle aucun tort ne peut être causé par le fluorure. 

Lorsque le ''groupe d'experts'' irlandais a fait la révision de la littérature sur le fluorure, seulement une page et demi a été consacrée aux effets sur la santé. D'un autre côté, mon rapport contient 350 pages et examine 1271 études provenant des 250 plus importants périodiques scientifiques et médicaux du monde entier. Quatre mois après avoir présenté mon rapport l'an passé, j'ai reçu une lettre indirectement de la part d'un individu de l'HSE soutenant que le groupe d'experts l'avait examiné et qu'il était totalement en désaccord avec celui-ci. L'un des membres, un dentiste, a écrit une critique de mon rapport où il affirme que j'ai mal interprété les études internationales. J'ai officiellement réfuté cette critique, en soulignant le fait que ce ''groupe d'experts'' n'a même pas daigné discuter d'un seul des constats de mon rapport relativement aux statistiques sanitaires irlandaises. 

J'ai jusqu'à maintenant lu plus de 2000 études sur la fluoration. Je ne suis pas payé pour le faire et je n'ai aucun conflit d'intérêt. Je ne représente personne. Cela m'a coûté une fortune; toutes mes épargnes ont été utilisées à cette fin. Je l'ai fait uniquement parce que j'ai un enfant âgé de 16 mois et qu'il y a eu des cas de cancer dans ma famille. J'ai des amis qui ont des problèmes neurologiques. Je constate la terrible prévalence des maladies. Les données existent, elles sont là et elles sont documentées. Selon moi, un dentiste n'a pas la compétence requise pour se prononcer sur les effets biologiques de l'ingestion d'une substance toxique dans l'organisme. Où sont passés les pédiatres, les oncologues, les toxicologues et les neurotoxicologues? Ce sont eux les experts que nous voulons consulter et aucun d'eux ne siège au sein de ce groupe d'experts.

L'élan international pour mettre fin à la fluoration

Mon rapport a été téléchargé dans 47 pays et dans 45 États américains. Je reçois des courriels de médecins, de scientifiques et de citoyens de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni. La semaine passée, j'ai même reçu un coup de fil d'un médecin israëlien m'expliquant que l'ancien ingénieur en chef des services d'eau potable d'Israël qui a mis en place la fluoration en 2000 a pris sa retraite l'an passé, et il entame cette année une poursuite historique contre l'État devant un haut tribunal. Ils se basent sur mes données. 

La semaine dernière, Windsor en Ontario, une ville de 300 000 habitants fluorée pendant 51 ans, a finalement mis fin à cette pratique. Ils ont mené une révision indépendante de la fluoration, incluant 180 soumissions écrites, dont une que l'on m'avait demandé d'écrire. Le Conseil de ville a débattu pendant six heures sur cette question. Il est intéressant de savoir que le Maire de Windsor est biochimiste et avocat et que le vote a été de manière écrasante pour l'arrêt de la fluoration. La ville de Carnes en Nouvelle-Galles du Sud (Australie) a fait la même chose depuis deux semaines. 

La fluoration de l'eau a été initiée aux Pays-Bas après la 2e Guerre mondiale sous l'influence américaine. Le Dr Hans Moolinburgh a immédiatement commencé à voir des patients présentant des problèmes de santé qui, selon lui, étaient causés par l'exposition au fluorure. Le premier était un bébé de six mois avec des troubles respiratoires. Lorsqu'il enleva le fluorure du régime alimentaire du bébé, le trouble disparut en une semaine. Le fluorure peut déclencher une réponse inflammatoire du corps et est ainsi lié à des maladies respiratoires. 

Moolinburgh mit sur pied une équipe de douze médecins et toxicologues. Il impliqua également une équipe juridique. Il effectua des essais sur le fluorure en double aveugle. Même si au début il était le seul scientifique de l'équipe convaincu qu'il n'y a aucun lien entre le fluorure et la maladie, il arriva à la conclusion que la fluoration équivaut à un empoisonnement à faible dose de la population. Les résultats furent publiés dans un périodique sur le fluorure aux Pays-Bas et il y eut un scandale. Le ministre de la santé donna sa démission. Le Parlement hollandais changea la loi pratiquement du jour au lendemain. C'était en 1973. 

La Finlande a cessé la fluoration en 1991. Ils ont mené une étude intéressante dans la dernière ville fluorée. Ils ont fermé le robinet du fluorure, mais sans en aviser la population. Ils ont documenté l'état des 26 troubles de santé les plus importants, avant et après la fin de la fluoration. Les résultats ont été publiés dans un périodique épidémiologique danois. Ils ont découvert qu'il y eut une réduction de 13% des principaux troubles de santé parmi la population et ce, deux mois après la cessation de la fluoration. 

L'Allemagne a arrêté la fluoration en 1970; dès que l'Allemagne de l'Est s'est réunifiée avec l'Ouest, elle a également arrêté. La Suède a arrêté durant les années 1970, suite aux recommandations de l'Institut Nobel, qui avait averti qu'il y aurait des complications parmi la population, puisqu'on ignorait comment les sous-populations plus sensibles allaient être affectées. Le Danemark, la Belgique et la France n'ont jamais fluoré l'eau potable. Les Français ont demandé l'avis de l'Institut Pasteur qui leur a recommandé de ne pas s'engager dans cette voie. 

Le phénomène de West Cork

La région de West Cork est caractérisée par la plus forte prévalence de maladies de toute l'Irlande. Cette région présente la pire prévalence de maladie cardiovasculaire de toute l'Europe et la pire de toute l'Irlande. 

L'Irlande a la pire prévalence de cancer de toute l'Europe et West Cork a la pire prévalence de cancer de toute l'Irlande. Le problème s'explique par le fait que l'eau potable de West Cork est extrêmement adoucie et qu'elle contient donc très peu de calcium. Cela signifie que dans les régions où l'eau est très adoucie et que l'eau est fluorée, les gens peuvent avoir jusqu'à trois fois plus de fluorure dans le sang que dans les régions où l'eau est dure. Cela résulte en une augmentation du nombre de troubles de la glande thyroïde, de troubles neurologiques, de problèmes cardiovasculaires et de plusieurs autres problèmes de santé, comme on peut l'observer dans la région de West Cork. Dans la rue où j'habite, quatre hommes sont morts du cancer alors qu'il n'y a que onze maisons. Dans mon esprit, il ne fait aucun doute que cela est relié à l'eau. Chez moi, nous utilisons de l'eau de source embouteillée à forte teneur de calcium pour la consommation et la cuisine. L'eau du robinet n'est utilisée que pour nous laver. 

J'ai découvert quelque chose d'extrêmement contrariant la fin de semaine dernière. Un document de l'OMS rapporte que les données de cette organisation indiquent que l'Irlande a une population avec une déficience en iode. Nous n'en ingérons pas suffisamment. Or, lorsque vous ajoutez du fluorure au régime alimentaire d'un individu en manque d'iode, vous allez causer des problèmes de glande thyroïde, ainsi que plusieurs autres. De plus, dans son étude, l'OMS inclut en référence une autre étude rapportant que les populations déficientes en iode souffrent d'apathie. En somme, nous avons donc une population qui encoure déjà un risque de déficience d'iode et à qui on fait ingérer, via l'eau fluorée, un composé chimique qui va empirer la situation et faire augmenter le niveau d'apathie dans cette population.  


Téléchargez le rapport complet de Declan Waugh (document en anglais) : Cliquez ici.

Consultez le site web de Declan Waugh: Cliquez ici.