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Rapport du Conseil national de la recherche scientifique (NRC) des Etats-Unis (2006) 

 

IMPORTANT : Le NRC est l’autorité scientifique suprême des Etats-Unis.

 

Vous trouverez ici quelques extraits du rapport du Conseil national de la recherche scientifique des États-unis.  Ce rapport est d'une extrême importance, car le NRC est l'autorité scientifique la plus prestigieuse des États-Unis, le pays le plus fortement fluoré au monde.  De plus, le NRC est une institution assez conservatrice qui ne publie des résultats qu'après une étude soigneuse de toutes les facettes d'un sujet donné.  

 

Pendant trois ans et demie, un panel composé de 12 scientifiques distingués a fouillé toute la littérature scientifique mondiale.  Le rapport de 450 pages confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l'eau potable peuvent engendrer une surdose de fluorure, et qu'ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os, de dommage aux dents et aux articulations (arthrite).  Fait notable, le rapport confirme également que l'eau fluorée constitue un risque réel pour les fonctions du cerveau et l'intelligence (troubles neurologiques, QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer).  

 

De plus, le rapport soutient que l'eau fluorée est possiblement liée à des troubles du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l'appareil génital, des organes internes (foie et reins), et qu'elle pourrait exacerber les effets synergiques de l'aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer. 

Aux États-Unis, le Conseil national de la recherche scientifique est un organe de l'Académie nationale des sciences (National Academy of Sciences-NAS). 

 

Adaptation française : Action Fluor Québec

 

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Selon le NRC, la norme “sécuritaire” de l’EPA expose les gens à un risque accru de dommage aux dents et aux os (“ fluorose dentaire aigue” et fracture des os).  Nous présentons ici des extraits du rapport du NRC de 2006 qui détaillent :  

1. Les systèmes dans le corps humain pouvant être affectés par le fluorure (ex: nerveux, endocrinien, immunitaire);  

2. Comment ces effets peuvent être amplifiés ou facilités par les effets interactifs et synergiques des fluorures agissant avec les autres composés (ex : l’aluminium).  

Si l’on additionne les multiples risques pour la santé listés par le NRC aux incertitudes relatives aux concentrations sécuritaires vs toxiques, on se doit de reconnaître que la fluoration de l’eau constitue un pari risqué pour la santé.  

Voici ce que deux membres du panel du NRC, le Dr. Kathleen Thiessen et le Dr. Robert Isaacson, ont dit au sujet de la pertinence de ce rapport relativement à la fluoration de l’eau :

(…) Durant une entrevue avec le journal Portland Tribune, deux membres du panel de l’Académie nationale des sciences (NAS) ont déclaré qu’une partie de la recherche validée par le rapport suggère que les concentration de fluorure dans l’eau prônées par Hamilton et Ferre pourraient être néfastes pour la santé.

Kathy Thiessen, membre du panel du NAS et ancien scientifique senior aux laboratoires de Oak Ridge qui a étudié le fluorure pour l’EPA, explique que le rapport démontre qu’il y a un ‘’risque réel” que la fluoration de l’eau soit néfaste pour la santé. Concernant les études ayant trouvé que des concentrations élevés (de fluorure) diminuent le QI des enfants, elle explique qu’il est possible que les concentrations retrouvées dans l’eau fluorée aient un effet similaire, quoique moindre. Son opinion personnelle est que la recherche suggère que “la majorité des gens devraient diminuer leur apport en fluorure” —  en évitant aussi de boire de l’eau fluorée. (…)

Robert Isaacson, un professor distingué en science neuro-béhaviorale à l’Université de New York (State University of New York) à Binghamton, confirme et énonce que les répercussions possibles de la fluoration de l’eau sur les glandes endocrines et les hormones sont “quelque chose que je voudrais éviter si j’avais le choix.  Le rapport “devrait être un signal d’alarme” ajoute-t-il.

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Extraits du rapport du Conseil national de la recherche des États-Unis (2006): 

 

EFFETS DU FLUORURE SUR LE CERVEAU ET L'INTELLIGENCE:

En se basant sur les informations largement dérivées à partir de données histologiques, chimiques et moléculaires, il apparaît que les fluorures peuvent interférer avec les fonctions du cerveau et du corps par des moyens directs et indirects.” p.187

Quelques études épidémiologiques sur des populations chinoises ont rapporté un QI réduit chez les enfants exposés au fluorure à des doses de 2.5 à 4 mg/L (2.5 à 5 ppm) dans l’eau potable. Bien que le comité ne connaisse pas tous les détails de ces études lui permettant de pleinement évaluer leur qualité et leur pertinence pour les populations américaines, la cohérence de ces résultats semble assez significative pour mener des recherches additionnelles sur les effets du fluorure sur l’intelligence.” p. 6

Des changements histo-pathologiques similaires à ceux traditionnellement associés à la maladie d’Alzheimer ont été observés chez les rats exposés de manière chronique au AlF (fluorure d’aluminium).” p. 178

Les fluorures augmentent également la production de radicaux libres dans le cerveau par l’entremise de divers processus biologiques. Ces changements sont en lien avec la possibilité que les fluorures augmentent le risque de maladie d’Alzheimer. (…) Plus de recherche est nécessaire afin de clarifier les effets biochimiques du fluorure sur le cerveau.” p. 186

La possibilité, soulevée par les études menées en Chine, est que le fluorure pourrait réduire les capacités intellectuelles. Par conséquent, des études devraient être menées sur des population exposées à diverses concentrations de fluorure dans l’eau potable pour étudier la capacité de raisonnement, résoudre des problèmes, tester le QI et la mémoire à court et à long terme. (…)  Des études devraient être menées sur des populations exposées à différentes concentrations de fluorure pour évaluer les changements  neurochimiques qui pourraient être associés avec la démence. On devrait pouvoir considérer l’évaluation des effets chroniques suite à l’exposition, les effets retardés ou se produisant à un âge avancé, ainsi que la susceptibilité des individus.” (…)  Des études animales supplémentaires, conçues pour évaluer la capacité de raisonnement, sont requise.” p. 187

EFFETS DU FLUORURE SUR LE SYSTEM ENDOCRINIEN:

En résumé, des preuves issues de sources diverses indiquent que le fluorure affecte la fonction normale et la réponse endocrine; les effets des changements induits par le fluorure varient en magnitude et sont différents chez les individus. Par conséquent, le fluorure est un perturbateur endocrinien au sens large et il altère la fonction normale et la réponse endocrine (…).  Les mécanismes d’action demeurent incertains, mais semblent inclure des mécanismes directs et indirects. Par exemple, la stimulation ou l’inhibition de la sécrétion hormonale par interférence avec la fonction messager secondaire, la stimulation indirecte ou l’inhibition de la sécrétion hormonale par des effets agissant sur le déséquilibre calcique, et l’inhibition des enzymes périphériques qui sont nécessaires à l’activation d’un hormone normale.” p. 223

EFFECTS DU FLUORURE SUR LA GLANDE THYROÏDE:

Diverses sources de données indiquent que l’exposition au fluorure affecte la fonction de la glande thyroïde.” (…)  Il est difficile de prédire exactement quels sont les effets sur la fonction de la glande thyroïde, à quelle concentration d’exposition au fluorure et sous quelles circonstances.” p. 197

L’exposition au fluorure chez les êtres humains est associée à des taux élevés de TSH, une prévalence accrue de goitre, des concentrations accrues de T4 et T3; des effets similaires sur les taux de T4 et T3 sont rapportés dans les études animales.” (…)  Le déclin récent  de l’apport en iode aux États-Unis (CDC 2002d; Larsen et al. 2002) pourrait contribuer à l’augmentation de la toxicité du fluorure chez certaines personnes.” p. 218

EFFETS DU FLUORURE SUR LA GLANDE PINÉALE:

La seule étude animale ayant trait à la fonction de la glande pinéale indique que l’exposition au fluorure  résulte en une altération de la production de l’hormone mélatonine et en un retard de la maturité sexuelle. ” p. 221-222

EFFETS DU FLUORURE SUR L’INSULINE et le DIABÈTE:

La conclusion issue des études disponibles est qu’une exposition suffisante au fluorure semble mener à une augmentation du glucose dans le sang, à une intolérance au glucose chez certains individus ou à une sévérité accrue de certains types de diabète.” p. 21

EFFETS DU FLUORURE SUR LE SYSTÈME IMMUNITAIRE:

Par contre, les patients qui vivent dans une communauté fluorée artificiellement ou naturellement à 4 mg/L ont tous accumulé du fluorure dans leur squelette, probablement à des concentrations très élevées dans leurs os. Les cellules immunitaires sont produites dans la moelle osseuse et ceci pourrait donc affecter l’immunité humorale et la capacité de production des anticorps en réponse aux substances chimiques étrangères.” p. 249

FLUORURE ET EFFETS SYNERGIQUES (AVEC L’IODE, L’ALUMINUM, ETC):

Avec l’augmentation de la prévalence des pluies acides, les ions métalliques tels que l’aluminium sont plus solubles et pénètrent dans notre environnement journalier; l’exposition aux formes bio-actives d’AlF (fluorure d’Aluminium) a augmenté ces 100 dernières années. L’exposition chez les êtres humains aux alumino-fluorures peut survenir lorsqu’une personne ingère du fluorure (ex : fluorure dans l’eau potable) et de l’aluminium; les sources d’exposition d’aluminium chez les êtres humains incluent l’eau de consommation, le thé, les résidus dans la nourriture, le lait maternisé pour les bébés, les médicaments et les antiacides contenant de l’aluminium, les déodorants, les cosmétiques et la vaisselle de verre. (…)  L’ingestion de fluorure pourrait en partie expliquer les concentrations plus élevées de plomb dans le sang (…)” p. 43

EFFETS DU FLUORURE SUR  LE SYSTÈME REPRODUCTEUR:

Quelques  études chez les êtres humains suggèrent que l’exposition à de hautes concentrations de fluorure pourrait être associées à des altérations des hormones de reproduction, des répercussion sur la fertilité et sur le développement, mais des limites dans la conception des études font en sorte qu’il est difficile de bien évaluer le risque.” P. 161

EFFETS DU FLUORURE SUR LE SYNDROME DE DOWN:

La possibilité de lien, entre les effets cytogénétiques et l’exposition au fluorure, suggère que le syndrome de Down est biologiquement possible suite à l’exposition.” p. 170

EFFETS DU FLUORURE SUR  LE SYSTÈME DIGESTIF:

Des études biochimiques doivent être menées pour déterminer si le fluorure interfère avec les protéines G dans l’épithélium de l’intestin à très faible dose (ex: à partir de l’eau fluorée à 4.0 mg/L) et si l’effet est significatif sur la chimie cellulaire.” p. 236

EFFETS DU FLUORURE SUR LE FOIE:

Les effets d’une faible dose de fluorure sur les fonctions enzymatiques des reins et du foie chez les êtres humains doivent être soigneusement documentés dans les communautés exposées à diverses concentrations de fluorure dans l’eau potable.” p. 258

EFFETS DU FLUORURE SUR LES REINS:

Chez les êtres humains, les reins... concentrent le fluorure jusqu’à 50 fois à partir du plasma et de l’urine. En raison de la toxicité du fluorure, des portions du système rénal pourraient ainsi subir un risqué plus élevé, comparativement aux autres tissus mous.” p. 236

FLUORURE ET CANCER:

Le fluorure semble avoir le potentiel d’initier ou d’exacerber les cancers, en particulier celui des os, mais la preuve est jusqu’à maintenant provisoire et contradictoire (Tables 10-4 and 10-5). Tel que mentionné ci-haut, l’ostéosarcome est au centre de ces préoccupations en raison de (1) l’accumulation du fluorure dans les os, (2) l’effet mitogénique du fluorure sur les cellules osseuses, (3) des études animales décrites plus haut et (4) des études épidémiologiques contradictoires antérieures à 1993 relativement aux lien possible entre le fluorure et le cancer des os.“ p. 286

L’ostéosarcome représente potentiellement le plus grand risque, en raison de l’accumulation du fluorure dans les os, des résultats des études animales NTP (augmentation des ostéosarcomes limite chez les rats mâles), et des effets mitogéniques connus du fluorure sur les cellules osseuses en culture (voir chapitre 5). Les principes de la biologie cellulaire indiquent qu’un stimulus menant à une division cellulaire accélérée augmente le risque que certaines de ces cellules deviennent malignes, en induisant des événements aléatoires transformants ou en activant des cellules malignes qui étaient en état de non-division.” p. 275

Des recherches supplémentaires sur l’augmentation possible du risque de cancer de la vessie par le fluorure devraient être menées.” p. 288

Lisez le rapport du Conseil national de la recherche scientifique des États-Unis: Cliquez ici.