Le débat du fluor
Adaptation française: Action Fluor Québec

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TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

HISTOIRE/
ENVIRONNEMENT

CENSURE

BENEFICES
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Question 6
Question 7
Question 8

ALTERNATIVES
Question 9
Question 10
Question 11
Question 12


SÛRETÉ
Question 13
Question 14

SURDOSE
Question 15
Question 16
Question 17

MALADIES
Question 18
Question 19
Question 20
Question 21
Question 22
Question 23
Question 24
Question 25
Question 26
Question 27
Question 28
Question 29
Question 30
Question 31
Question 32
Question 33

POLITIQUE PUBLIQUE
Question 34
Question 35
Question 36
Question 37
Question 38
Question 39
Question 40

EFFICACITÉ DES COÛTS
Question 41
Question 42
Question 43

CONCLUSION

CENSURE

Pourquoi y a-t-il autant d'organisations de santé qui font la promotion de la fluoration, si cette mesure n'est pas ''sécuritaire et efficace'' ?

Il suffit de suivre la piste de l'argent
Lorsqu'en 1947, Oscar Ewing, avocat en chef travaillant pour la corporation ALCOA (Aluminum Company of America), fut nommé directeur du Service de la santé publique des États-Unis (USPHS, United States Public Health Service), il offrit à l'Association dentaire américaine (ADA) des incitatifs monétaires importants en échange de leur appui à la fluoration. Même aujourd'hui, l'ADA est bien payée pour approuver les produits fluorés. Des subventions sont octroyées pour mener des études qui démontrent que le fluorure est sécuritaire. Les scientifiques dont la recherche présente les effets négatifs de la fluoration, réalisent souvent qu'il s'avère par la suite difficile de publier leurs résultats. (voir 0-6: "The Difficulty of Research on Fluoridation", Natick Fluoridation Study Committee Report, 9/27/97).

"Le Dr. Phyllis Mullenix explique qu'elle a perdu son emploi à l'Institut de recherche dentaire Forsyth de l'Université de Harvard lorsqu'en 1994 elle a insisté à vouloir publier les résultats de recherche qui démontrent que le fluorure affecte les fonctions cérébrales chez les animaux en laboratoire. Le Dr. Mullenix avait travaillé pendant 12 ans au Département de toxicologie de Forsyth, dont onze en tant que directrice." (voir 0-7: "Vigorously brushing aside reports of fluoride's dangers," The Boston Sunday Globe, Apr. 4, 1999).

"Il existe des preuves évidentes à l'effet que les promoteurs de la fluoration ont pipé les dés, supprimé les preuves et persécuté ou discrédité ceux qui ont osé parler contre cette mesure" (la fluoration). (David R. Hill, P.Eng., Professeur émérite, Université de Calgary, Calgary, Alberta, Canada T2N 1N4, Août 1997.). De telles tactiques seraient inutiles de la part des promoteurs si ces derniers basaient véritablement leurs actions sur des données scientifiques éprouvées.

"Puisque les subventions sont administrées par le Service de la santé publique, aucune école, université ou centre de recherche médical n'ose se montrer critique envers la fluoration. Similairement, aucune grosse compagnie alimentaire, de boisson ou pharmaceutique n'ose critiquer la fluoration, car elles sont toutes sous la supervision de l'Agence de régulation des aliments et drogues (Food and Drug Administration), qui est une division du Service de la santé publique des États-Unis." (Fluoridation and Censorship par H. Petraborg, MD, 9/30/64.)

Le Service de la santé publique dépense des millions à promouvoir la fluoration avec l'argent des contribuables. Voilà comment il a convaincu les organisations professionnelles de santé à "se joindre à eux" et cela sans avoir à mener une seule étude indépendante. Par conséquent, ces organisations se limitent à répéter comme un perroquet la liste des organisations qui approuvent la fluoration. Admettre qu'elles pourraient se tromper signifierait perdre la face et devoir admettre une responsabilité légale.

La présentation biaisée des résultats issus des toutes premières études sur la fluoration ont induit en erreur et convaincu le public et les diverses organisations de santé que la fluoration permettait de réduire la carie dentaire de 65%. Toutefois, un examen attentif des données statistiques présentées par le Ministère de la santé prouve qu'il ne s'agit en fait que d'un retard dans la manifestation de la carie, et que la facture dentaire est par conséquent plus élevée en raison de la fluorose dentaire. (voir la réponse des opposants aux Question 4 et Question 41).

En 1999, le rédacteur en chef du bulletin AGD Impact basé à Washington, la publication mensuelle de l'Académie de dentisterie générale, écrivait que "les promoteurs de la fluoration ont refusé de publier toute information potentiellement dommageable à la cause de la fluoration" et que les organisation professionnelles de dentisterie "ont perdu leur objectivité, soit la capacité de considérer les divers points de vue scientifiques menant à une conclusion sensée."

Selon l'article 20 du Code d'éthique de l'Association dentaire américaine, "Les dentistes qui ne participent pas activement (à la promotion de la fluoration) font clairement preuve de négligence professionnelle." Dernièrement, plusieurs dentistes qui ont témoigné contre la fluoration ont été réprimandés par les autorités dentaire locales.

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