Le débat du fluor
Adaptation française: Action Fluor Québec

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TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

HISTOIRE/
ENVIRONNEMENT

CENSURE

BENEFICES
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Question 6
Question 7
Question 8

ALTERNATIVES
Question 9
Question 10
Question 11
Question 12


SÛRETÉ
Question 13
Question 14

SURDOSE
Question 15
Question 16
Question 17

MALADIES
Question 18
Question 19
Question 20
Question 21
Question 22
Question 23
Question 24
Question 25
Question 26
Question 27
Question 28
Question 29
Question 30
Question 31
Question 32
Question 33

POLITIQUE PUBLIQUE
Question 34
Question 35
Question 36
Question 37
Question 38
Question 39
Question 40

EFFICACITÉ DES COÛTS
Question 41
Question 42
Question 43

CONCLUSION

INTRODUCTION

Une critique de la promotion de la fluoration par l'ADA aux États-Unis

La fluoration de l'eau consiste à ajouter du fluorure à l'eau potable dans le but de réduire le taux de carie dentaire. En 1945, des essais débutèrent dans trois villes nord-américaines: Grand Rapids au Michigan, Newburgh dans l'état de New York et Brantford en Ontario (Canada). En 1950, même si ces essais étaient encore en cours et sans même en connaître les résultats, la fluoration de masse fut adoptée avec grand enthousiasme par les Services de la santé publique des États-Unis (United States Public Health Service - USPHS).

Depuis, la fluoration a reçu l'approbation retentissante du Directeur du Service de santé publique des États-Unis et en octobre 1999, le Centre de contrôle des maladies (Center for Disease Control and Prevention -CDC) a annoncé que la fluoration de l'eau est l'une des dix avancées marquantes du XXe siècle en santé publique. Source: "Achievements in Public Health, 1900-1999: 'Fluoridation of Drinking Water to Prevent Dental Caries.'" Mortality and Morbitity Weekly Report, 48 (41); 933-940, October 22, 1999. (Voir aussi cette critique www.fluoridealert.org).

En Amérique, près de 60% des réseaux d'eau potable sont fluorés. En Europe, où une approche plus objective et scientifique a été adoptée, cette pratique a été rejetée quasi-unanimement dans tous les pays. Pourtant, les données statistiques publiées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) démontrent que la santé dentaire des enfants y est au moins aussi bonne, sinon meilleure que celle des enfants américains (voir également: www.whocollab.od.mah.se).

Un autre point troublant est le fait que plus de 90% du fluorure utilisé en Amérique n'est pas le fluorure de sodium de qualité pharmaceutique, sur lequel on mené presque tous les essais toxicologiques. Il s'agit plutôt d'acide fluosilicique de qualité industrielle qui est extrait des filtres d'épuration anti-pollution des usines d'engrais phosphaté (ex: le fabriquant de fertilisant Cargill Fertilizer). La loi environnementale interdit de déverser le fluorure toxique dans la mer, mais l'Agence de protection environnementale des États-Unis (l'EPA) permet sa dilution et son déversement dans les réseaux d'eau potable. Par ailleurs, le syndicats des scientifiques de l'EPA basé à Washington DC s'est publiquement opposé à ce schéma absurde de gestion des déchets dangereux. (Voir: www.fluoridealert.org).

LA CROISADE DE L'ASSOCIATION DENTAIRE AMERICAINE (ADA)

Depuis plus de 50 ans, on a nourri le public américain avec des énoncé biaisés qui soutiennent que la fluoration est d'une évidence quasi-biblique. Aucune organisation n'a fait plus pour la promotion de la fluoration que l'ADA, qui a été la première organisation a l'endosser en 1950. Ironiquement, elle s'était auparavant fortement opposée à cette idée. Dans un éditorial du bulletin de l'ADA de 1944 (Journal of the American Dental Association, oct. 1944), on pouvait lire:

"Nous savons que l'eau fluorée à des concentrations aussi basses que 1.2 à 3.0 partie par million cause des problèmes de développement des os (ostéosclérose et spondostéopétrose) et de goitre. Nous ne pouvons pas nous permettre de courir le risque de causer une épidémie de ces affections, surtout avec une mesure qui est présentement douteuse ... ."

Et ils ajoutaient:

"Il n'y a aucune marge de sécurité. Sans une connaissance actualisée de la chimie du sujet, le potentiel de tort l'emporte très largement sur les bénéfices éventuels."

En 1950, l'ADA change soudainement de position, dans ce qui s'apparente plus à une conversion religieuse que scientifique. ... Pas une seule étude n'avait été complétée à cette époque. Depuis, la campagne de promotion de l'ADA est restée inchangée, si ce n'est par la virulence de sa croisade quasi-sectaire qui nie tout examen sensé, équilibré et scientifique des mérites et des dangers de cette mesure.

LA BROCHURE DE L'ADA

Pendant des années, la croisade de l'ADA a permis la distribution d'une brochure intitulée Des faits sur la fluoration (Fluoridation Facts). Cette brochure, qui est mise à jour de temps en temps, a eu beaucoup d'influence. Elle est distribuée aux représentants du gouvernement, aux médias et au public en général. Aux yeux d'un novice, ce document paraît être basé sur un solide fondement scientifique fortement favorable à la fluoration. Mais ceux qui sont familiers avec la littérature scientifique perçoivent la brochure pour ce qu'elle est vraiment: un bel exercice de pure propagande. En d'autres termes, l'ADA n'est pas une organisation qui cherche à faire la lumière sur cette question, c'est en fait une organisation dont les dirigeants  ont décidé qu'il faut défendre la fluoration à tout prix. Le prix à payer, c'est non seulement la santé des enfants et les os affectés des personnes âgées, mais aussi le sacrifice de la pensée critique et de la raison scientifique chez tout un corps de professionnel. C'est aussi le déni du choix éclairé et de la liberté de refuser d'être médicamenté.

Le message très clairement véhiculé par l'ADA, c'est que la fluoration repose sur des recherches scientifiques éprouvées et que tous les opposants à cette mesure sont "émotifs", des revendeurs de "science-poubelle" et qu'ils utilisent des ''tactiques de peur''. Dans la dernière version de cette brochure, on peut lire au moins 20 fois la phrase "les connaissances scientifiques généralement acceptées", à quelques variations près. Cependant, la répétition d'un énoncé n'en fait pas une vérité.

En fait, les scientifiques indépendants qui ont pris la peine d'examiner la fluoration ont été ébranlés par la mauvaise science qui sous-tend cette pratique. Par exemple, le Dr. Paul Connett, Professeur de Chimie à l'Université St. Lawrence de Canton, NY, souligne plusieurs lacunes scientifiques évidentes. Il dresse la liste suivante:

MAUVAISE SCIENCE 1
Les études scientifiques originelles, menées durant la période de 1945 à 1955 aux États-Unis, ont été très fortement critiquées en raison de leur méthodologie défaillante et du mauvais choix dans les populations de contrôle (De Stefano, 1954; Nessin, 1956; Sutton, 1996).

MAUVAISE SCIENCE 2
Une fois que le fluorure est injecté dans l'eau, il est impossible de contrôler la dose individuelle avec précision. A) Certains individus boivent beaucoup plus d'eau que d'autres. B) Il y a des sources multiples de fluorure, incluant: les aliments et les boissons, souvent transformés avec de l'eau fluorée; les résidus de pesticides et les produits dentaires.

MAUVAISE SCIENCE 3
Bien que l'exposition au fluorure soit bien plus grande en 2000 qu'en 1945 (le début de la fluoration) le niveau de fluorure dit 'optimal' est resté le même, soit 1 ppm (partie par million).

MAUVAISE SCIENCE 4
Les services de la santé publique des États-Unis ont endossé la fluoration de l'eau en 1951, avant même qu'un seul essai ait été complété (McClure, 1970)!

MAUVAISE SCIENCE 5
Depuis le début, le programme de fluoration a été très mal supervisé. Il n'y a jamais eu une seule analyse de la concentration de fluorure dans les os des américains. Par conséquent, les autorités sanitaires américaines ignorent si les niveaux actuels de fluorure affectent les os et si c'est le cas, avec quel degré de sévérité.

MAUVAISE SCIENCE 6
L'Agence fédérale de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques (Food and Drug Administration - FDA) n'a jamais approuvé les suppléments de fluorure pour les enfants, suppléments censés fournir la même dose de fluorure que l'eau fluorée (Kelly, 2000).

MAUVAISE SCIENCE 7
Les produits chimiques utilisés pour la fluoration de
90% des réserves américaines d'eau potable ne sont pas de qualité pharmaceutique. En fait, ils sont extraits des filtres anti-pollution des usines d'engrais phosphaté. De plus, ces résidus chimiques (de l'acide exa-fluosilicique ou ses sels de sodium) sont contaminés par divers résidus de métaux toxiques et par des isotopes radioactifs. En d'autres termes, les réseaux d'eau potable sont utilisés en tant que mécanisme de gestion des matières dangereuses! (Voir: Glasser, 1999, "It's Pollution, Stupid," www.fluoridealert.org).

MAUVAISE SCIENCE 8
Ces déchets dangereux n'ont pas été correctement testés
. Les études animales ont surtout étudié les effets du fluorure de sodium de qualité pharmaceutique. On assume à priori que lors de la dilution du résidu, tout l'acide exa-fluosilicique se transforme en ions libres de fluorure et que tous les autres résidus toxiques et radioactifs seront suffisamment dilués pour ne causer aucun tort, même en cas d'exposition durant toute une vie. Ces hypothèses n'ont tout simplement pas été suffisamment testées par les scientifiques indépendants. (Voir "50 arguments contre la fluoration", www.fluoridealert.org, par le Dr. Paul Connett, Professeur de Chimie, St. Lawrence University, Canton, NY).

Parmi les premiers opposants à la fluoration, on retrouve des biochimistes et au moins 14 lauréats du Prix Nobel. Ils font partie de la longue liste de scientifiques qui ont exprimé des réserves sur la fluoration. Le Dr. James Sumner, gagnant du Prix Nobel, spécialiste de la chimie des enzymes, a énoncé: "Il faut agir avec prudence. Tout le monde sait que le fluorure est une substance très toxique ... Nous l'utilisons en chimie enzymatique pour empoisonner ces dernières, qui jouent un rôle vital dans le corps. Voici pourquoi les organismes sont empoisonnés: parce que les enzymes sont empoisonnés et qu'en conséquence les animaux et les plantes meurent."

Le gagnant du Prix Nobel (2000) de médecine et de physiologie, le Dr Arvid Carlsson, est un ardent opposant à la fluoration. En Suède, il a fait partie d'un panel qui a recommandé au gouvernement suédois de rejeter cette pratique. La Suède a interdit la fluoration en 1971. Dans son livre The Fluoride Question: Panacea or Poison (La question du fluorure: panacée ou poison), Anne-Lise Gotzsche cite le Dr Carlsson: "Il ne faut pas cacher le fait qu'il s'agit de donner une substance pharmacologiquement active à toute la population" (p.69). Malheureusement, l'ADA n'est pas aussi scrupuleuse dans ce qu'elle dissimule au public américain et même à ses propres membres.

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