Le débat du fluor
Adaptation française: Action Fluor Québec

ACCUEIL

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

HISTOIRE/
ENVIRONNEMENT

CENSURE

BENEFICES
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Question 6
Question 7
Question 8

ALTERNATIVES
Question 9
Question 10
Question 11
Question 12


SÛRETÉ
Question 13
Question 14

SURDOSE
Question 15
Question 16
Question 17

MALADIES
Question 18
Question 19
Question 20
Question 21
Question 22
Question 23
Question 24
Question 25
Question 26
Question 27
Question 28
Question 29
Question 30
Question 31
Question 32
Question 33

POLITIQUE PUBLIQUE
Question 34
Question 35
Question 36
Question 37
Question 38
Question 39
Question 40

EFFICACITÉ DES COÛTS
Question 41
Question 42
Question 43

CONCLUSION

BENEFICES

Question 1.

Qu’est-ce que le fluorure et comment prévient-il la carie dentaire?  

 

Affirmation courte de l’ADA, tiré de FluorationFacts

Le fluorure est un élément naturel qui prévient la carie de manière systémique lors de l’ingestion, durant le développement, et de manière topique lorsqu'il est appliqué sur les dents ayant complété leur éruption.

 

Réplique

La réponse de l’ADA nous porte à croire que le fluorure se retrouve naturellement dans l’eau, et que "la fluoration de l’eau est un ajustement du taux naturel de fluorure dans une eau déficiente en fluorure". On assume alors qu’un fluorure naturel est utilisé. Or, ce n’est pas le cas; seul le fluorure de calcium est naturellement présent dans l’eau et il n’a jamais été utilisé dans la fluoration artificielle de l’eau.

En fait, les fluorures chimiques utilisés dans 90% des réserves d’eau potable sont des déchets industriels dangereux captés par les filtres anti-pollution de l’industrie des fertilisants phosphatés, dénommés silicofluorures. ("Fluorine Recovery in the Fertilizer Industry - A Review," Phosphorus & Potassium, No. 103, Sept/Oct 1979.) (Also, see 1-1: "Fluoridation: A Mandate to Dump Toxic Waste in the Name of Public Health", George Glasser, Journalist, St. Petersburg, FL, July 22, 1995.)

Ces déchets contiennent plusieurs contaminants toxiques, incluant le plomb, l’arsenic, le cadmium et même des isotopes radioactifs. Le même minerai de phosphate extrait en Floride à cette fin est également exploité pour son contenu en uranium!

S’ils n’étaient pas déversés dans les réserves d’eau potable, ces silicofluorures devraient être neutralisés dans des installations de traitement sophistiquées, équipées pour le traitement des matières dangereuses, au coût de $1.40 par gallon. Le coût pourrait augmenter, dépendamment de la quantité de cadmium, de plomb, d'uranium et d'arsenic. Lorsque les silicofluorures sont injectés dans l’eau potable, ils contiennent encore tous ces métaux lourds avec d'autres polluants.

Selon le Dr. Ludwig Gross, même si ces polluants très dilués sont conformes aux normes, les préoccupations relatives aux effets synergiques et à la toxicité des ions de silicofluorure et de fluor, demeurent.

"Le simple fait que le fluor soit un poison violent, dangereux, toxique et cumulatif, même s’il est ingéré en quantité minime, reste inchangé, peu importe le nombre de répétitions ou d'articles imprimés mentionnant que la fluoration de l’eau est ‘sécuritaire’." (Dr. Ludwik Gross, Renowned Cancer Research Scientist, in N. Y. Times 3/6/57.)

Le Journal of the American Medical Association du 18 sept. 1943, soutient que les fluorures sont des poisons protoplasmiques — ils inhibent les enzymes et l’eau à 1 partie par million (ppm) ou plus doit être évitée. Voilà quelle était la position de l’AMA sur la fluoration, un peu avant que U.S. Public Health Service adopte la fluoration dans toute la nation. (Voir 1-3).

Le fluorure était une menace industrielle jusqu’à ce que Oscar Ewing, avocat de Alcoa Aluminum, devienne directeur du U.S. Public Health Service en 1947. À l’époque, Alcoa était l’un des principaux producteurs de déchets dangereux de fluorure. Aujourd’hui, c’est l’industrie des fertilisants chimiques phosphatés.

C’est sous la direction d’Ewing, que le U.S. Public Health Service décida de mener l’expérience de la fluoration sur des milliers de gens et ce sans leur consentement, même s’ils savaient qu’il y a une très petite (ou inexistante) marge sécuritaire entre la dose thérapeutique et celle causant la fluorose dentaire chez les enfants ainsi que la fluorose squelettique lors d’une exposition durant toute une vie.

Dix ans plus tard, en lisant incorrectement les statistiques ils ont affirmé qu’il y a "65% de réduction de la carie" et ont décidé de fluorer un plus grand nombre de villes. (Voir la réponse des opposants à la Question 4).

Newburgh et Kingston sont deux des premières villes testées. Une étude récente menée par le New York State Department of Health montre qu’après presque 50 ans de fluoration, les enfants de Newburgh ont un taux de carie légèrement supérieur à celui de Kingston, qui n’a jamais été fluoré. (Voir 1-5: "New Studies cast doubt on fluorationbenefits," by Bette Hileman, Chemical & Engineering News. Vol. 67, No. 19, May 8, 1989).

Le tableau tiré de cette étude effectuée par Jayanth Kunar, D.D.S., confirme cet énoncé. (Voir 1-5 A: "Pediatric Dentistry," NYSDJ, Feb. 1998, pg. 41).

Aujourd’hui, le consensus scientifique assez répandu est que le fluorure ingéré ne réduit pas la carie dentaire. En fait, l’étude la plus complète jamais menée en Amérique, par le U.S. National Institute of Dental Research en 1986-1987, montre qu’il n’y a aucune différence significative entre le taux de carie de 84 villes fluorées, non fluorées et partiellement fluorées, où 39 207 enfants âgés entre 5 et 17 ans ont été examinés. Cette étude a coûté $3 670 000 aux contribuables américains; pourtant très peu d’entre eux sont au courant que cette étude existe. (Voir 1-5: "New studies cast doubt on fluorationbenefits." Bette Hileman, Chemical & Engineering News, Vol. 67, No. 19, May 8, 1989).

Récemment, les scientifiques de l’EPA, après avoir examiné la littérature scientifique et toutes les données probantes, ont conclu que les réserves d’eau potable ne devraient pas être utilisées "comme véhicule de distribution de ce produit toxique, une substance inutile en prophylaxie ..." Ils ont lancé un appel pour "l’arrêt immédiat de l’utilisation des réserves nationales d’eau potable comme sites de déversement pour les déchets toxiques de l’industrie des fertilisants phosphatés". Dans ce dossier, les gestionnaires de l’EPA ne sont pas d’accord avec leurs propre scientifiques, mais plutôt avec l’industrie. (Voir 1-6: "Why EPA's Headquarters Union of Scientists Opposes Fluoridation", Chapter 280 Vice-President, J. William Hirzy, May 1, 1999).

Une étude des fiches dentaires de 26 000 enfants de Tucson (Arizona, 1992) a trouvé que la carie dentaire augmente chez les enfants lorsque la concentration de fluorure augmente de 0.2 à 0.8 ppm. (Voir 1-7: An Analysis of the Causes of Tooth Decay, Professor Cornelius Steeling, Department of Chemistry, University of Arizona).

Le Dr. John Colquhoun, Dentiste en chef à Auckland, la principale ville de la Nouvelle Zélande, a écrit: " ... la carie dentaire a chuté, mais il n’y a pratiquement aucune différence dans le taux de carie entre les zones fluorées et non fluorées. Ces (statistiques) de 1981 montrent que dans la majorité des districts le pourcentage des enfants de 12-13 ans sans carie— bref, qui ont des dents parfaites — est plus grand dans les zones non fluorées des districts." (Voir 1-10: "Why I Changed My Mind About Water Fluoridation," Perspectives in Biology and Medicine. 41,1 Autumn 1997, University of Chicago).

En décembre 1993, un panel de l’Association dentaire canadienne concluait que le fluorure ingéré ne prévient pas la carie dentaire. (Canadian Medical Association Journal, 1993:149.)

Le Dr. Richard G. Foulkes, médecin réputé de la Colombie britannique, lorsqu’il écrivait un rapport gouvernemental en 1973, a déclaré qu’on ne lui avait donné que les références qui excluent les études démontrant que le fluorure ne réduit pas la carie dentaire ou qu’il cause des dommages. (Voir 1-11: "Doctor Who Advocated FluorationNow Calls it a Fraud," Health Freedom News, July/Aug. 1992).

À Boston, on fluore l’eau depuis 1978. Selon une étude non publiée de 1996, 90% des étudiants des 107 écoles secondaires de Boston avaient besoin de traitements dentaires. Le rapport estimait aussi que les étudiants avaient quatre fois plus de caries non traitées que la moyenne nationale." (City to Launch Battle Against Dental Caries," Boston Globe, p. A01, 11/27/99.)

Globalement, il y a moins de carie dans la nation, mais elle a aussi chuté dans les zones non fluorées des États-Unis, comme en Europe où la fluoration est rare. Le déclin de la carie a été observé dans le monde entier depuis 40 ans, simultanément et de la même façon, dans les zones fluorées et non fluorées. (Voir 1-12: "The Mystery of Declining Tooth Decay", Mark Diesendorf. Nature, July 10, 1986, pp. 125-29).

Le Japon, la Chine et 98% de l'Europe ont cessé ou rejeté la fluoration de l'eau. ("Special Report," Chemical and Engineering News, Aug.1, 1988.)

Lorsque l’ADA affirme que le fluorure "prévient la carie dentaire systématiquement lorsqu’il est ingéré durant le développement des dents", elle n’est pas cohérente avec les principaux chercheurs modernes qui admettent désormais que la majorité des bénéfices du fluorure sont topiques, et non pas systémiques. Parmi ces auteurs, on retrouve: Levine, 1976; Fejerskov, Thylstrup and Larsen, 1981; Carlos, 1983; Featherstone, 1987, 1999, 2000; Margolis et Moreno, 1990; Clark, 1993; Burt, 1994; Shellis et Duckworth, 1994 et Limeback, 1999, 2000.

Ce point a été admis par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) dans le même article où l’on vante la fluoration comme l’une des dix plus grandes avancées du 20e siècle.

Le CDC déclare: "Les propriétés de prévention du fluorure on initialement été attribuées aux changements dans l’émail durant la formation des dents, en raison de l’association entre le fluorure et les changements cosmétiques de l’émail et la croyance que le fluorure incorporé à celui-ci durant le développement le rend plus résistant à l’acide. Cependant, les recherches (en laboratoire et épidémiologie) suggèrent que le fluorure prévient la carie surtout après l’éruption des dents dans la bouche, et son action est principalement topique chez les adultes et les enfants" ("Fluorationof Drinking Water to Prevent Dental Caries," Achievements in Public Health, 1900-1999.)

Bien que le CDC reconnaisse ce point, il n’en tire pas la conclusion logique. Si le fluorure a un bénéfice topique, il est plus logique de l’appliquer via les dentifrices, que de l'ajouter dans l'eau potable, où l'exposition systémique et tous les risques associés peuvent être évités. De plus, par cette méthode d'application, on n'évite pas seulement l'exposition des tissus corporels au fluorure (qui n'en ont pas besoins), on évite aussi d'exposer ceux qui ne veulent pas être médicamentés. La question clé que l'ADA et le CDC évitent est: Si les avantages du fluorure sont principalement topiques (par contact sur les dents), pourquoi faire courir le risque de l'exposition au fluorure à toute la population ?

 

Download
The Fluoride
Debate

as a .pdf

 

NOTICE

In accordance with Title 17 U.S.C., section 107, some material on this web site is provided without permission from the copyright owner, only for purposes of criticism, comment, news reporting, teaching, scholarship and research under the "fair use" provisions of federal copyright laws. These materials may not be distributed further, except for "fair use" non-profit educational purposes, without permission of the copyright owner.


This site and accompanying book is published by
Health Way House | 403 Marcos St | San Marcos, CA 92069

First Edition
February 2001

This information provided on this site was compiled by
Anita Shattuck | Tel: 760-752-1621 | bakeranita@cox.net

This site and accompanying book was edited by
Edward Bennett

Site Builder: Michelle@Jabbocat Consulting