Le débat du fluor
Adaptation française: Action Fluor Québec

ACCUEIL

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

HISTOIRE/
ENVIRONNEMENT

CENSURE

BENEFICES
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Question 6
Question 7
Question 8

ALTERNATIVES
Question 9
Question 10
Question 11
Question 12


SÛRETÉ
Question 13
Question 14

SURDOSE
Question 15
Question 16
Question 17

MALADIES
Question 18
Question 19
Question 20
Question 21
Question 22
Question 23
Question 24
Question 25
Question 26
Question 27
Question 28
Question 29
Question 30
Question 31
Question 32
Question 33

POLITIQUE PUBLIQUE
Question 34
Question 35
Question 36
Question 37
Question 38
Question 39
Question 40

EFFICACITÉ DES COÛTS
Question 41
Question 42
Question 43

CONCLUSION

 

SÛRETÉ

Question 13

Le fluorure dans l'eau potable, à la concentration recommandée pour la prévention de la carie dentaire, est-il néfaste pour la santé ?

 

Réponse courte de l'ADA, tirée de Fluoridation Facts

La majorité écrasante des données scientifiques indique que la fluoration de l'eau est à la fois sûre et efficace.

 

Réplique

Une lettre de la FDA du 15 août 1963 énonce: "Le fluorure de sodium utilisé dans un but thérapeutique serait un médicament, pas un nutriment minéral. En nutrition humaine, le fluorure n'est pas considéré essentiel. Chez les personnes sensibles, un apport quotidien de plus de 2 milligrammes par jour peut causer l'érosion des dents. Il serait impossible d'énoncer la quantité sécuritaire de supplémentation pour un individu donné, sans connaître la quantité de fluorure ingéré par ce dernier à partir des sources diverses comme l'eau potable et les aliments récoltés sur des terres riches en fluorure." (See 13-1: copy of letter from FDA, and see Overdose section).

"Le Bureau de conformité des médicaments de la FDA (Food and Drug Administration Office of Prescription Drug Compliance) a confirmé, ce qui m'a surpris, qu'il n'y a aucune étude démontrant la sûreté ou l'efficacité de ces médicaments (les fluorures), qui sont classés par la FDA comme nouveaux médicaments non homologués." (Voir 13-2: letter by John V. Kelly, New Jersey Assemblyman, dated June 3, 1993).

Le 26 mai 1995, John V. Kelly écrit également: "Les suppléments de fluorure pour enfants sont vendus sur le marché sans s'être conformés, sans leur application en tant que nouveau médicament (New Drug Applications), application qui est exigée pour en démontrer la sûreté et l'efficacité. Cette situation résulte du fait qu'avant 1962 les fabricants introduisaient des produits directement sur le marché sans demander l'homologation de la FDA. Selon le Bureau de conformité des médicaments de prescription de la FDA, il y a près de 3 000 médicaments dans cette catégorie." (Voir 13-8: Letter. Also see www.citizens.org).

Cependant, l'ADA (American Dental Association) voudrait nous faire croire que c'est sécuritaire pour tous, que l'EPA (Environmental Protection Agency) endosse la fluoration et qu'ils considèrent  jusqu'à 4 ppm de fluorure dans l'eau comme "parfaitement sécuritaire."

Lorsque l'EPA a travaillé sur la révision des normes de fluorure dans l'eau potable en 1985, la direction du syndicat des scientifiques de l'EPA (qui représente 1 500 professionnels) a mené une étude approfondie sur les avantages et les désavantages de la fluoration, et a découvert que de multiples données probantes indiquent que la fluoration n'est ni sûre ni efficace.

Leurs conclusions sont que: 

Les réserves publiques d'eau potable ne doivent pas être utilisées "comme véhicule de distribution de cette substance (le fluorure) toxique et inutile au point de vue prophylactique par voie orale, peu importe la concentration."

Ils ajoutent: "L'application des données toxicologiques récentes et révisées par les pairs aux normes de l'EPA pour la gestion du risque des produits chimiques, exige l'arrêt immédiat de l'utilisation des réserves nationales de l'eau potable en tant que sites de déversement pour l'industrie des fertilisants phosphatés." (Voir 1-6: "Why EPA's Headquarters Union of Scientists Oppose Fluoridation," by Union Vice-Pres., J. W. Hirzy, May 1, 1999. On y explique les raisons multiples menant à cette conclusion).

Puisque les scientifiques de l'EPA ont refusé de se rétracter et ont insisté sur le fait que le niveau maximal permis (MCL) de fluorure devrait être réduit, l'EPA (les gestionnaires) donna le mandat à l'Académie nationale des sciences (NAS), un agence privée, de réviser le MCL autorisé pour le fluorure de 4.0 ppm. L'Académie forma un sous-comité composé de sept membres du NRC (Conseil national de la recherche), une organisation de longue date dominée par les promoteurs de la fluoration, issus du NIDR (National Institute of Dental Research). Bien que plusieurs chercheurs aient publié des données probantes sur les effets néfastes du fluorure, aucun d'entre eux ne fut invité à participer au travaux du sous-comité.

Pendant que le sous-comité (dominé par le NIDR) évaluait la sûreté de l'eau fluorée entre 1.0 et 4.0 ppm, le NIDR informait le député Kelly de l'Assemblée législative du New Jersey sur le fait qu'on "n'est pas en mesure de produire une étude démontrant la sûreté ou l'efficacité du fluorure sous ordonnance et ce, à dose identique à celle administrée via l'eau fluorée."

Malgré tout, une décision administrative de l'EPA en 1988 est venue hausser la concentration MCL du fluorure de 2.0 ppm à 4.0 ppm (sans aucune preuve d'efficacité) et ce, dans le but de faciliter la vie de certains fournisseurs d'eau qui étaient forcés d'enlever le fluorure endémique de l'eau potable. Filtrer le fluorure de l'eau coûte cher. Généralement, cela exige l'emploi de la distillation ou de l'osmose inversée. Les filtres au charbon destinés à enlever le chlore et autres substances n'enlèvent pas les composés fluorés. (Voir 13-3: les détails dans "Comments on Reevaluating the Fluorure  in Drinking Water Standard," par Robert J. Carton, Ph.D., Vice-President, Local 2050 de la National Federation of Federal Employees, devant le Drinking Water Committee of the Science Advisory Board of the Environmental Protection Agency, Arlington, VA, Nov. 1, 1991. À ce moment là, ce syndicat représentait les 1100 scientifiques, avocats et ingénieurs de la direction de l'EPA).

"L'examen effectué par nos membres de l'ensemble des données probantes depuis 11 années, incluant les études épidémiologiques animales et humaines, indique un lien de causalité entre le fluorure/la fluoration et le cancer, les dommages génétiques, les dommages neurologiques et les pathologies osseuses. Nous sommes particulièrement préoccupés par les études épidémiologiques liant l'exposition au fluorure et la réduction du QI chez les enfants." (Lettre du 2 juillet 1997 de J. William Hirzy Ph.D. à Jeff Green. Le syndicat (NTEU, chapitre 280) est formé et représente tous les toxicologues, chimistes, biologistes et autres professionnels de la direction de l'EPA à Washington D.C.)

Concernant les silicofluorures utilisés dans 90% des programmes américains de fluoration, l'EPA énonce: "En rassemblant les données pour la fiche signalétique, l'EPA n'a pas été en mesure d'identifier des études chroniques relatives à ces produits chimiques." (Lettre du 23 juin 1999, envoyée par Charles Fox EPA Asst. Adm. J. au représentant américain Ken Calvert, président du Subcommittee on Energy and The Environment, Washington, DC.)

Selon le Dr. Hardy Limeback, B.Sc., Ph.D. (biochimie), D.D.S., directeur du Département de dentisterie préventive, Université de Toronto (Ontario, Canada), éminent expert canadien sur le fluorure et consultant pour l'Association dentaire canadienne, après avoir examiné un nombre important de données probantes:

"Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l'eau fluorée. Le lait maternisé ne devrait jamais être reconstitué avec de l'eau fluorée de Toronto. Jamais." Il ajoute: " ... on dépense plus pour traiter la fluorose dentaire que ce que nous dépenserions pour la carie si l'eau n'était pas fluorée." (Voir 13-4: "A Crack Appears in the Fluorure Front," Toronto Star, Apr. 25, 1999).

John D. MacArthur soutient que "L'histoire se répète. Exactement comme les feuilles acides créaient des fuites de plomb dans la peinture sur les toitures du 18e siècle, l'acide fluosilicique crée des fuites de plomb à partir de la plomberie. Ceci a été démontré graphiquement dans deux communautés qui ont cessé la fluoration de l'eau. Les niveaux de plomb ont chuté significativement. Durant une sécheresse de 1992 à Tacoma, Washington, on a temporairement arrêté la fluoration et la teneur en plomb a chuté de 32 ppb (partie par milliard) à 17 ppb. Lorsque Thurmont, Maryland, à cessé la fluoration de l'eau en 1994, la concentration de plomb dans les foyers à chuté de 30 ppb à 7 ppb." (La concentration MCL permise par l'EPA est de 15 ppb -parties par millions). ("Fluoride Banned in Thurmont, Maryland," Frederick Post , Feb. 3, 1994, p. A-9.) Voir également, 13-5: "Letter from C.R. Myrick, Water Quality Coordinator, Tacoma Public Utilities to Washington State Dept. of Health", 2 déc 1992, où il est écrit: "Il est intéressant de noter que le pourcentile d'ordre 90 de la concentration de plomb était de 17 ppb à ce moment-là, comparativement à 32 ppb la dernière fois. Nous n'avons pas réutilisé de fluorure depuis la sécheresse de cet été." Le fluorure était pointé du doigt comme responsable des teneurs élevées de plomb

Dans une recherche financée en partie par l'EPA (Environmental Protection Agency, Office of Criminal Enforcement, Forensics and Training) publié en août 1999 dans le International Journal of Environmental Studies, une étude impliquant de plus de 280 000 enfants du Massachusetts a comparé 30 collectivités utilisant des silicofluorures avec 30 collectivités sans silicofluorures. Les résultats indiquent qu'en présence de silicofluorures dans l'eau, les enfants sont deux fois plus à risque d'avoir un niveau de plomb sanguin supérieur à 10 microgrammes par décilitre de sang. Cette corrélation avec le niveau de plomb dans le sang est particulièrement préoccupante parce que la plombémie est associée à des taux supérieurs de troubles d’apprentissages, d'hyperactivité, d'abus de substances et de crime. (voir 13-6: "Water Treatment With Silicofluorure s and Lead Toxicity," par Roger D. Masters and Myron J. Coplan, International Journal of Environmental Studies, 1999, Vol. 56. pp. 435-449).

"Lorsqu'ils sont exposés aux même taux de plomb, les enfants noirs et hispaniques absorbent significativement plus de plomb que les enfants blancs. ... Ceci signifie que la concentration établie par l'EPA est à peine sécuritaire pour les adultes blancs, mais non sécuritaire pour les enfants afro-américains et hispaniques." (Voir 13-7: lettre de William L. Marcus, Ph.D., D.A.B.T., Board Certified Consulting Toxicologist).

Herbert L. Needleman de l'Université de Pittsburgh (École de medicine) explique: "On a trouvé des taux beaucoup plus élevés de plomb chez un groupe de jeunes délinquants que dans le groupe de contrôle. L'étude regroupait 416 jeunes -216 délinquants et 200 autres dans le groupe de contrôle. Après des ajustements tenant compte des facteurs tels que la race, l'éducation parentale, le métier, la taille familiale et le taux de criminalité dans le cartier d'origine des jeunes, on a trouvé que ceux qui démontrent des taux élevés de plomb ont deux fois plus de chances d'être délinquants que ceux avec un faible taux de plomb." ("Chemicals and Crime: A Truly Toxic Effect", Judy Mann, May 26, 2000, page C 11, Washington Post. Judy Mann peut être contactée au (202) 334-6109, Mannj@washpost.com.)

Dans un article éditorial du Journal of the American Dental Association (cinq mois avant que Grand Rapids, Michigan, commence à être fluoré), le Dr. Pierce Anthony, (D.D.S.), rédacteur en chef, affirmait que "Pour être efficace, le fluor doit être ingéré dans le système lorsque les dents se développent, et nous n'en savons pas encore suffisamment sur les processus chimiques pour anticiper quelles autres conditions pourraient survenir dans les structures osseuses ou les autres tissus corporels. Nous savons cependant que l'eau fluorée à aussi peu que 1.2 à 3.0 parties par million de fluorure, cause des troubles de développement osseux, comme l'ostéosclérose, la spondylose et l'ostéopétrose, tout comme le goitre, et nous ne pouvons encourir le risque de produire de telles perturbations systémiques en appliquant ce qui constitue à présent une mesure douteuse destinée à empêcher que des enfants soient défigurés à cause de leur mauvaise santé dentaire."

"Le fluorure est en mesure de produire une grande variété d'effets néfastes et ce, même à petite dose." (Dr. Patrick, Harvard Ph.D., ancien scientifique du National Institute of Health.)

"En raison de notre anxiété à trouver une mesure thérapeutique de prévention à large échelle de la carie, le potentiel apparent du fluorure est hypothétiquement très attirant. Mais à cause de notre manque de connaissances actuel sur la chimie des fluorures, le risque de tort l'emporte largement sur le bénéfice. — Le contrôle de la dose chez les enfants serait impossible à appliquer, car les études révèlent que les enfants ingèrent des quantités différentes d'eau; certains boivent jusqu'à 25 fois plus d'eau que d'autres. Certains en recevraient trop peu et, ce qui est plus grave, certains en ingèreraient beaucoup trop." (Dr. Max Spencer Rohde, (M.D.), F.A.C.S., F.I.C.S., New York City.)

"On n'a jamais prouvé que la fluoration est sécuritaire. La littérature médicale abonde en rapports provenant du monde entier, révélant des torts causés par l'eau naturellement fluorée." (Dr. L. A. Alesen, ancien président de la California Medical Association et membre de l'American Medical Association House of Delegates.)

La politique officielle de l'AMA (American Medical Association, 535 N. Dearborn St., Chicago Il., 60610) sur la sûreté et la pratique contient cette disposition qui annule tout 'endossement de principe' présumé:

"Dans les zones au climat chaud, ou lorsque pour d'autres raisons l'ingestion d'eau ou d'autres sources de fluorure est élevée, une concentration moindre de fluorure est recommandable. ... Il est manifestement impossible d'ajuster la concentration pour tenir compte des nombreuses variables de la consommation ou de l'exposition au fluorure ."

"Si quelqu'un désire expérimenter avec la fluoration, le fluorure peut facilement être pris par un individu en comprimés ou mélangé avec les aliments. Si le fluorure était ajouté dans l'eau potable il y aurait des effets indésirables chez les individus: maladie de la peau, carence en calcium, trouble des reins ou diabète." (Dr. William Wolf, endocrinologue, ancien professeur en médecine dentaire à l'Université de New York.)

"Je crois que l'utilisation généralisée de l'eau fluorée est erronée et qu'elle mènera à des résultats malheureux." (Dr. Alford D. Scholl, associé de recherche en pédiatrie, Harvard University, Campridge.)

"En ce qui concerne la fluoration de l'eau, la concentration d'une partie par million est très proche de la concentration toxique (empoisonnement), ce qui semble impliquer un réel danger. Nous devons également tenir compte de la grande variation de la sensibilité et de la consommation des divers individus. Voilà pourquoi la fluoration de l'eau ne devrait pas être permise avant que de nouvelles recherches aient été menées." (Dr. Hugo Theorell, (M.D.) , lauréat du Prix Nobel, rapport présenté au Conseil médical royal de la Suède.)

"La question posée est la suivante: quel est l'effet de l'eau fluorée sur la durée de toute une vie? La réponse est tout simplement que personne ne le sait vraiment." (Dr. M. B. Dymond, ministre de la santé, Ontario.)

Selon l'Almanach agricole de 1939 (page 212), " ... le fluor interfère avec la calcification normale des dents, on devrait l'éviter de la naissance jusqu'à l'âge de 12 ans." " ... cette maladie dentaire est toujours observée lorsque l'eau fluorée à concentration aussi faible que 1 partie par million de fluorure est utilisée durant toute la période de développement des dents permanentes." Ce fait était déjà connu lorsque le service de santé publique des États-Unis commença à expérimenter avec fluorure parmi la population. (Voir 13-7 A).

La fluoration forcée pourrait être une erreur médicale bien plus grande que l'ajout d'iode dans l'eau, le stilbestrol, le lithium ou la thalidomide. Beaucoup endossent la fluoration, mais personne n'en garantit l'efficacité.

Depuis le 7 avril 1997, la FDA exige que tous les dentifrices et rince-bouche fluorés incorporent une étiquette, une mise en garde expliquant que ces produits doivent être gardés hors de la portée des enfants de moins de 6 ans, de contacter un centre anti-poison si une quantité plus grande que celle requise pour le brossage (une noisette de la taille d'un petit poids) est avalée. Ainsi, nous constatons que le fluorure n'est pas "juste un minéral nutritif, sûr et inoffensif."

Download
The Fluoride
Debate

as a .pdf

 

NOTICE

In accordance with Title 17 U.S.C., section 107, some material on this web site is provided without permission from the copyright owner, only for purposes of criticism, comment, news reporting, teaching, scholarship and research under the "fair use" provisions of federal copyright laws. These materials may not be distributed further, except for "fair use" non-profit educational purposes, without permission of the copyright owner.


This site and accompanying book is published by
Health Way House | 403 Marcos St | San Marcos, CA 92069

First Edition
February 2001

This information provided on this site was compiled by
Anita Shattuck | Tel: 760-752-1621 | bakeranita@cox.net

This site and accompanying book was edited by
Edward Bennett

Site Builder: Michelle@Jabbocat Consulting