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Des cas de fluorose squelettique observés en Orient à faible concentration de fluorure dans l'eau

 

Des études rapportent des cas à des concentrations de fluorure entre 0.2 et 1.9 ppm, concentrations considérées ''sécuritaires'' par les autorités dentaires.

 

 

 

Des cas de fluorose squelettique observés en Orient à faible concentration de fluorure dans l'eau

 

Adaptation française: Action Fluor Québec


Extraits de la littérature scientifique :

“Il y a quelques cas de fluorose squelettique lorsque la concentration de fluorure dans l’eau potable se situe entre 0.24 et 1.0 mg/L.”
Source: Dai G, et al. (2004). Distributive regulation of bone substance change in various population sub-groups with different fluoride concentrations in drinking water. Chinese Journal of Endemiology: http://en.cnki.com.cn/Article_en/CJFDTOTAL-ZDFB200402031.htm

“La fluorose squelettique a été observée dans la zone ou la concentration varie entre 0.8 et 1.0 mg/L de fluorure.”
Source: Dai G. (1988). Quantitative epidemiologic study of the relationship between the content of fluoride and endemic fluorosis. Chinese Journal of Endemiology: http://en.cnki.com.cn/Article_en/CJFDTOTAL-ZDFB198801007.htm 

“En Inde et en Chine, on rapporte que la fluorose squelettique se produit lorsque la concentration de fluorure excède 1 ppm et on a observé qu’elle survient dans des communautés fluorées à concentration aussi faible que 0.7 ppm. De nos jours, le gouvernement chinois considère que toute source d’eau fluorée à concentration supérieure à 1 ppm représente un risque de fluorose squelettique.” Source: Gupta R, Kumar AN, Bandhu S, Gupta S. (2007) Skeletal fluorosis mimicking seronegative arthritis. Scandanavian Journal of Rheumatology 36(2):154-5.

“On admet généralement qu’une dose de 10 à 20 mg/jour (l’équivalent de 5 à 10 ppm dans l’eau, pour une personne buvant 2 L/jour) pendant au moins 10 ans est nécessaire pour que survienne la fluorose squelettique incapacitante. Cependant, la recherche en Inde fournit des données probantes crédibles qui présentent un contraste frappant, puisque la majorité des informations relatives à la fluorose endémique provient de l’Inde ou la fluorose squelettique a été associée à une concentration de fluorure dans l’eau de 2 à 3 ppm ou moins, et même à 0.7 ppm. On a observé dans plusieurs populations en Inde que la fluorose squelettique peut se produire à la faible concentration de fluorure de 1.35 ppm et la fluorose squelettique incapacitante à partir de 2.8 ppm, étant donné la présence de facteurs prédisposants.”
Source: Ayoob S, Gupta AK. (2006). Fluoride in Drinking Water: A Review on the Status and Stress Effects. Critical Reviews in Environmental Science and Technology 36:433–487

“En Inde rurale, la fluorose endémique peut survenir suite à l’ingestion prolongée d’eau fluorée en excès (eau à concentration de F > l ppm) résultant en une morbidité squelettique significative.”
Source: Tiwari S, et al.
(2004). Simultaneous exposure of excess fluoride and calcium deficiency alters VDR, CaR, and calbindin D 9 k mRNA levels in rat duodenal mucosa. Calcified Tissue International 75: 313-20

“Une concentration élevée en fluorure (> 1.0 mg/L) dans l’eau potable est cause de fluorose dentaire et squelettique chez les résidents locaux (les enfants et les femmes enceinte)… Il a été établi qu’une concentration de fluorure de plus de 1 mg/L expose les résidents à un risque élevé pour la santé, basé sur l’identification du risque.”
Source: Bo Z, et al.
(2003). Distribution and risk assessment of fluoride in drinking water in the west plain region of Jilin province, China. Environmental Geochemistry and Health 25: 421-31.

“On affirmait initialement que la fluorose incapacitante n’était possible qu’avec une eau fluorée à plus de 10 ppm. Cependant, davantage d’études ont démontré que dans plusieurs populations, la fluorose incapacitante survient à des concentration supérieures à 3 ppm, et qu’elle peut se produire à des concentration entre 1.35 et 1.5 ppm, selon la présence de facteurs prédisposants.”
Source
: Littleton J. (1999). Paleopathology of skeletal fluorosis. American Journal of Physical Anthropology 109: 465-483.

“La plus faible concentration relevée de fluorure ou l’on observe la fluorose squelettique et des complication neurologiques varie entre 1.2 et 1.35 ppm.”
Source: Misra UK, et al.
(1988). Endemic fluorosis presenting as cervical cord compression. Archives of Environmental Health 43:18-21.

“Des cas vérifiés de fluorose squelettique ont été rapportés (dans 6 communautés parmi 22 étudiées) lorsque l’eau est fluorée entre 1.2 et 1.9 ppm; à savoir si cela représente la seule source de fluorure ingéré, cela demeure inconnu.”
Source: Marier JR, et al.
(1963). Accumulation of skeletal fluoride and its implications. Archives of Environmental Health 664-671.

“À cette concentration de fluorure de 1.5 ppm , 6.1, 6.8 et 9.5% des adultes des villages des districts de Banswara, Udaipur et Dungarpur respectivement ont montré des signes évidents de fluorose squelettique.”
Source: Choubisa SL.
(2001). Endemic fluorosis in Southern Rajasthan, India. Fluoride 34: 61-70.

Pourcentage de fluorose squelettique observée en fonction de la concentration de fluorure dans l'eau potable, dans trois districts de l'Inde.

“Un ensemble de 70 cas de fluorose squelettique a été étudié… La plus faible concentration observée de fluorure causant la fluorose squelettique et la quadriplégie est de 1.35 ppm. Singh et al (1961) on rapporté un cas de paraplégie spastique chez un homme de 50 ans qui buvait de l’eau à teneur de 1.2 ppm de fluorure.”
Source: Siddiqui AH.
(1970). Neurological complications of skeletal fluorosis with special reference to lesions in the cervical region. Fluoride 3:91-96.

“Cet article décrit le cas d’un patient avec des signes cliniques et radiologiques de fluorose squelettique avec des séquelles neurologiques. Ce cas pathologique est d’un intérêt spécial parce qu’il a vécu dans une zone non-tropicale, non-endémique [1 à 2 ppm] où l’on ne s’attendrait pas à voir des cas de fluorose avancée.”
Source: Maloo JC, et al.
(1990). Fluorotic radiculomyelopathy in a Libyan male. Clinical Neurology and Neurosurgery 92: 63-65.