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Guide de survie à la fluoration

Vous trouverez ici quelques faits tirés du livre Fluoride The aging factor (Fluor. L'agent vieillissant) écrit par le Dr. John Yiamouyiannis.  Ces informations furent originellement présentées dans un pamphlet présenté sous forme de questions et réponses et intitulé Life saver guide to fluoridation, édité en 1993 par SAFE WATER FOUNDATION, 6439 Taggart Road, Delaware, Ohio 43015.  Adaptation française: Action Fluor Québec.


Au sujet de l'auteur :  Le Dr. Yiamouyiannis fut diplômé en biochimie à l'Université de Chicago, obtint un Ph.D. en biochimie à  l'Université du Rhode Island et compléta des études post-doctorales ( fellowship) à la Western Reserve University School of Medicine.  Par la suite, il fut nommé rédacteur en chef chez Chemical Abstracts Service, division de l'American Chemical Society, qui publie une revue signalétique intitulée Chemical Abstracts et qui gère le plus important système informatisé d'information sur les produits chimiques du monde, où il prit conscience des effets néfastes du fluorure sur la santé.  Il est l'ancien directeur scientifique du National Health Federation, ancien directeur exécutif de l'initiative Health Action et ancien président de la Safe Water Foundation.  De son vivant (décédé en 2000), il était reconnu comme une sommité mondiale sur les effets biologiques du fluorure et c'est suite à son travail et ses recherches que plusieurs villes, aux États-Unis et ailleurs, ont mis fin à leur programme de fluoration de l'eau.
  Pour lire des extraits de son livre Fluoride The aging factor, Cliquez ici


Qu'est-ce que la fluoration de l'eau ?

La fluoration consiste en l'addition de fluorure dans les systèmes d'eau potable, à un taux d'environ 1 partie de  fluorure pour chaque million de parties d'eau (1 ppm). Les industries aux prises avec le fluorure en tant que déchet en ont originellement fait la promotion comme moyen de réduite la carie dentaire (1).

Qu'est-ce que le fluorure ?

C'est un composé plus toxique que le plomb et à peine moins toxique que l'arsenic (2). Il a été utilisé comme pesticide pour contrôle des souris, des rats, et autre petite vermine. Un représentant de Procter and Gamble, le fabricant de Crest, reconnaît qu'un tube de pâte à dent fluorée famillial "en théorie, du moins, contient assez de fluor pour tuer un jeune enfant."(3)  Évidement, personne ne va mourir suite à l'ingestion d'un seul verre d'eau fluorée, comme personne ne meurt après avoir fumé une seule cigarette, ce sont les effets chroniques à long terme, un verre d'eau fluorée après l'autre, après l'autre, qui causent des dégâts sur la santé humaine - et sur la vie (1,4).

Quels sont certains des effets néfastes ?

D'après nos calculs, la fluoration est responsable de l'empoisonnement chronique de plus de 130 000 000 d'américains, d'une grande partie des 40 000 000 d'américains qui  souffrent d'arthrite, de plus de 8 000 000 d'enfants américains qui sont empoisonnés à un niveau si avancé que leurs dents sont décolorées, de près de  2 000 000 d'américains qui souffrent d'allergie ou de réaction allergique causée par le fluorure, de près de 35 000 américains qui meurent suite à la fluoration chaque année, et de prés de 10 000 américains qui meurent de cancers causés par la fluoration chaque année.

Ces effets néfastes ont-ils été prouvés ?

Oui. Dans un procès judiciaire d'une durée de 20 jours, en Pennsylvanie, il a été prouvé que la fluoration est nocive (5). Le juge qui présidait, John Pl. Flaherty, a déclaré être "entièrement convaincu" des effets délétères de la fluoration. Dans un procès judiciaire d'une durée de 40 jours, en Illinois, le Judge Ronald A. Niemann décréta que la  fluoration "crée une condition... de risques sérieux pour la santé"(6,7). Des réactions de type allergiques ont été rapportées par d'éminent médecins, incluant le Dr.William Murphy (1,4,8-13), lauréat du Prix Nobel. En ce qui concerne la quantité de fluorure trouvé dans un litre d'eau fluorée, le Physicians' Desk Reference (14) mentionne: "La fluorose dentaire (marbrures) peut en être le résultat... Chez les individus hypersensibles, les fluorures causent à l'occasion des éruptions de la peau telle que la dermatite atopique, la dermatite, l'eczéma, ou l'urticaire. On a également rapporté des troubles gastriques, des maux de tête et de la faiblesse. Chez les personnes hypersensibles, ces réactions disparaissent généralement rapidement après l'arrêt d'ingestion du fluorure."

Y a-t-il des symptômes visibles chez les personnes empoisonnées par le fluorure ? 

Oui. De 20 à 35% des gens qui ont grandi dans une zone où l'eau est fluorée artificiellement font l'expérience un trouble de développement des dents, assez grave pour que le dommage soit visible à l'oeil nu (15-18).  Cette maladie est appelée fluorose dentaire. Les cas légers démontrent des taches d'un blanc crayeux sur la dent affectée. Dans les cas plus aigus, les deviennent jaunes, brunes, ou noires et les bouts se brisent. Des enfants mal alimentés consommant de l'eau à un niveau aussi faible que 0.4 ppm de fluorure ont souffert de fluorose dentaire (19,20). Même les lignes directrices de l'Association dentaire canadienne (Canadian Dental Association's Proposed Guidelines) de 1992  recommandent: "Les suppléments fluorés ne devraient pas être recommandés aux enfants de moins de trois ans."  Lorsque les dents sont en période de croissance, le fluorure endommage les dents en interférant avec le développement normal du collagène et les protéines de type collagène situés au niveau des dents. Ces protéines sont également des composantes structurelles de la peau, des ligaments, des muscles, du cartilage et des os. La présence d'eau fluorée active la dégradation de ces protéines (20-29).

Cela signifie-t-il que le fluorure va également affecter les os ?

Oui. En 1990,1991 et 1992, le Journal of the American Medical Association publiait trois articles distincts qui établissent un lien entre un taux accru de fracture de la hanche et l'eau fluorée (30-32). Un autre article, daté du 22 mars 1990 et publié dans le New England Journal of Medicine, conclue que le traitement au fluorure pour combattre l'ostéoporose cause plus de fracture des os (33). L'ostéoporose est l'un des premiers signes d'empoisonnement causé par le fluor ajouté à l'eau (34). Une concentration aussi faible que 0.7 parties par million de fluorure dans l'eau a été associée à la fluorose squelettique (35). En plus du dommage infligé aux os, dans les zones où l'eau est fluorée on rapporte un taux plus élevé de peau prématurément ridée (36) et d'arthrite (1), ainsi qu'une plus grande susceptibilité aux déchirure des ligaments et des tendons résultant des effets du fluorure sur le collagène.

Le fluorure cause-t-il des dommage génétiques ?

Oui. Une étude de Procter and Gamble démontre que la moitié de la quantité de fluorure utilisé pour fluorer les réservoir d'eau potable suffit a créer un taux de dommage génétique (37) qui est mesurable et significatif. Des chercheurs du monde entier ont également démontré que le fluorure engendre des dommages génétiques (38-72). Les substances qui causent des daummages génétiques sont des mutagènes, et il est généralement admis que l'activité mutagène de ces substances est un indicateur d'activité possiblement cancérigène.

Y a-t-il des études démontrant un lien entre le fluorure et le cancer ? 

Oui. Dans des études expérimentales sur des animaux, on a démontré que de l'eau fluorée à 1 ppm augmente le taux de croissance des tumeurs de 25% (73), ce qui produit des mélanomes (74) et mute des cellules normales en cellules cancéreuses (56). La capacité du fluor à muter des cellules normales en cellules cancéreuses a été confirmée par les laboratoires Argonne (Argonne National Laboratories) (75), qui ont également découvert que les fluorures amplifient le potentiel cancérigène des autres produits chimiques. L'institut Batelle (Battelle Research Institute) qui a conduit une étude de deux ans sur les rats et souris a trouvé qu'il existe un lien à toute épreuve entre l'exposition au fluorure et une dorme extrêmement rare de cancer du foie (hépatocholangiome malin) chez les souris mâle et femelle dosés au fluorure (76). Après avoir  exposé des rats mâles et femelles aux fluorures, l'institut Batelle publiait le 11 avril 1989 des résultats additionnels qui démontraient une augmentation de cellules orales précancéreuses, tumorales et cancéreuses (77).  En ce qui concerne les cellules orales pavimenteuse ainsi que les tumeurs osseuses suite à l'exposition aux fluorures, des résultats similaires ont été rapportés par Proctor and Gamble (78-80). L'institut Battelle a également trouvé des ostéosarcomes chez les rats mâles nourris avec des niveaux plus élevés de fluorure.

Dans les recherches chez les humains, on a démontré que le fluorure peut muter les globules blancs en des cellules "qui suggèrent une malignité réticuloendothéliale"; les cancers de l'estomac et du poumon ont également été associés à l'exposition des êtres humains aux fluorure (82-84).

Si j'habite dans une communauté où l'eau est fluorée, y a-t-il plus de chances que je sois atteint du cancer ?

Oui. Le Dr. Dean Burk, ancient chimiste en chef du National Cancer Institute et le Dr. John Yiamouyiannis ont démontré que, chaque année aux États-Unis, au moins 10 000 décès par cancer sont causés par les fluorures (85-89). Plusieurs études ont été citées pour tenter de réfuter l'étude de Burk-Yiamouyiannis (90-107), mais après correction des erreurs et omissions, la majorité de ces études indiquent une augmentation du taux de décès par cancer dans les zones fluorées (108-112). De 1991 à 1993, le National Cancer Institute (113), le New Jersey Department of Health (114) et la Safe Water Foundation (115) ont tous trouvé que l'incidence d'ostéosarcome est beaucoup plus élevée chez les hommes exposés à l'eau fluorée lorsque comparée à celle chez ceux qui ne le sont pas.

Comment est-ce possible qu'une si petite quantité de fluorure puisse avoir des effets si néfastes ?

La quantité de fluorure utilisée dans l'eau fluorée mène à des niveau de fluorure dans les tissus mous (116,117) qui sont suffisants pour endommager des substances chimiques biologiquement importantes, telles que les enzymes (118-120), menant à une grande variété de maladies. Une étude publiée dans le Journal of the American Chemical Society (121) fournit la démonstration chimique qui explique ce processus. Par conséquent, les rédacteurs en chef du New Scientist concluent : "Certaines des choses dont on l'accuse (fluorure) - dommages génétiques, anomalies congénitales, cancer et réponse allergique - pourraient après tout être dues à l'interaction du fluorure."(122)  Des découvertes plus récente viennent appuyer cet état de fait (123-128).

Le fluorure affaiblit-il le système immunitaire ?

Oui (129-141). Durant un procès judiciaire en Écosse, des études présentées par les parties pro et contre la fluoration ont confirmé que fluorure affaiblit effectivement le système immunitaire (138-139). En 1985, des chercheurs japonais ont confirmé qu'aussi peu que 10% de la quantité de fluorure utilisée pour fluorer l'eau potable est en mesure d'affaiblir le système immunitaire (140). En 1987, des scientifiques russes confirment l'inhibition du système immunitaire chez les enfants qui boivent du fluorure par l'entremise de l'eau (141). Ce dommage induit au système immunitaire par le fluorure peut occasionner des problèmes chroniques tels que des rhumes qui n'en finissent jamais de guérir, des cancer chez les individus dont le système  immunitaire est trop faible pour stopper les cellules ''précancéreuses'' ainsi que des troubles liés à d'autres maladies du système immunitaire.

La fluoration de l'eau ne réduit-elle pas la carie dentaire ?

La plus vaste étude américaine jamais entreprise à avoir examiné les effets de la fluoration sur la carie dentaire a trouvé que la fluoration ne réduit pas la carie dans les dents permanentes. L'examen des dossiers dentaires de 39 207 écoliers, âgés entre 5 et 17 ans, de 84 régions des États-Unis a montré que le nombre de dents permanentes carieés, manquantes et obturées par enfant était de 2.0 dans les zones fluorées, 2.0 dans les zones non fluorées et 2.2 dans les zones partiellement fluorées. D'autres études récentes à large échelle, menées par des dentistes de la santé publique, en Nouvelle Zélande, au Canada et aux États-Unis ont également rapporté des taux similaires de carie dentaire dans les zones fluorées et non fluorées (142).

Le Dr John Colquhoun, ancien Officier dentaire en chef du Ministère de la santé pour la ville d'Auckland (Chief Dental Officer of the Department of Health for Auckland) en Nouvelle Zélande, étudia les statistiques de carie dentaire de 60 000 enfants de 12 et 13 ans; il ne trouva aucune différence significative dans les taux de carie dentaire entre les zones fluorées et non fluorées de la Nouvelle Zélande. Dans les principales villes de la Nouvelles Zélande, le nombre de dents permanentes cariées, manquantes et obturées, par enfant, était de 2.7 dans les zones fluorées et de 2.4 dans les zones non fluorées. C'est suite à cela et voyant le dommage causé au dents par le fluorure (fluorose dentaire) qu'il s'est décidé à faire campagne contre la fluoration de l'eau (17,143-145).

Le numéro d'octobre 1987 du journal de  l'Association dentaire canadienne publiait un article (146) qui admettait que le fluoration n'atteint pas les objectifs tant clamés par les dentistes. D'après cet article, "Les résultats d'une étude menée en Colombie britannique, où seulement 11% de la population boit de l'eau fluorée, montrent des taux de DMFT [carie dentaire] inférieurs à ceux des provinces où de 40 à 70% de la population boit de l'eau fluorée" et "les districts scolaires ont récemment rapporté que les taux provinciaux les plus élevés sans caries proviennent de zones totalement non fluorées."

En 1989, des chercheurs du Missouri examinèrent les enregistrements dentaires d'élèves de 6ème année de zones rurales et, de nouveau, ne trouvèrent aucune différence marquée dans les taux de carie dentaire entre ceux vivant dans les zones fluorées (qui avaient en moyenne 2.2 dents cariées, manquantes et obturées par enfant) et ceux vivant dans les zones non-fluorées (qui avaient en moyenne 2.0 dents cariées, manquantes et obturées par enfant).(147)

Et les dents des gens qui boivent de l'eau à faible teneur en fluor ne sont pas sur le point de tomber ?

Non. Dans les sociétés primitives dont l'eau potable contient des quantités négligeables de fluorure, tels les indigènes Otomi du Mexique (148), les Bédouins d'Israël (149) et les Ibos du Nigeria (150), 80-90% des gens vivent toute leur vie durant sans carie dentaire. Si nous examinons leur diète, nous constatons que leur consommation d'hydrates de carbone, tels que sucre blanc, est extrêmement faible. Il est évident que c'est une diète appropriée - et non pas la fluoration de l'eau - qui est requise pour une bonne santé (151-154).

Quelles sont les personnes le plus affectées par la fluoration de l'eau ?

Les personnes qui s'alimentent mal et qui sont en mauvaise santé (155-159), les personnes âgées (86-89), les personnes qui souffrent ou qui ont une prédisposition aux troubles des reins (spécialement les gens qui sont en dialyse) (160-177), au diabète (et à l' hypoglycémie) (178-183) et à l'hypothyroïdie (184-197).

Quelles autres sources de fluorure devrais-je éviter ?

1. Les traitements au fluorure utilisés par les dentistes contiennent de 5 000 à 20 000 ppm de fluorure, ce qui est dangereux, voire mortel (considérez l'article publié par le New York Times le 20 janvier 1979 et intitulé: "Procès relatif au fluorure: $750 000 donnés en compensation suite à la mort d'un enfant" concernant le cas d'un enfant de 3 ans tué par le traitement au fluorure administré chez le dentiste).

2. Les pâtes à dent au fluorure, qui contiennent de 1 000 à 1 500 ppm de fluorure, ce qui peut occasionner des dommages aux gencives, des troubles de santé - même la mort si un jeune enfant avale un tube entier de taille familiale.

3. Les rinces-bouche vendus au détail ou administrés dans les écoles, qui contiennent 500 ppm, sont souvent la cause de troubles de santé -et peuvent même, en de rares occasions, causer la mort.

4. Les comprimés ou gouttes au fluorure, généralement prescris aux enfants et aux tout-petits, qui ont des effets aussi néfastes, parfois pires que ceux occasionnés par l'eau fluorée.

5. Les comprimés au fluorure utilisés contre l'ostéoporose, qui contiennent près de 50 fois la quantité de fluorure trouvé dans les comprimés pour les enfants, sont très dangeureux.

6. Les nourritures contenant de l'eau fluorée suite aux procédés de transformation alimentaire (exemple: boissons gazeuses, café lyophilisé). Des préoccupations relatives à l'innocuité de l'eau fluorée ont fait en fait en sorte que des manufacturiers de lait maternisé ont éliminé le fluorure de l'eau utilisé dans la recette de leur produit.

7. L'eau fluorée utilisée dans les préparations de nourriture (telles que riz, spaghetti, café), dans lesquelles l'eau est consommée en même temps que la nourriture (198-222).

Le manque d'efficacité, tout comme les dangers (suite à l'utilisation du fluorure retrouvé dans les sources pré-citées) du fluorure sont bien documentés.

Existe-t-il un danger relatif au mauvais fonctionnement des équipements d'injection de fluorure ?

Oui.  En 1979, 5 000 personnes ont été empoisonnées lorsque près de 50 ppm de fluorure ont été déversées dans les systèmes publiques d'eau potable de la ville d'Annapolis au Maryland (223-225). Plusieurs autres déversements accidentels ont également été rapportés (226-231). 

Si tout cela est véridique, pourquoi y a-t-il plus que jamais des gens qui font pression pour promouvoir l'utilisation des fluorures ?

À mon avis, la conclusion est indéniable. Les fonctionnaires du Service de santé publique des États-Unis (U.S. Public Health Service), l'Association dentaire américaine (American Dental Association), Procter and Gamble, et bien d'autres, sont plus préoccupés par leurs réputations que par la santé et le mieux-être des gens qu'ils prétendent desservir. En 1983, un membre d'un comité de spécialistes mis sur pied par Directeur du Service de santé publique des États-Unis énonça "À mon avis, vous devez avoir des cailloux à la place de la cervelle pour permettre que votre enfant ingère d'avantage que 2 ppm [de fluorure dans l'eau potable]."  Un autre membre ajouta :  "Je crois que nous sommes tous d'accord là-dessus" (232).  Leurs conclusions furent publiées par le Service de santé publique des États-Unis en tant que recommandation visant à permettre jusqu'à 4 ppm de fluorure dans l'eau potable.

En 1980, le Service de santé publique des États-Unis demanda à l'Institut de recherche Battelle d' effectuer des études pour déterminer si le fluorure peut cause le cancer. Quand, en 1988, les résultat démontrèrent que le fluorure cause une forme rare de cancer du foie, des cancers de la bouche et possiblement le cancer des os (76,77,233), le Service de santé publique des États-Unis dissimula les résultats les plus significatifs, pour ne permettre la diffusion que des données indiquant que le fluorure pourrait être la cause du cancer des os.  Ensuite, lors d'une tentative  subséquente de minimisation de ces conclusions, le sous sécretaire à la santé James Mason nomma l'ancien commissionnaire de la FDA, Frank Young, pour la ré-évaluation du fluorure, de manière à camoufler d'avantage les conclusions déjà minimisées.  Malgré les informations additionnelles qu'ils obtinrent de la part du National Cancer Institute, indiquant que le taux de cancer des os est de 50% supérieur chez les hommes vivant dans les zones fluorées et les données de Procter and Gamble qui démontrent une augmentation spectaculaire de tumeur des os suite à l'exposition au fluorure, ils affirmèrent que le fluorure ne cause pas le cancer.

Procter and Gamble esseya de camoufler les études qu'ils menèrent et qui démontrent qu'une quantité minime, équivalente à la moitié de la quantité de fluorure ajouté à l'eau potable suffit à causer des dommages génétiques (37) et que le fluorure cause cause des tumeurs et des excroissances précancéreuses (78-80). En 1993, la National Academy of Sciences admettait que jusqu'à 80% des enfants vivants dans les zones fluorées sont frappés de fluorose dentaire, que la "fluorose est doublement répendue chez les enfants afro-américains" et que plusieurs études démontrent que le fluorure cause des dommages génétiques en mutant les cellules normales en cellules cancéreuses - pour ensuite permettre sans aucune réserve  la fluoration de l'eau (234).  De même, une étude préparée par le Service de santé publique des États-Unis admettait : "en ce qui concerne les cellules de culture humaines et de rongeur, la force probante de la preuve mène à la conclusion que l'expositon au fluorure résulte en un nombre accru d'aberrations chromosomiques [dommage génétique]"; ils tentèrent par la suite de minimiser ce constat (235).

 

Références 

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