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Fluoration de l’eau: la santé publique trompe le public

 

''Nous sommes stupéfaits de constater que le Dr. Carnie est prêt à imposer la fluoration à toute la population et sans donner aux citoyens la possibilité de voter. Cela serait considéré inacceptable même si ceux-ci avaient présenté des données scientifiques probantes démontrant que la fluoration est sûre et efficace. N’ayant fait ni l'un ni l’autre, leur niveau d’arrogance est inouï.''

Cet article a été publié en réponse à la lettre du Dr John Carnie, dentiste en chef du Département des services sociaux de Victoria et ardent promoteur de la fluoration en Australie. Comme la majorité des promoteurs de la fluoration, M. Carnie prétend sans preuve convaincante que l'eau fluorée est sûre et efficace. Il rejette du revers de la main les conclusions du Conseil national de recherche scientifique des États-Unis, qui après trois ans d'étude approfondie de toute la littérature scientifique mondiale sur la toxicologie des fluorures, en a conclu que l'ingestion d'eau fluorée est associée à une longue liste de troubles de santé, notamment des dommages aux dents, aux os, au cerveau et au système endocrinien ainsi que le cancer des os. Il nie également que l'eau fluorée puisse causer des effets indésirables chez un large éventail de populations vulnérables (les bébés, les personnes hypersensibles, les grands buveurs d'eau, les personnes âgées, etc.), cela en dépit du fait que de tels effets nocifs aient été maintes fois rapportés et documentés, et ce dans plusieurs pays où l'eau est fluorée. Bien que le niveau d'arrogance des autorités sanitaires soit un peu moindre au Canada, le discours est le même et on y constate les même lacunes logiques et scientifiques.  

 

 

Fluoration de l’eau: la santé publique trompe le public

 18 septembre 2009

Par cet article, nous voulons répondre à la lettre signée par le Dr. John Carnie (Dentiste en chef du Département des services sociaux de Victoria) et ses collègues.
Les vingt signataires comptent parmi les quelque 2600 professionnels du monde entier qui demandent l’abolition de la fluoration ( www.FluorideAlert.org ).

Dans la lettre du Dr. Carnie, nous retrouvons quelques-unes des tactiques très familières des promoteurs de la fluoration. Au lieu d’appuyer leurs arguments par des données scientifiques probantes, les auteurs se limitent à dresser la liste des organisations qui endossent la fluoration et se contentent de présenter des révisions “diluées” menées par des organisations qui, tristement, ne font que répéter la ligne officielle du gouvernement.

Pour le Dr. Carnie, “consulter” une communauté consiste à envoyer par courrier un dépliant publicitaire recto.
Son agence trouve qu’il est plus facile de répondre à ses propres questions qu’à celles de ses adversaires. Voici huit questions pour le Dr. Carnie, nous le mettons au défi d’y répondre:

1) Pourquoi la concentration de fluorure est-elle si basse dans le lait maternel (0.004 ppm)? 

2) Pourquoi le Dr. Carnie ne se préoccupe-t-il pas du fait que, dans les régions fluorées, les bébés nourris au biberon ingèrent 250 fois plus de fluorure que ce que dicte la nature?

3) Pourquoi le Dr. Carnie ignore-t-il la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui précise qu’avant de fluorer l’eau il faut estimer la dose totale de fluorure ingérée par les enfants (dose déjà atteinte)?

4) Comment le Dr. Carnie peut-il affirmer que la fluoration est “sécuritaire et efficace”, alors qu’aucun essai clinique aléatoire n’a jamais été effectué dans le but de démontrer que l’ingestion de fluorure serait sûre (ou efficace)?

5) Comment le Dr. Carnie peut-il affirmer que personne n’a jamais été affecté par la fluoration, alors qu’aucune étude sanitaire n’a été vraisemblablement menée dans les collectivités australiennes fluorées?

6) Pourquoi, après 18 ans, n’a-t-on pas encore répondu aux recommandations du NHMRC formulées en 1991 et qui stipulent que: a) il faut exercer une surveillance constante des niveaux de fluorure osseux; et b) il faut examiner scientifiquement les plaintes de ceux qui affirment être hypersensibles au fluorure?

7) Comment le Dr. Carnie explique-t-il que, selon les données de l’OMS, il n’y a vraisemblablement aucune différence dans le taux de carie chez les enfants de 12 ans, dans tous les pays développés, fluorés ou non ? (voir: http://www.FluorideAlert.org/who-dmft.htm )?

8) Pourquoi le Dr. Carnie perpétue-t-il la confusion entre la concentration et la dose de fluorure (deux notions pourtant élémentaires)? Il est vrai que
les ingénieurs peuvent contrôler la concentration du fluorure injecté dans l’eau potable, mais personne ne peut contrôler la dose qu’une personne ingère quotidiennement, car la dose dépend de la quantité d’eau consommée et de la quantité cumulée de fluorure à partir de toutes les autres sources.

Nous constatons que le Dr. Carnie exploite cette confusion lorsqu’il affirme que les études sur l’intelligence menées en Chine concernent “l’exposition des enfants dans les ‘zones fortement fluorées’ où les concentrations de fluorure sont considérablement plus élevées qu’en Australie.” Cela est une erreur.

Dans l’une des 23 études publiées sur cette question (voir http://www.FluorideAlert.org/brain ) les auteurs ont trouvé une différence de 5 à 10 point de QI (Quotient Intellectuel) entre les enfant vivants dans un village où l’eau de puits a une concentration inférieure à 0.7 ppm et un autre village où la concentration se situe entre 2.5 et 4.5 ppm. Les auteurs estiment que le QI pourrait commencer à décroître à 1.9 ppm. Un enfant buvant deux litres d’eau à 1 ppm ingère une dose de fluorure supérieure à cet enfant buvant un litre d’eau à 1.9 ppm. Il est donc grotesque de dire que cette étude ne peut s’appliquer à l’Australie. La vérité est qu'il n’y aucune marge sécuritaire sensée qui protège les enfants australiens d’une ingestion excessive.

Non seulement les enfants buvant de l’eau fluorée encourent un risque, mais les patients adultes de M. Robertson (un praticien de la santé signataire de cet article) ont fait l’expérience des effets toxiques du fluorure. De tels effets ont aussi été rapportés à Melbourne au début de la fluoration il y a plus de trente ans et ont également été documentés dans plusieurs pays fluorés (voir le livre Fluoride Fatigue dont l’auteur, M. Spittle, est également signataire). Les effets secondaires de l’eau fluorée ont également été rapportés chez les habitants de Geelong où la fluoration de l’eau a débuté il y a peu. Le Dr. Carnie a été dûment informé de la situation, mais n’a absolument rien fait.

En 2006, le Conseil national de la recherche scientifique des États-Unis (US NRC) a publié une révision de la littérature scientifique de plus de 507 pages, intitulée Fluoride in Drinking Water: A Review of EPA’s Standards. Les auteurs de ce rapport, incluant trois des signataires de cet article, en ont conclu que l’exposition au fluorure est associée à des dommages aux dents, aux os, au cerveau et au système endocrinien ainsi que le cancer des os.

Le panel du NRC a recommandé d’abaisser la limite américaine actuelle de concentration de fluorure dans l’eau potable de 4 ppm. Or, même après 3 ans,  l’EPA (Agence de protection environnementale des É.-U.) n’a rien fait à ce sujet. L’ancien expert de l’EPA en évaluation du risque, le Dr. Robert Carton, a pourtant précisé qu’il n’y a pas de marge sécuritaire adéquate entre les doses excessives néfastes rapportées par le NRC et la dose actuelle ingérée dans les villes fluorées (Carton, 2006).

Les auteurs du NHMRC (2007) tentent eux aussi de tirer avantage de la “confusion entre concentration et dose” lorsqu’ils rejettent en une seule phrase et de façon cavalière les conclusions du NRC:

Le rapport du NAS se réfère aux effets nocifs du fluorure à des doses de 2 à 4 mg/L. Le lecteur est avisé qu’en Australie, la concentration varie entre 0.6 et 1.1 mg/L.”  

L’affirmation selon laquelle le constat de la révision du NRC n’aurait aucun rapport avec la situation en Australie est irresponsable. Le panel du NRC a fourni une analyse limpide de l’exposition, qui démontre que certaines gens vivant dans les zones fluorées (concentrations identiques aux doses australiennes) sont à risque d’ingérer une dose supérieure à la dose nocive de référence de l’EPA (reference dose for injury - RfD) de 0.06 mg/kg de poids corporel par jour. S’exposent à ce risque, entre autres, les bébés nourris au biberon. Ainsi, un enfant de 4 kg ingérant 1 litre d’eau fluorée du robinet ou de lait maternisé, s’expose à une dose de 0.25 mg/kg/jour. C’est une dose au moins quatre fois supérieure à la dose nocive de référence de l’EPA pour le fluorure.

Le Dr. Carnie erre lorsqu’il soutient que l’avis de l’ADA (Association dentaire américaine), mettant en garde les parents d’éviter l’eau fluorée dans les préparations pour nourrissons, ne concerne que l’eau naturellement et fortement fluorée. L’avis de l’ADA se lit comme suit:

Les parent ou soignants qui veulent utiliser un produit devant être reconstitué, devraient songer à utiliser de l’eau sans fluorure ou à faible concentration de fluorure.” (les caractères gras sont de nous) (Voir: http://www.fluoridealert.org/scher/ada.egram-2006.pdf)

Pour une raison que nous nous expliquons mal, le Dr. Carnie et autres promoteurs de la fluoration semblent être plus intéressés à protéger cette mesure dépassée (la fluoration) qu’à protéger la santé des citoyens australiens.
Lui et ses collègues ne parviennent à s’en tirer que grâce à l’autorité et au prestige de leurs organisations respectives. Cependant, une opinion dénuée de fondement scientifique ne peut être considérée sérieusement, peu importe le “rayonnement” ou “l’importance” attribuée à une organisation quelconque.

Notre souhait est que les citoyens de Mildura et de toute l’Australie auront la force de questionner le Dr. Carnie et les autres promoteurs de la fluoration. Dans ce cas, ils seront forcés de justifier la fluoration sur le plan scientifique, ou de l’abandonner sans délai.

Entre temps, nous sommes stupéfaits de constater que le Dr. Carnie est prêt à imposer la fluoration à toute la population et sans donner aux citoyens la possibilité de voter.
Cela serait considéré inacceptable même si ceux-ci avaient présenté des données scientifiques probantes démontrant que la fluoration est sûre et efficace. N’ayant fait ni l'un ni l’autre, leur niveau d’arrogance est inouï.

Signé,

James S. Beck, MD, PhD, biophysicien médical (retraité), Calgary, Alberta, Canada
Albert W. Burgstahler, PhD, Co-auteur de Fluoridation the Great Dilemma (1978)
Paul Connett, PhD, directeur de FAN (Fluoride Action Network), Canton, NY, É.-U.
Doug Everingham, MD, ancien ministre australien de la santé (1972-1975), Brisbane
Andrew Harms, BDS, ancien président de l’Association dentaire australienne (division SA), Adelaide
J. William Hirzy, PhD, ancien scientifique de l’EPA (US Environmental Protection Agency), Washington, DC, USA
Professor C V Howard, MB, ChB, PhD, FRCPath, ancien président de la Société internationale des Médecins pour l’environnement (ISDE), Coleraine, Irlande du Nord
Robert Isaacson, PhD, membre du panel du Conseil national de la recherche scientifique des États-Unis (NRC, 2006), Binghamton, NY, USA
David Kennedy, DDS, ancien président de l’Académie internationale de médecine orale et de toxicologie (IAOMT), San Diego, CA, USA
Hardy Limeback, DDS, PhD, ancien président de l’Association canadienne de recherche dentaire et membre du panel du Conseil national de la recherche scientifique des États-Unis, Toronto, Canada
David McRae BSc, coordonateur, Barwon Freedom from Fluoridation (BAFF), Geelong, Victoria
H. S. Micklem, D. Phil, immunologiste (retraité), Edinburgh, Écosse
Bill Osmunson DDS, MPH, dentiste, Aesthetic Dentistry of Bellevue, WA, USA
Gilles Parent, ND.A, co-auteur de La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique (2005), St-Laurent, Quebec, Canada
Philip Robertson, BHSc, ND, Carmoora Clinic, Geelong, Victoria           
John Ryan, MBBS, MSc, FRACGP, DCH, FAMAC, FACNEM, FICAN, Brisbane, Queensland
Jean Ryan, BHSc, Brisbane, Queensland
Bruce Spittle, MB, ChB, DPM, FRANZCP, auteur de Fluoride Fatigue (2008)
Daniel G. Stockin, MPH, agent principal des opérations, Lillie Center,  GA, USA
Kathleen M. Thiessen, PhD, membre du panel du Conseil national de la recherche scientifique des États-Unis (NRC, 2006), Oak Ridge, TN, USA