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Le débat sur la fluoration de l'eau est en cours à Richmond

 

Richmond: Soirée d’information publique sur la fluoration, mercredi 12 septembre à 19 h au centre communautaire de Richmond situé au 820, rue Gouin. Le Regroupement de citoyens et citoyennes pour une eau saine à Richmond et la Santé publique présenteront leurs arguments.

 

 

 

Journal L'étincelle, 28 août 2012

La Ville de Richmond organisera une soirée d’information sur la fluoration de l’eau

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Richmond ─ Afin de bien éclairer la population sur les effets de la fluoration de l’eau potable, la Ville de Richmond organisera une soirée d’information publique le mercredi 12 septembre, à 19 h, au centre communautaire de Richmond, situé au 820, rue Gouin. 

Les représentants du Regroupement de citoyens et citoyennes pour une eau saine à Richmond de même que ceux de la Santé publique seront réunis pour présenter à tour de rôle leurs arguments sur le dossier de la fluoration.  Les deux partis auront trente minutes pour exposer leur argumentaire. Chaque présentation sera suivie d’une période de questions réservée à la population et aux membres du conseil municipal.

« Nous sommes ouverts à écouter les membres du regroupement qui s’opposent à la fluoration, mais nous sommes aussi ouverts à réentendre les experts de la Santé publique qui sont en sa faveur. Nous invitons la population à venir assister à cette soirée d’information qui lui donnera la chance d’écouter les arguments des deux groupes. C’est la meilleure façon pour elle d’arriver à se faire une opinion éclairée sur le sujet », mentionne Marc-André Martel, le maire de Richmond.

Rappelons que depuis 2009, la Ville de Richmond procède à la fluoration de son eau potable.  Pour ce faire, des travaux de réfection de son usine avaient été effectués au coût de 254 304 $. Ces travaux avaient été entièrement financés par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.


Journal L'étincelle, 10 août 2012 à 01h00

Etienne-Alexis Boucher et le Parti Québécois s'opposent à la fluoration de l'eau

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Richmond - Lors d'une conférence de presse tenue sur le territoire de la ville de Richmond, le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Richmond, M. Etienne-Alexis Boucher, s’est prononcé contre la fluoration de l’eau potable. Il était accompagné par M. Gilles Parent, coauteur du livre « La fluoration : autopsie d'une erreur scientifique » ainsi que par des membres du Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond.

M. Boucher a d'abord présenté la position de sa formation politique quant à la fluoration de l'eau. « Un gouvernement du Parti Québécois modifiera la loi pour interdire la fluoration de l'eau. J'appuie les citoyens et citoyennes de Richmond qui réclament la fin de cette pratique », a déclaré M. Boucher.

Ce dernier a par ailleurs donné son appui au Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond et aux citoyens de la ville opposés à la fluoration.« Nous sommes face à un produit dont les effets néfastes semblent dépasser, et de loin, les effets positifs. Je partage les préoccupations des citoyens qui souhaitent boire une eau sans additifs potentiellement toxiques. Les campagnes de sensibilisation me semblent un meilleur moyen de prévenir la carie. La fluoration de l'eau est un traitement médical auprès d’individus qui n'ont jamais donné leur consentement, ce qui est inconcevable », a précisé M. Boucher.

Le Parti Québécois s'engage d'ailleurs à adopter plusieurs mesures concrètes pour protéger l'eau potable telles que la création d’une Société québécoise des eaux (SQE), dont un des principaux mandats consistera à conseiller les autorités municipales dans le domaine de la gestion de l’eau. De plus, le Parti Québécois incitera les municipalités à adopter une réglementation, notamment sur l’arrosage des pelouses et de l’asphalte et éliminera progressivement la vente et la distribution d’eau embouteillée dans les édifices gouvernementaux où l’eau potable à la fontaine est disponible. Rappelons enfin que le Parti Québécois a adopté en 2002 la Politique nationale de l'eau qui vise à protéger cette immense richesse collective.


Journal L'étincelle, 6 août 2012 à 08h21

Québec Solidaire s'oppose à la fluoration de l’eau potable à Richmond

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Richmond - La candidate de Québec solidaire de Richmond, Colombe Landry, participait à une soirée d’information sur la fluoration de l’eau à Richmond le 1er août dernier. Le Regroupement des citoyens pour une eau saine à Richmond, composé principalement de jeunes mères dynamiques et préoccupées par la santé des leurs, organisait cette soirée.

La fluoration de l’eau potable imposée à l’ensemble d’une communauté porte à réflexion. Démocratiquement parlant, la population ne devrait-elle pas être consultée avant de faire un tel choix? La santé publique prône la fluoration à titre préventif  contre la carie et le  Ministère de la santé et des Services sociaux du Québec défraie les installations.

« Je crois qu’il y a suffisamment de recherches à travers le monde démontrant les effets néfastes de cette pratique pour que la Santé publique pousse davantage ses investigations sur la fluoration de l’eau et consulte plus particulièrement la documentation qui a amené plusieurs pays scandinaves à bannir la fluoration de leur eau potable»  recommande Colombe Landry.


Journal L'étincelle, 19 juillet 2012

DU FLUOR DANS MON EAU POTABLE?

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« Ne pas avaler. Garder hors de la portée des enfants de moins de 6 ans. En cas d’ingestion d’une quantité supérieure à celle d’un brossage, communiquer immédiatement avec un médecin ou un centre antipoison. » Voici la note qu’on retrouve sur certains tubes de dentifrice avec fluor pour enfants. Donc, lorsque la Ville de Richmond a annoncé que la fluoration de notre eau potable débuterait, j’étais perplexe et très bouleversée. Mon tube de dentifrice me dit de ne pas avaler le dentifrice à cause du fluor et maintenant ma ville veut que j’en boive? Ça m’a semblé être un non-sens.

Pourquoi le fluor est ajouté à notre eau potable? On se fait dire que c’est efficace pour prévenir les caries, surtout pour ceux qui ont une mauvaise hygiène dentaire. Mais moi, je m’occupe bien de mes dents, je mange bien, je fais attention à la quantité de sucre et d’aliments acides que je consomme et je brosse mes dents au moins deux fois par jour. C’est la même chose pour mes deux enfants. Pourquoi est-ce que j’ai besoin de plus de fluor?
En faisant des recherches, j’ai appris que le fluor se retrouve non seulement dans le dentifrice, mais aussi dans l’eau et les jus embouteillés, les liqueurs, les cure-dents, le thé, les produits en conserve, le téflon, les pesticides et les aliments transformés pour n’en nommer que quelques-uns.

Donc ma question est la suivante : si tellement de choses contiennent déjà du fluor, pourquoi mon eau, ma source de survie, en aurait aussi? Pourquoi ma ville me force à boire un produit chimique qui, consommé en trop grande quantité, peut engendrer une intoxication au fluor et plein de problèmes de santé telle que la fluorose dentaire et une diminution de la fonction de ma glande thyroïde? Comment peuvent-ils me prouver que, combinée avec toutes ces sources de fluor, l’eau fluorée que je bois ne dépasse pas la limite sécuritaire quotidienne recommandée? Si je bois dix verres d’eau en une journée et que ma voisine n’en boit que quatre, la quantité de fluor consommée n’est pas la même. Il me semble qu’il y a trop de facteurs qui ne peuvent pas être contrôlés.

Quand la Ville de Richmond a annoncé que notre eau serait fluorée il y a deux ans, je suis allée à l’Hôtel de Ville pour exprimer mes inquiétudes. On m’a dit que la décision avait été prise et qu’il n’y avait rien que je pouvais faire pour la changer. Cette réponse m’a honnêtement insultée et j’ai senti que mes droits et libertés en tant que citoyenne avaient été violés. Le fluor a été ajouté à notre eau sans avoir une campagne d’information sur le sujet et sans notre consentement.

On se fait dire que c’est une mesure de santé publique, ce qui donne aux dirigeants le pouvoir de prendre des décisions pour le bien-être d’une population entière, tout comme la décision d’ajouter de la vitamine D à tout le lait au Canada et la création de la loi qui nous oblige de porter notre ceinture de sécurité lorsqu’on voyage dans notre voiture. Pour ce qui est du lait, si je ne veux pas consommer de la vitamine D de cette façon, je peux choisir une alternative comme le lait de soja. En ce qui concerne la ceinture de sécurité, je peux choisir d’assumer le coût de la contravention si je choisis de ne pas la porter. Il ne faut pas oublier que la ceinture est portée à l’extérieur de mon corps et non pas ingérée!

Je dois boire de l’eau. Si je n’en bois pas, je meurs. Je n’ai pas le choix. Parce que les fluorures ne peuvent pas être enlevés de l’eau en utilisant des systèmes de filtration simple telle que le Brita, et le fait de faire bouillir l’eau ne fait qu’augmenter la concentration des fluorures, la seule solution permanente est de payer des milliers de dollars pour faire installer un système de filtration de l’eau complexe pour ma maison. Sinon, je dois acheter de l’eau embouteillée. Est-ce que je veux vraiment payer pour une de ces alternatives en plus de payer mes taxes municipales qui couvrent les frais pour le traitement de l’eau potable? Non, vraiment pas, et je ne devrais pas être obligée de le faire non plus.
Ce qui est ajouté à mon eau potable devrait être fait avec mon consentement. Je ne peux pas dire si la fluoration est sécuritaire et efficace pour tout le monde, mais je devrais au moins être en mesure de décider si je crois que c’est sécuritaire et efficace pour moi et ma famille.

Au cours des derniers mois, j’ai appris que je n’étais pas la seule à avoir de telles inquiétudes. Ensemble, nous avons créé le Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond. Nous croyons que la fluoration de l’eau potable implique plusieurs risques pour la santé ainsi que pour l’environnement. Nous avons présenté notre groupe au conseil de ville le 3 juillet dernier et le maire Martel semble être ouvert à nous rencontrer pour en discuter plus en profondeur. Notre mission est d’arrêter la fluoration de l’eau, basée sur le principe de précaution. Si nous ne sommes pas absolument certains de l’innocuité de la fluoration de l’eau, pourquoi prendre le risque?

Mandy Demers, Richmond.


Journal L'étincelle, 18 juillet 2012

FLUOR : POURQUOI VEUT-ON TANT NOUS LE FAIRE AVALER?

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Depuis la naissance du Regroupement de citoyen(e)s pour une eau saine à Richmond, nous assistons à une campagne de séduction de la part du directeur de la Santé publique. Après une rencontre avec le regroupement, puis celle au conseil de ville, voilà que les communiqués surgissent.

La semaine dernière, nous avons également reçu un charmant pamphlet avec comme page couverture une jolie fillette tout heureuse d'avoir une eau potable contenant 0.7 ppm de fluorure. Le bonheur quoi! Et lorsqu'on ouvre la brochure, on peut lire en tout début de deuxième page : « La fluoration fait consensus dans la communauté scientifique et médicale internationale ». De quoi m'étouffer avec mon verre d'eau! Consensus? Comment peut-on prétendre qu'il y a consensus lorsqu'il suffit de taper « fluoration de l'eau » sur Internet pour voir tout le débat que suscite une telle pratique?

Est-ce à cause de cette unanimité scientifique que les municipalités de Québec, Montréal, Longueuil, Gatineau refusent ou ont arrêté la fluoration de leur eau? Est-ce parce que cette pratique est sans danger et hors de tout doute que le Regroupement de citoyen(e)s pour une eau saine à Richmond est né? J'aimerais bien avoir une réponse honnête. Nous, dans le regroupement, nous sommes de simples citoyens inquiets d'une telle pratique. Nous travaillons bénévolement pour informer la population sur les revers de cette médication de masse. Mais eux? Qui pousse en arrière? Qui veut à ce point nous le faire avaler, ce si irréprochable fluor?

Marjolaine Delisle, Richmond, secteur Melbourne.


Hebdos régionaux - Estrie-Centre du Québec, Mercredi 18 juillet 2012 23:23:22

Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond

Il rencontre un représentant de la santé publique

RICHMOND - Le 27 juin dernier, quelques membres du Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond ont rencontré André Lavallière, Dentiste conseil pour la Direction de la Santé publique en Estrie (DSPE) ainsi que Sandra Brassard, adjointe à la direction des services à la communauté du CSSS.

Les membres du regroupement présents lors de cette rencontre ne semblent pas satisfaits des réponses obtenues lors de cette rencontre qui concerne, rappelons le, la fluoration déjà existante de l’eau dans la municipalité de Richmond.

« Lors de cette rencontre, non seulement nos craintes n’ont pas été apaisées, mais au contraire, plusieurs doutes sont restés en suspend. C'est pourquoi nous réitérons que le principe de précaution devrait être appliqué : soit par l'arrêt de la fluoration de l'eau potable à Richmond. Nous estimons également que la population devrait être informée du revers de la médaille afin de prendre une décision éclairée », résume Marylène Pronovost, porte-parole du Regroupement.

Outre la définition d’une carie en dentisterie qui n’est pas précise et qui est sujette à beaucoup de subjectivité, rendant les études sur l’efficacité de la fluoration fort discutables sur le plan scientifique, le regroupement ajoute qu’aucune étude sur l’incidence de la carie dentaire n’a été faite en double issues, qu’elles sont toujours effectuées par des professionnels ayant un fort penchant pour la fluoration ce qui pose de sérieuses questions sur l’objectivité scientifique de ces études.

« Nous avons posé la question à M. Lavallière à savoir s’il y a des tests toxicologiques de fait sur les produits fluorés qui sont ajoutés à notre eau de consommation. Il n’a pas été en mesure d’affirmer si ces tests ont été faits ou non. Cela est inquiétant! Les dentistes n’ont pas la compétence d’évaluer l’innocuité de la fluoration autre que sur les dents. Qu’en est-il du reste du corps? » ajoute madame Pronovost.

Au moment de mettre sous presse, la Direction de la Santé publique en Estrie n’avait pu être rejointe.


Journal L'étincelle, 21 juin 2012

Les citoyens de Richmond inquiets de la fluoration ont bien raison

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Grâce à la Loi à l’accès à l’information et le processus de pétitions au Commissaire à l’environnement au Bureau du Vérificateur général du Canada nous avons pu obtenir des faits plus qu’inquiétants, plutôt fort troublants sur l’innocuité et les conditions de salubrités de la production des produits chimiques servant à la fluoration de l’eau potable.

Nous avons appris de la Ministre de la Santé du Canada, Madame Leona Agglukak que Santé Canada n’exerce aucune surveillance et aucun contrôle sur les fluorures servant à la fluoration.  Ces fluorures servant supposément à la prévention de la carie dentaire, une allégation thérapeutique, ne sont pas selon Santé Canada des médicaments, ni des produits de santé naturels et pas plus une source acceptable d’un minéral nutritif.  Ils ne remplissent pas les conditions de salubrité requises pour son ajout aux aliments ou à l’eau.

Conséquemment, ils ne peuvent pas être nutritifs.  Ce sont des produits chimiques de qualité industrielle récupérée des processus de dépollution des usines d’engrais chimiques phosphatés.  Nous sommes troublés par le fait que des produits chimiques aux conditions sanitaires de fabrication, d’empaquetage, de transport et d’entreposage plus que douteuses servent à traiter nos enfants contre la carie.  C’est comme si on voulait nous servir du sel sale de déglaçage des routes comme médicament ou comme aliment. 

 Pour Santé Canada, les fluorures ajoutés à l’eau potable ne sont que des produits chimiques de traitement de l’eau potable.  Légalement, les produits chimiques de traitement de l’eau ne traitent que l’eau et n’ont pas la légalité de traiter les gens contre une maladie, ils n’ont qu’une fonction de rendre l’eau potable.  Le fluorure ne rend pas l’eau potable…

La Ministre de la Santé du Canada affirme que la santé publique est protégée par le fait que les produits chimiques de traitement de l’eau doivent tous subir des tests de toxicologie d’une exposition chronique pour assurer leur innocuité pour la santé et que le consortium de la National Sanitation Foundation a fait de l’exécution de ses tests une condition sine qua non de sa certification.  Or les produits chimiques de fluoration font une entorse à cette règle obligatoire.  La National Sanitation Foundation a une décharge dans son document qui la libère de cette tâche en prétendant que cette responsabilité appartient aux gouvernements.  Santé Canada, le ministère de la Santé et des Services sociaux, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, les municipalités ayant recours à la fluoration incluant Richmond et la National Sanitation Foundation n’ont pas les tests de toxicologie requis.  Sans ces tests de toxicologie, la prétention que les produits chimiques de fluoration sont sécuritaires relève de la fraude scientifique.

Conséquemment, la Ville de Richmond expose sa population à un produit chimique qui n’a pas été démontré sécuritaire.  Dans ce cas, je serais un citoyen aussi inquiet que si on ajoutait de l’arsenic dans mon eau.  En fait, les produits chimiques de fluoration contiennent aussi juste un peu d’arsenic, de plomb, de cadmium…

J’appuie le Regroupement de citoyen(ne)s pour une eau saine à Richmond et vous?

Gilles Parent, ND.A.
Coauteur de «La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique»


 Journal La tribune, 22 juin 2012

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Fluoration de l'eau: le débat continue à Ritchmond

Caroline Bouchard
La Tribune

(RICHMOND) Le maire de Richmond ignorait que la fluoration de l'eau potable inquiétait un groupe de ses citoyens. Il se dit ouvert à les rencontrer et même à frapper à nouveau à la porte du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour remettre en question le bien-fondé de cette démarche, mise en place en 2009.

« C'était recommandé par le Ministère. On a eu des séances d'information et personne ne s'y est opposée. Depuis 2009, on n'a eu aucun problème et j'ignorais que ça refaisait surface», assure Marc-André Martel.

«Je tiens pour acquis que le Ministère a des sources fiables de renseignements. Mais je suis prêt à rencontrer les citoyens et à m'asseoir avec le Ministère. S'il y a des risques, on va arrêter», ajoute-t-il, précisant que la Ville n'a pas non plus reçu de résultats quant à l'amélioration de la santé dentaire des citoyens depuis la modification de son usine de pompage.

Rappelons que mercredi, une dizaine de citoyens se sont unis au sein du Regroupement de citoyens pour une eau saine à Richmond afin de sensibiliser la population aux dangers potentiels de la consommation d'eau fluorée.

Le Regroupement a reçu l'appui de la Coalition Eau Secours! Les membres font aussi circuler une pétition et ils comptent se présenter à la prochaine assemblée du conseil municipal, le 2 juillet.

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/